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Lundi 7 avril 2008


Un nouvelle galerie est née, au coeur du Marais, celle de la Galerie Bendana Pinel qui propose en première exposition le travail d'un jeune chilien qui travaille maintenant à Berlin, Pablo Zuleta Zahr. C'est la première partie de l'exposition, Baquedano qui intrigue le plus : il a "installé sa caméra vidéo dans des espaces urbains de forte affluence. Utilisant ces enregistrements le photographe organise alors les images sur son ordinateur en fonction de différents critères de sexe, d'âge, de type de vêtements et finalement de couleur. Dans un premier temps, isolés de la masse, sont ensuite placés dans la même image des groupes de personnes aux caractéristiques identiques et stéréotypées". Dans cet esprit, ce qu'essaye de nous faire entre-apercevoir Pablo Zuleta Zahr, c'est "les enjeux de la globalisation et de la culture de masses qui affectent notre société".

L'effet de regroupement par couleurs est saisissant, un peu orwellien si l'on peut dire, toutes la palette de couleurs ou presque y est représenté, ce qui donne des ensemble très soudés et à la fois totalement différents. Dans un de ceux-ci on retrouve la même personne prise dans les filets du photographe, c'est étonnant d'ailleurs qu'il n'y en est pas eu plus ou peut être est-ce délibéré ! allez savoir. En tout cas, du chaos informel et du mouvement, il a réussit à tirer un panneau intéressant de notre monde actuel... les couleurs va et viennent au gré des saisons et des messages marketing, l'hétérogène se laisse gommer ou presque

A aller assurément voir, vous avez jusqu'au 26 avril prochain.


Galerie Bendana Pinel
4 rue du Perche - 75003 Paris
Tel: 01 42 74 22 97
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Lundi 7 avril 2008



Partir avec Jean-Claude Gautrand à la découverte du pavillon Baltard est une joie qu'il est important de pouvoir partager et c'est ce qui a été fait avec ce superbe livres aux éditions Idelle.

Découpé en trois phases, le livre montre les Halles prisent en photographie au moment de leur destruction en 1971 malgré les différentes controverses qui firent débat à l'époque, le sauvetage in extremis du pavillon Baltard n°8 du fait de l'initiative d'un groupe d'américains menés par le banquier d'affaires Orrin Hein. Grâce à son initiative et surtout au différents relais qu'il pu avoir dans la presse en partant du Herald Tribune avec un titre évocateur qui paraît le 5 juin 1971 : "Sursis pour les Halles ? La tentative de la dernière heure" écho qui sera repris par l'Aurore, l'Humanité et même le Canard enchaîné puis relayé à travers une interview à la télévision l'Etat s'est enfin réveillé et le pavillon n° 8 a pu être épargné. Le pavillon Baltard sera remonté pièce par pièce sur les bords de marne, à Nogent où en surplomb il domine et reprend goût à la vie depuis 1976.

Une histoire métallique qu'il convient d'appréhender et de sentir qui permet de nous faire revivre un peu de ce passé magique d'un Paris perdu. Ces pavillons qui avaient abrités des espaces culturels où ont les hommes et femmes d'alors ont pu profiter de théâtre, de cirque, d'expositions en partant de Picasso, Nikki de Saint Phalle ou des concerts avec par exemple Sun Ra ou des représentations comme Béjart par exemple.


par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Jeudi 13 mars 2008


Voilà voilà, le vernissage a eu lieu hier soir et c'était franchement bien sympa, un nouveau lieu à découvrir dans les hauts de Montmartre, sur la gauche après la Galerie W. Et puis les photographies d'Estelle Lagarde sont assez excellentes, ses hommes et femmes en habits du XVIIIème siècle avec leur masque d'animaux, c'est tout simplement très réussi et ce d'autant plus qu'un des lieux où a été tourné le petit film dumaking off et dont sont issus la majeure partie des photographies est un peu irréel, entre Eyes wode shut et un je ne sais quoi de grisant.

