Voilà que nous arrivons vers 20h, le concert n’a pas commencé, la salle a moitié vide, elle se remplit tranquillement, doucement au rythme des boissons qui descendent, la chaleur est revenu et
vers 21h voilà que Ian Brown entre en scène et débute sa prestation.
A vrai dire je me suis laissé embarqué dans cette mésaventure, je ne le connais que via Stone
Roses, rien d’autre et plus on avance plus je me demande quand même un peu ce que je fais là. Un gars est sur scène, pas celle de Wembley en 1991 devant près de 180 000 personnes, qui agite
un bras voir deux... La gestuelle et la manière de se mouvoir rappelle un vieux film de série B ou plus encore les années 80 ou quelque chose d’approchant, un décalage certain avec l’époque en
tout cas.
On est tous d’accord il ne chante pas bien… c’est vrai qu’il y a quelque chose dans la musique mais on a l’impression qu’elle est bridée, qu’elle ne s’exprime quand Lo-fi c’est très dommage.
Après un premier rappel il revient sur scène et là, pour les trois dernières chansons, il se donne un peu plus et on sent nettement la différence, le concert commence enfin mais malheureusement
il prend aussitôt fin, le groove était pourtant de retour, on trouve cela dommage mais enfin, voilà
Pendant ce temps, Dutronc était au Zenith… les vieilles chansons remontant du fil des âges
Eh bien voilà, le deuxième album est là, en écoute intégrale sur le site des Vampire
Weekend et il sort le 11 janvier prochain.
Eh bien je dois dire que je suis un peu déçu par ce nouvel opus, certes il se laisse écouter sympathiquement mais sûrement trop tranquillement à mon goût pour tout vous dire, on est bien en deçà de
leur premier album en tout cas.
Il y a bien Horchata qui bouge un peu et quelques autres comme Run ou Cousins mais bon rien de transcendant non plus...
Superbe album de Julien Lourau, c'est son dixième alors voilà, faites vous plaisir en compagnie de ce grand monsieur qui nous ravi encore une fois avec de très
beaux arrangements très jazzy, pas de tendance funk comme sur Groove Gang par exemple, un petit bijoux que nous ramène ce saxophoniste français bien connu des habitués.
Des compositions soignées dont près de la moitié sont dues à Laurent Coq.
Sur son site il indique : "J’ai l’impression de faire toujours la même chose, sous des angles et avec des musiciens
différents. J’espère juste qu’avec le temps, le trait s’affine et les choix deviennent plus francs. Au bout du compte, tu ne fais que ta musique. Il faut juste se l’autoriser. Et ne pas se défier
de ses propres obsessions. L’unité est dans mon inconscient. " On le rassure, c'est toujours aussi bien...
1. Diaspora
2. Walking On Water
3. Saigon (Intro)
4. Saigon
5. Angels
6. Baron Samedi
7. Nico
8. Aound The Corner
9. Worship
10. Cinquecento
11. A House'S Not A Home
Le Quartet se compose de Julien Lourau au saxophone, Laurent Coq au piano, Thomas Bramerie à la
double bass et Otis Brown III aux drums
On peut retourver la discographie complète de Julien lourau sur son site internet
Pour les amateurs de musique, 37 blogueurs se sont rassemblés pour faire émerger de cette année 2009 les meilleurs albums en essayant de combiner à la fois les incontournables et les albums un
peu sorti du bois ce qui donne un ensemble ma foi un peu atypique mais où vous trouverez quelques pépites.
