Publicité

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Livres Photos

Ecrivez-moi à
herwann[@]gmail.com
Au coeur du Rajasthan
By Herwann Perrin
Make a book with Blurb
Sur la route des incas
By Herwann PERRIN
Make a book with Blurb
Traits de femmes
By Herwann Perrin
Make a book with Blurb
Le pays au-delà
 
By François et Herwa...
Visit Blurb.com
 
Déambulation urbaine
 
By Herwann PERRIN
Visit Blurb.com
 
Nuit de nacre
Paris dans la nuit
By Herwann Perrin
Visit Blurb.com
 
 
Dimanche 30 janvier 2005

 

Qu'est-ce que 'on les critiques à être charmé par « J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne », je serai preneur de toutes les informations… car après avoir vu hier soir la pièce au Théâtre de la Cité internationale (refait, mais je n'ai pas bien vu ce qui avait refait d'ailleurs), j'hésitai entre me jeter sous le RER où survivre… finalement, je tiens le bon bout mais sincèrement, si honnêtement, j'avais énormément apprécié la mise en scène et le texte de Jean-Luc Lagarce « Derniers remords avant l'oubli » qui avait été donné au théâtre de l'Odéon la saison dernière, autant j'ai été plus que déçu par cette représentation tant au niveau de la mise en scène de Jouanneau qui est plus que minimaliste et manque de fluidité et de spontanéité dans le jeux des actrices qui d'ailleurs sont inégale à mon sens, j'entendais siffloter la mère… quand à une des sœurs, je n'arrivais pas vraiment à croire à ce qu'elle racontait… de plus le texte me semble aborder des questions plus qu'essentielle mais ne fait que les effleurer du bout des lèvres, on reste amusé puis énervé par l'exercice de style auquel le texte amène les actrices…une chose est certaine, c'est que l'on attend que la pluie vienne, où plutôt que le rideau ne tombe… Quelques passages sur les vies des unes et autres étaient néanmoins intéressant, dommage qu'ils n'aient pas été creusé mais dans la mesure où je n'ai pas lu le texte, peut être était-ce réduit à cela…

 

Le synopsis extrait de la pièce par Jean-Luc Lagarce, que vous retrouverez sur le site du Théâtre indique : « Cinq femmes dans la maison, vers la fin de l'été, de la fin de l'après-midi au matin du lendemain, lorsque la fraîcheur sera revenue et que la nuit et ses démons se seront éloignés. Cinq femmes et un jeune homme, revenu de tout, revenu de ses guerres et de ses batailles, enfin rentré à la maison, maintenant, épuisé par la route et la vie ... revenu à son point de départ. Elles tournent autour de ce jeune homme, elles le protègent et se rassurent aussi les unes et les autres. Elles marchent à pas lents, elles chuchotent leur propre histoire, cette absence d'histoire qu'elles vivent depuis qu'il les quitta, et son histoire à lui, sa longue ballade à travers le monde, sa fuite sans but et sans raison. C'est une lente pavane des femmes autour d'un jeune homme endormi. On lutte une fois encore, la dernière, à se partager les dépouilles de l'amour, on s'arrache la tendresse exclusive. On voudrait bien savoir.

Les soeurs et les épouses et les mères encore, et les amantes qu'on oublia et celles qu'on ne voulait pas voir, dont on ne voulait pas comprendre le désir et qui attendent, qui promirent d'attendre et qui le firent, au-delà du raisonnable, qui détruisirent leurs vies, leurs pauvres vies inutiles, à ne rien faire d'autre qu'attendre, en vain, sans autre raison que surveiller la vallée, la route qui descend vers la vallée et dont on perd peu à peu la trace, ... »

 

Comme vous pouvez le constater par le résumé, le thème de l'attente est cher à l'auteur et dans cette attente c'est également les constructions du réel qui sont faites entre souvenir de ce qui était et de ce que l'on veut qu'il soit… attente et synonyme du pourquoi de cette attente et de l'inutile, du non choix de vie et des regrets ou pas, où peut être cette attente n'est-elle pas grand-chose d'autre qu'un paravent derrière lequel on se réfugie, on se conforte dans son absence de choix…. Des thèmes plus qu'intéressant mais qui n'ont que succinctement transpirés …

Dimanche 30 janvier 2005

Très bon album du peuple de l'herbe qui revient avec Cube, je vous conseille vivement entre groove, rock, mélodie…et electro dub of course

Si vous voulez les suivre pour els concerts, leur site est pas mal et sinon, une intéressante interview en anglais ici.

Bonne écoute…

par Herwann PERRIN publié dans : Musique
Samedi 29 janvier 2005

Retrouvez-vous au Mk2 Beaubourg pour découvrir sous un autre angle Bukowski. La salle, n'est pas grande mais déjà elle est pleine de tous les genres et c'est là déjà un signe que l'on ne sera pas déçu pas le spectacle même si a l'entrée on remarque subrepticement, un grand vidéo projecteur au fond de la salle, c'est lui qui fera le spectacle dans un format en carré tout a fait sympathique. Et là apparaît celui que j'ai découvert par ses romans sans vraiment rien connaître de l'homme. A travers des self portraits, des interviews, des recompositions et des témoignages on entre au plus profond de ce qui était Bukowski, sans cacher le politiquement correct. Il est lui comme rarement on voit un homme, il est profond, touchant, l'émotion est là qui transpire, juste cinglant dans ces jugements (notamment le passage avec un journaliste) et profond. On comprend son cheminement, ses errements les difficultés qui l'ont amené là, sa force et aussi les hasards de la vie et l'amitié et la croyance en l'homme qui ont permis de faire de lui une figure de la poésie de la littérature.