En tout état de cause, il s'agit de faire transparaître ces personnages sur le film photographie, un temps de pose de quelques secondes et du mouvement, dujailissement et le tour est joué, les personnages sont là mais tendent à s'estomper, c'est l'effet de transparence recherché qui donne tout son cachet à ses différentes peintures, à ses différentesscénettes d'un autre temps, celui d'Estelle Lagarde qui réussit là encore un joli projet

Barthes n'est évidemment pas loin dans cette représentation en mouvement, en transparence. On pourra retrouver bientôt également Estelle Lagarde au Centre Iris dans le cadre de la carte blanche à Dominique Charlet.

Aussi, je vous conseille très chaleureusement d'aller y faire un tour, cela reste en place jusqu'au 6 avril prochain...

Little Big Galerie
45 rue Lepic - 75018 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mercredi 12 mars 2008

Retrouvez la vision nocturne de votre enfance ou d'après d'ailleurs, de ces petits moments de perdition en forêt où le noir surprend et enveloppe dans sa toile douce puis à la lumière de la lampe torche que vous avez eu le soin de prendre avec vous, c'est à nouveau le monde du jour qui pointe son nez, juste sur une partie de chemin, sur une petite clairière qui se dévoile là, au détour d'un arbre, la lune a disparu sous la couche épaisse de nuages et puis elle réapparaît, astreguideur dans la nuit noire.

Frédéric Delangle vient ici nous faire partager ses retrouvailles avec ce monde enfoui sur lequel il va jeter de la lumière. C'est tout en délicatesse et en subtilité que l'on s'aventure dans ces pas derrière lui pour ne pas brusquer cette belle harmonie endormie qui s'éveille de ci, de là...

Une petite exposition qui est là jusqu'au 29 mars 2008 et dans laquelle vous feuilletterez avec plaisir son livre le Gujarat et plus particulièrement les nuits d'Ahmedabad en Inde of course



Galerie Philippe Chaume
9 rue marseille - 75010 Paris
Tel : 01 42 39 12 60
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mercredi 12 mars 2008

A vrai dire, je n'ai pas été franchement touché ni séduit par ces photographies de Candida Höfer, c'est un beau et froid reportage sur de sublimes endroits ou le vent de l'histoire est passé et repassera. Qu'il s'agisse du Chateau de Versailles, la bibliothèque de la Sorbonne, le théâtre de Marie Antoinette à Versailles, la salle de Chasse à Fontainebleau, la salle Pleyel renfermant le savoir ou l'histoire et qui dénudé de toutes vies se repose dans l'attente de l'effervescence de demain pour un jour peut être se voir enfermer sous une cloche de verre à jamais scellée; encapuchonnés dans leur écrin, parmi les merveilles des merveilles, qui sait.

Si on peut lire par ci par là qu'elle est spécialiste de ce qui s'appelle la "psychologie de l'architecture sociale", proche en cela de l'Ecole de Düsseldorf et du travail d'Andreas Gursky, Thomas Struth ou Thomas Ruff" je reste néanmoins un peu sur ma faim sur ce travail qui certes est un travail de mémoire mais qui ne me touche pas vraiment...


On pourra également voir quelques autres clichés de Candida Hofer sur la Galerie Rena Bransten.

Galerie Yvon Lambert
108 rue vieille du temple
Tel: 01 42 71 09 33
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Lundi 10 mars 2008


Léa Crespi revient sur des lieux, sur des moments, empreintes de ces instants perdus, volés, arraché au présent d'alors pour mieux revenir aujourd'hui hanter les sous-sols de la Galerie VU.