Rendez-vous donc sur le TOP des blogueurs pour découvrir les 20 albums 2009... et
pour ma part, je retiendrai de ce top 20 : The XX, Fever Ray - Fever Ray, Current 93, The Limes, Aufgang, Danger Mouse & Sparklehorse
Plongez sans détour dans Drums around the corner d'Art Blakey, c'est un véritable régal pour les oreilles, une petit mine de sensations en tout genres
Un album qui est initialement sorti en 1958, eh oui cela plus de 50 ans aujourd'hui mais encore et toujours un véritable bonheur
Sur fluctuat on peut lire a propos de 1954 et donc de la suite sur Art Blakey : "Cette année est emblématique en bien des points pour Art Blakey, puisqu'il y forme The Jazz Messengers. Aux
origines de ce groupe, on trouve de multiples petites formations créées et dirigées ou co-dirigées) par Blakey lui-même, accompagné du pianiste bop Horace Silver. Cette formation mythique,
enregistrera de nombreux albums qui resteront dans les annales de l'histoire du jazz, comme A Night at Birdland en 1954 (date où le groupe prend bel et bien ce nom de "Messengers") ou The Jazz
Messengers at the Cafe Bohemia en 1956. Le groupe est rapidement acclamé par la critique et suivi par le public. En son sein, on trouve, au gré de ses différentes formations, le saxophonisteWayne Shorter, mais aussi le tromboniste
Curtis Fuller. Entre 1959 et 1961, les Jazz Messengers restent quasiment les même, incluant Wayne Shorter, Jymie Merritt, Lee Morgan et Bobby Timmons, puis plus tard Curtis Fuller, Freddie
Hubbard et Cedar Walton. Dans les années 60, les velléités d'avant-garde de Shorter pousse le groupe à signer pour les sessions du New Thing de John Coltrane chez Impulse! "
Eh bien voilà un petit retour en arrière qui en fera peut être sourire plus d'un mais moi je ne connaissais pas jusqu'à présent alors pour ceux qui eux aussi ne connaissent pas ou ceux qui ont
envie de réécouter, eh bien avec Lullabies to Violaine (volume one) vous entrez de plein pied dans les EP de ce groupe qui a sévit entre 1986 et 1997. Une dizaine d'albums, 4 albums dont celui-ci
regroupant tous les EP.
UN peu de punk, post-punk à savourer en cette belle journée ensoleillée, laissez-vous porter par n'importe quel titre proposé, vous aimerez, il n'y a pas de doute sur ce point, les effets sont là
ceux qui survivent encore aujourd'hui, l'ambiance décalée qui devait surprendre à l'époque quelques sonorités disparues ou presque, une très belle voix, comme souvent parfois un peu en arrière,
quelques guitares parfois un tantinet saturées bien que discrètes.
On peut retrouver cet album Cocteau Twins – Lullabies To Violaine (Volume One) sur Spotify, sinon le
groupe a également sont site web : www.cocteautwins.com
Si vous avez un doute, regardez leur tignasse, vous allez vite comprendre dans quel univers vous allez rentrer et peut être même que cela vous rappeèera des
souvenirs plus ou moins sympathiques...
Et voilà que l'aube pointe son nez, vous sortez d'une soirée et vous éperonnez la nuit. Les immeubles défilent, la lumière blanchit, les nuages s'évaporent bientôt,
les lumières rougeoient faiblement, la ville qui s'éveille alors vous semble pâle, c'est normal vous êtes en train d'écouter Cold Cave et sa new-wave nouvelle formule. C'est également pour une
virée nocturne aux abords d'un bois aux abords étrangement silencieux.
Wesley Eisold est loin de philadelphie et nous aussi, il nous invite dans son antre, son univers noirs et grésillant de tous côtés, revenez aux eighties avec une autre vision, un autre regard car
c'est bien de cela dont il est question. Il va falloir que j'écoute les autres albums de 2005 à nos jours, celui-ci étant le dernier.
Soyez attentif a Hello Rats, assez sublime et puis laissez vous porter par les autres titres comme
Embarquez dans la nef des fous et voguez avec Cold cave vers des rivages évanescent
Bien entendu vous pourrez écouter l'album Cold Cave – Love Comes Close sur Spotify mais ils ont
également un espace My space
Enfin voilà, c'est du tout bon alors plongez plongez
Un disque très différent de ce que j'écoute généralement et qui est très beau.
Avec Ultima Trago, Buika et Chuco Valdès qui l'accompagne au piano nous offre un plongeon dans le Flamenco avec des détours qui me parlent de Tango, la beauté des
choses et l'enivrement du voyage, on se sent transporter vers l'Amérique latine, Cuba, l'Argentine et bien entendu l'Espagne plus proche. On se retrouve isolé au milieu de nulle part étourdi par
les sons qui sortent de cette voix, de cette tendresse, tristesse qui en émane.