Elle est là, nue, devant, dans ces lieux intemporels, fin de cataclysme, fin de cycle, fin de quelque chose. Elle, ou lui ou départ car on ne sait pas, on se demande s'il s'agit bien d'une femme, et puis suivant les postures, on devine, puis on sait avec certitude mais cela prend du temps comme de s'approprier quelque chose. Sur ces panneaux elle est à la limite de la disparition, de l'effacement, de l'usure du temps sur les photos, à l'échelle de l'homme, nous ne sommes rien au final et toujours le flou prend le dessus à l'avant plan pour mieux cerner les endroits. Par contre, je n'ai pas franchement été réceptif aux sons deLoic Blairon.

Ce n'est pas certain que cela parle à tout un chacun mais c'est un beau parcours à découvrir.

Galerie VU
2, rue jules Cousin -75004 Paris
Tel : 01 53 01 85 81
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Samedi 8 mars 2008

Un très beau photo-reportage qui nous emmène sur les rives des carrières minières de République Démocratique du Congo, en Angola et au Sierra Leone pour ensuite nous plonger dans Anvers et puis à Surat en Inde et à New York bien entendu.

Découpé chronologiquement par rapport au cheminement du diamant, on peut suivre les différentes étapes de la transformation de la pierre, de son extraction dans des conditions pénibles, sans aucune garanties que celles de trouver la pierre du bonheur, on aurait pu dire la "pépite", car c'est bien l'équivalent de la conquête de l'ouest pour l'or avec son exploitation humaine à outrance. Bien qu'il y ait eu quelques accords pour améliorer les conditions de travail avec le Kimberley Process, j'ai quand même quelques doutes...

Récemment, un film abordait cet aspect, Blood Diamond.

"We work here in the Chingulumine, but we come from Dundo. We work seven days a week, but live here in a camp. They only give us food, but if anything's found, we get part of the proceeds. A week we found a carat".

On notera que pour qu'un diamant soit tout à fait pur, il faut qu'il respecte ce qu'ils entendant par les 4 c's : "colour, carat, clarity and cut". En fait, c'est 4 étapes nécessaires permettent de déterminer la valeur de la pierre. Ensuite, on apprend que les diamants étaient initialement trouvés en Inde et ramenés par bateau àLisbonne et de là étaient pris en charge par des juifs séfarades, membre de la guilde des diamantaires. Les diamants étaient utilisés pour des prêts et en 1920, le centre névralgique pour les diamants étaitAmsterdam. Ensuite, ce sera Anvers en Belgique qui est toujours le centre et si avant les diamants étaient traités par à Anvers, c'est maintenant à Surat en Inde que les pierres sont envoyées pour être polies..., question de coût évidemment 50$ le mois, les plus gros diamants, supérieur à 10 carats (1 carat = 0,2 grammes) étant traités àNew York...

Avant tout, un très bel opus que ce livre de petit format, carré, avec des photographies qui pour certaines se déplient lorsque cela s'avère nécessaire.

C'est toujours chez Filigranes....
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Vendredi 7 mars 2008


Voilà un petit livre surprenant sur un phénomène qui je crois prend de l'ampleur ces dernières années. Au départ, j'avais cru qu'il s'agissait simplement de mannequins qui étaient pris en photographies et que cela avait fait l'objet d'une exposition. Il n'en est rien. En fait, il s'agit de poupées en silicone plus vraie que nature ou si vous voulez une vision plus réaliste : les poupées du sexe.

On apprend dans la préface que : "Matt McMullen, l’ancien hard-rocker de 33 ans, créateur des molles et souples Real Dolls (Rolls Royce de la poupée sexe), prétend sculpter ses poupées « de tête » d’après ses vieilles lectures de Playboy, notion assez effrayante quand on le voit au milieu de son ossuaire classé X et des quartiers de femmes suspendus à leurs chaînes. Son œil fixe de boucher-surfer est encore plus froid que le leur. La réalité, quand on va la constater à l’atelier de San Marcos (Californie du sud) où se fabriquent les poupées de rêve, est nettement plus pot-au-feu. C’est la femme de McMullen qui habille les poupées en lingerie trash avant de les asseoir dans leurs coffres d’emballage en bois (genre chiottes portables). La belle-sœur, une aspirante actrice nommée Shelly Couture, s’occupe du marketing, des ventes, et du baby-sitting"

Voilà, quelques photographies sur ce petit opus et l'on apprend que ces poupées sont assez chère à l'achat (plus de 6 000 €), que l'on peut commander pratiquement tous lesstyles et une indication de toute première importance : " les poils pubiens sont plantés à la main, un par un, et on peu commander sa Doll avec la chatte nature, "string", ou rasée." C'est pas beau la vie... Ou s'arrête le progrès, je vous le demande...

Les quelques photographies présentées sont ultra réalistes, c'est impressionnant ce mimétisme avec l'humain, on s'en approche petit à petit, étonnant de vérité et de réalisme en tout cas. J'avais vu un film dans le genre il y a longtemps mais je n'arrive plus à mettre la main dessus, ni  le titre d'ailleurs donc si vous avez quelques pistes, je suis preneur, une sorte de femmesilicone, dans un monde un peu futuriste...

Il semblerait que les afficionados commande souvent plus d'une Doll. cependant, un problème de taille se pose, une doll, à l'inverse d'une amante est toujours là, elle est votre quotidien et on ne peut pas vraiment la ranger où la remiser, eh oui elle pèse quand même entre 50 et 65 kilos, cela n'est pas rien... Aussi, plusieurs solutions sont envisageables fonction notamment de sa capacité à assumer le fait d'avoir un ou plusieursdolls à la maison. Comment la ou les dolls sont-elles vu par Madame est également un point à débattre...

Alors voilà, amusant de voir cela en photographie, autrement inquiétant de voir qu'il y a un réel marché pour ce type de jouet plutôt évolué... où va le monde...

Quelques sites sur les Dolls et comment s'en procurer : Doll Story, Mechadoll et bien entendu la rolls de la Doll : Real Doll

Et puis si vous voulez voir quelques photos et le commander, c'est sur le site des Editions Filigranes


par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Samedi 16 février 2008

Une petite rétrospective sur Shoji Ueda que l'on peut retrouver à la fois à la Maison européenne de la Photographie (MEP) et à la Galerie Camera Obscura. C'est vrai qu'à la Galerie Camera Obscura, c'est également une exposition un regard croisé entre Shoji Ueda et Jacques Henri Lartigue. Un parcours très réussi d'ailleurs que cette mise en face à face de deux géants moderne de la photographie. Des photographies qui sautillent si l'on peut dire.

L'approche proposée par la MEP est plus chronologique, étape par étape on suit l'évolution du photographe vers ses dunes et la mise en avant, essentiellement, des membres de sa famille, c'est un parcours qui retrace l'ensemble de sa carrière. Alors qu'à la Galerie Camera Obscura, c'est plus une vision double avec Lartigue qui prime et il ne manque pas de parallèles... au contraire. Au final, on retrouve évidemment moins de photographies à la Galerie Camera Obscura mais il y a également quelques photographies présentées qui ne sont pas à la MEP. Donc en résumé si vous avez le temps les deux parcours sont intéressants... et sont en place jusqu'à la fin du mois de mars 2008.


Les photographies de Shoji Ueda sont toutes empreintes de cette poésie douce, subtile et de cette lumière rare, celle des dunes effectivement qui renvoie à un autre monde, à un monde lointain, sans fin ou la perte de repères au loin s'efface... Entre surréalisme et simplicité, son regard capte des moments, des instants tels celui du "renard" des sables, le feu d'artifice, des compositions artistiques au fond immaculé et surtout des situations qu'il a scénarisées et qui sont pour la plupart légèrement décalée, en attente ou dépendante d'un autre évènement... Un moment de plénitude qu'il est bon de partager.

Au final, les deux expositions présentées sont complémentaires, l'une axe sont approche plus sur le mouvement dans les photographies de Shoji Ueda alors que l'autre montre une oeuvre d'ensemble.