La beauté de cet album irradie et tout prend une autre teinte en ces matins grisonnants voire pluvieux, montez avec El Trago vers des cimes inaccessibles, optez
pour l'intensité de cette musique sortie du coeur qui vous élèvera vers d'autres cieux, horizons incandescents où brûle le feu de la passion et où resplendit la lumière aveuglante
Un très bel album atypique que celui de Volcano Choir où l'on retrouve notamment Justin Vernon (alias Bon Iver)
Une sorte de pop folk expérimentale qui ouvre vers d'autres horizons
Un album tout en mélodies et en découvertes, partez avec eux dans un monde où la brume règne puis se dissipe sur un coup de vent, des sons traînent par ci par là,
des variations qui vous plairont assurément, des hybridations, des compositions qui donne à cet album un peu air décalé qui n'est pas pour me déplaire, au contraire, une très elle voix aussi
mais celle là, vous la connaissez déjà qui vous emmènera dans les profondeurs.
Enregistré le temps d'un we, cet album forme un très bel ensemble où l'inspiration n'a pas été bridée, c'est le moins que l'on puisse dire, on part vraiment à la
conquête des mondes dans une multitude de directions et de subtilités que cela soit dans les effets sonores utilisés, les tendances. L'expérience est au rendez-vous et vous serez, je l'espère,
agréablement surpris par cet ensemble à la croisée de la pop, folk et de l'électro.
Voyage, odyssée, allez savoir dans quel état vous ressortirez après cet album, le soleil se lève déjà, sa chaleur brûlante irradiant tout sur son
passage...
Un album que vous pourriez appréciez pour son petit goût rétro oldies qui vous rappellera sans doute de bons souvenirs, des moments à partager et à
déguster
Ce sont les paroles et la manière de les chanter aussi qui vous feront cet effet, le jour se lève, la nuit s'éteint et vous êtes là, toujours vivant, vous humez
l'air frais du matin, une belle journée s'annonce; pleine de possibles, vous n'attendiez que ce moment, rien d'autre n'existe et vous écoutez Hellhole ratrace.
Vous êtes bercés par le roulis du train, la lumière pénètre dans cet espace et vous inonde de lumière, le reflet de vous s'annonce, un coin de ciel bleu s'affiche
vision décalée; le paysage défile et vos pensées avec et vous vous laissez aller avec Headache, rien de
plus naturel
Projetez vous dans un cirque, des êtres étranges passent devant vous, un autre monde s'offre à vous, c'est l'heure de Summertime, et c'est parti tout peu s'arrêter sauf si vous écoutez Lust for life, tout repart de plus belle et le nouveau départ s'impose, le rythme balance et vous êtes à nouveau en pleine
effervescence, for your own good
En tout cas, faites vous une idée plus précise de Girls – Album 2 en l'écoutant
sur Spotify par exemple ou en allant faire un tour sur leur espace My space...
Voilà un album assez sympa qui vous laissera des envies d’années 60, de revival, un peu de beach boys qui traînent mais aussi du folk/country dans certains
morceaux
ON mettrait sa main sur le bûcher en disant qu’il est évidemment californien… mais non il est suédois … En tout cas, sur les raves de Neil Young and Simon and
Garfunkel, il vous permettra de vous voir au volant d’un vieille Cadillac made in US les cheveux au vent lancé à toute berzingue sur les routes infinis des Etats-Unis
Ma préférée étant Robogirl
Une invitation au voyage que vous ne manquerez pas, finalement ce n’est pas si compliqué de s’en aller et de découvrir d’autres contrées sauvages…
Pour ceux qui n'ont pas pu être de la partie lorsqu'il est passé à Jazz à la vilette, voici que le concert live est sur Grandcrew.
So enjoy and share
Et c'est aussi l'occasion de se pencher sur quelques autres concerts manqués ou à revoir qui sont eux également disponibles... De La soul et Aufgang à la cité de la musique, Why ? au nouveau casino, Vetiver ou encore plus anciennement General Elektriks
à la Maroquinerie... et pleins d'autres of course...
Un album grandiose à découvrir en toute urgence, vous allez tomber des nues en entendant cette voix sortie directement du ciel dans ces moments les plus cléments.
Une voix qui ne peut que vous emporter vers cet univers dans lequel on baigne lorsque l’on écoute Because our friendship was meant to, des univers se télescopent et on se demande d’où vient ce
groupe, de quel planète mystérieuse il est issu, où restait-il caché jusqu’alors ?
Il y a quelques choses de cosmique dans cette musique de starboard silent side qui vous ravira et des accents folk subtils à découvrir. Le monde alentour s’estompe
et vous plonger dans ces paroles, cette musique et le dehors n’existe pour ainsi dire plus. Laissez vous absorber par ces superbes morceaux que sont Alabaster, You need verses my galak sea, In a
den, le violon est là pour vous permettre de suivre cette ligne directrice. Vous pouvez vous laissez allé et être « dizzy » jusqu’à ce que vous voyez le « Little red plastic crab ». Mavro mania a
des accents d’Irlande ou d’écosse, d’espace et de beauté naturelle… le violon reprend de plus belle avec Little choir et puis vous l’aurez bien compris, il suffit de démarrer pour l’écoute
pour se laisser porter par la musique.
Fanfarlo, un petit groupe que vous allez apprécier à sa juste mesure rapidement, peut être est-ce une passade ou pas, allez savoir, c’est toujours le cas de ces premiers albums
comme MGMT, Vampire Weekend, Hey hey my my, and co, on a le coup de foudre, de buzz aussi peut être et puis après on attend beaucoup
En tout cas, il s’agit d’un album pop bien léché, bien arrangé et qui passe plutôt très bien en première écoute et lors des suivante ce qui est quand même
l’essentiel
I’m a pilot vous lance la danse tranquillement suivi de près par Ghost dans le même ton, on aime se poser et flâner
avec Fanfarlo au son de cette jolie voix. Luna passe dans un autre registre aux racines plus anciennes, vous verrez un peu des années 80 et d’ambiances non pas mélancoliques
mais lancinante, cela n’est pas pour me déplaire, au contraire surtout lorsque cela repart de plus belle. Comets est plus en retrait, plus posé tout comme Fire escape ou
encore The walls are coming down et il faut attendre Drowing men pour revenir à quelque chose de plus entraînant, la voix tirant toujours un peu avec ce
ton décalé que l’on aime tant. Je vous conseille ensuite d’écouter Finish line, Good Morning Midnight est un peu courte et par contre on finit en beauté
avec Sand & Ice et puis vous remettez en écoute et le tour est joué, vous êtes parti…
A vous de voir de vous faire une idée maintenant, alors direction Spotify pour l’album et pour les extraits, c’est sur leur espace My space entre autres
Un superbe second album que Victorian America que je vous invite à découvrir rapidement afin de vous donner une idée plus précise des accents folk mélancolique qui traverse Emily Jane White. A vrai dire j'étais un peu passé à côté de son premier album Dark Undercoat sorti l'année dernière mais voilà rien n'est perdu...
La mélancolie est là qui nous berce tout au long de ses 12 morceaux mais vous aurez quand même l'occasion de voir le ciel s'offrir à vos yeux et vous permettre de vous envoler un peu vers d'autres
cieux
Des envols lyriques avec Stairs qui vous font chavirer, Frozen heart est tout en douceur, saveur; the country life un peu plus classique mais tout aussi beau. Avec Liza on s'aventure vers la
lumière, le matin s'éveille, le ciel s'allume de mille feux et on se laisse aller à rêver et à se perdre dans ses pensées, tout à fait superbe. Ensuite vous continuerez su votre lancée avec The
ravens puis je vous laisse la primeur de la découverte de Red serpent et Red dress
Voilà, le plus simple est de vous laisser écouter maintenant et apprécier à sa juste mesure ces mélopées.
Dans le même genre, vous aimerez évidemment Alela Diane ou plus
anciennement les vieux albums de Cat Power....
Attention, elle arrive dans nos contrées civilisées d'ici peu avec une première date pour les belges et le célèbre Botanique (Orangerie) le 2 décembre et au festival Les aventuriers à Fontenay sous bois.... le 11
décembre
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