Armelle Canitrot de La Croix indique : "Si comme André Kertész ou Man Ray, il se prêta volontiers à des expérimentations dans son laboratoire, c’est plutôt avec la philosophie d’un Jacques-Henri Lartigue, amateur génial dont il a toujours affirmé se sentir proche. « Je ne fais que des photos qui me plaisent », déclarait-il. Là réside sans doute le secret de la fraîcheur de son œuvre et l’origine de sa liberté de ton. Avec un style tendre et inimitable qui évoque parfois celui de son compatriote le réalisateur de cinéma Ozu, Shoji Ueda a su réinventer un monde en puisant son souffle et son inspiration aux sources encore vivantes de sa propre enfance". et pour compléter un autre article bien agréable sur RFI.


En tout cas, il n'y a pas photos, allez-y, vous allez vous régaler

Maison Européenne de la Photographie

5/7 rue de Fourcy - 75004 Paris
Tel: 01 44 78 75 00

Galerie Camera Obscura

268, boulevard Raspail 75014 Paris
Tel: 01 45 45 67 08    
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Vendredi 15 février 2008

Ce que j'aime dans l'urbain, entre autres bien évidemment, c'est cette grandeur qui peut exister et cette complicité qui maintenant existe partout. Que l'on se trouve àNew York, Chicago, Berlin, Paris ou Shangai, tout s'efface et ne devient qu'une seule et même ville dans lequel nous perdons nos repères et levons la tête pour voir ces constructions gigantesques qui nous surplombent.


Bon, ce n'est pas non plus tout à fait vrai, il existe encore des différences entre l'approche made in USA et made in Asia comme on peut le voir, des pays plus jeunes où en pleine effervescence dans lesquels l'anarchie ou le grandiose sont là, des échangeurs en forme d'oeuvre d'art, cercle infernal, des publicité rageuse dans les rues deNew York ou de Shangai, l'Europe, rattrape petit à petit ces ensemble mais garde encore une unité différente dans les grandes villes que sont Paris ou Berlin par exemple.


C'est un peu ce que nous montre Jean-Christophe Ballot, cette composition et ce maillage complexe propre au grand espaces urbains de quelques grandes villes. En tout cas, on a envie d'aller à New York et de se laisser littéralement happer par la ville et ses néons, ses vapeurs souterraines qui ressortent de ci de là, Shangai nous tend également la main avec ses couleurs, apercevra t-on un de ces métro antique encore en marche à Chicago ou un de ses escaliers extérieurs en fer d'immeuble si typiques de notre représentation des grandes villes américaines ?

Et puis cette photo d'un immeuble à Berlin "End", la fin fin peut être sûrement, après tout...


Jean-Christophe Ballot indique sur le site de la MEP : "J'aborde la dimension scénique et symbolique de l'espace public et les tensions urbaines issues de la rencontre des masses architecturales. Le paysage urbain devient alors un fantastique décor, un théâtre où se donne chaque jour une représentation. Mes images interrogent la mémoire, elles portent l'histoire de la ville, de la sédimentation urbaine. Quelque chose de l'ordre de la mutation et de la trace est à l'œuvre dans mon travail. A l'opposé duphotojournalisme , mes images ne s'inscrivent en rien dans l'actualité, mais en deçà et au-delà dans une distance historiée. Je travaille à la chambre 4'x5' et je choisis généralement la frontalité pour aborder mes sujets. Je privilégie ainsi les formes, les masses, les lignes et les surfaces. C'est en architecte que je construis mes images. [...]"

Un petit parcours symptomatique dans les villes qui s'étale de 1986 à 2006, cela donne une idée des évolutions de l'architecture et du monde avec quelques jolis jeu de lumières

Retrouvez le site Internet de Jean-Christophe Ballot et quelques oeuvres qui lui sont propres... (navigation pas évidente entre toutes les collections mais bon cela donne une idée d'ensemble de son travail)


Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy - 75004 Paris
Tel: 01 44 78 75 00
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie

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