 

A voir sans ménagement, on y apprend l'envers du décor d'un écrivain, d'un homme pour qui l'écriture était au cœur de sa survie.

 

Si jamais, côté bouquin, je vous recommande Factotum (en anglais seulement, le titre semble épuisé pour l'instant) mais il y en a plein d'autres….

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mardi 25 janvier 2005

La flûte enchantée de Mozart….Pour une première de cet Opéra, je pense pouvoir dire que la mise en scène proposée par l'Opéra de Paris cette année est plus que contemporaine….

 

La vidéo au cœur de cet ensemble étrange rythmé, malheureusement par une mise en scène plutôt distrayante… qui nous éloigne de l'Opéra… on se laisse transpercer par les ondulations du serpent géant…Les textes lus par Pascal Greggory et Dominique Blanc, poème traduits de Rafael Argullol sont certes profonds mais nécessiterait que l'on y revienne (je vais y revenir…) plus posément et n'aide pas à la fluidité…

Les chanteurs sont à la hauteur mais la mise en scène, je me répète pervertit un peu l'ensemble et vous vous perdez dans les méandres des labyrinthes. Il reste indéniable que même si la mise en scène est contemporaine, les idées et concepts ont le mérite d'être original mais peut être encore un peu avant-gardiste pour moi en ces instants… Freud ne semble pas très loin de nous….

Un extrait de la présentation sur le site de l'Opera Bastille :

« La plus sophistiquée des consoles de jeu vidéo impressionne moins que cette version de La Flûte enchantée. Les images s'y succèdent à un rythme effréné - une idée par seconde - plus colorées et inventives. Quant aux personnages, ils semblent actionnés par un clavier d'ordinateur aux fonctions innombrables, dont une touche pour la fantaisie. La mise en images signée La Fura dels Baus, alliée à la scénographie spectaculaire du plasticien Jaume Plensa, exploite le cadre de scène au maximum de ses possibilités. Comme si le plateau ne subissait plus de lois : ni l'endroit, ni l'envers, ni les contraintes de la pesanteur. Les maîtres d'oeuvre y ont considéré la scène comme un dessinateur de bande dessinée : avides de multiplier les événements visuels, les trompe-l'oeil, les surprises ; pressés d'« enluminer » toute la page. La manière dont le cerveau fonctionne a servi de modèle avoué à cette interprétation. Non le cerveau qui raisonne, mais celui qui s'émeut et s'émerveille. Là où se fabriquent nos rêves, où l'imagination admet, contre le bon sens, qu'on puisse, comme ici, se promener au plafond, la tête en bas, apparaître ou disparaître comme par magie »

 

Je ne saurai trop vous conseiller d'y aller, en amateur découvreur de quelques Opéras ce n'est pas celui que je retiendrai et proposerai…

Mardi 25 janvier 2005

 

Réédition depuis peu chef Delcourt de Révélations Posthumes et de Coutoo, albums mythiques d'Andreas que je ne connaissais pas il y a quelques mois, de très bonne facture….

 

Avec le premier album, vous vous plongez en Noir & Blanc dans les histoires d'H.P. Lovecraft, la vie cachée d'Agatha Christie, les secrets de Jules Verne, ou encore les paradoxes du temps et de Pierre Loti…et le musée Spitzner…

 

Pour Coutoo, c'est une tout autre histoire qui vous attends, loin de toute morale où de toute règle Coutoo est là qui évolue au cœur de New York, « Coutoo est mort. Mais Coutoo revit. Coutoo, le tueur fou au visage terrifiant,… ». Rentrez dans les arcanes et les secrets qui se cachent derrière le dossier 3021….

 

Il est toujours très intéressant de lire en parallèle Andreas, Une monographie d'Yves Lacroix et Philippe Sohet mais elle n'est pas facilement dénichable…mais accessible chez Chapitre en effectuant une petite recherche…ou via Amazon-Chapitre aussi …

 

Pour eux, « Lire Andreas, c'est assister à une exploration de plus en plus raffinée des potentialités expressives de ce médium particulier qu'est la bande dessinée… »

 

Vous pouvez aussi faire un tour sur un ancien Post…

par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Samedi 22 janvier 2005

L'Espace Electra, pour ceux qui ne connaissant pas est rarement décevant. Encore une fois, c'est le cas avec l'exposition sur Eustache Kossakowski

 

 Qu'il soit question des deux premières photos sur new York alliant poésie et architecture, ambiance nuageuse… ou les séries sur l'ombre et la lumière tout à fait exceptionnelles, les séries sur les 6 mètres avant Paris…la comparaison entre poteaux électriques brisés et défaite du socialisme réputé être l'alliance de lélectricité et des soviets, les photographies sur les ruines… regard en noir et blanc d'une profondeur et d'une acuité tout à fait remarquable qui vous raviront le regard…

Pour une petite biographie….regardez ici. Une agréable interview du conservateur du musée NIEPCE François Cheval

Un article sur Kossakowski et l'exposition…

________________

Sinon une artiste à connaître à la Galerie Thessa Herold : Gabriela Morawetz dont les oeuvres composites intriguent et interpellent profondément… notamment avec es jeux de matières, de lumières …

 

tout comme celles de Béatrice Helg dans un autre domaine qui avait été exposé il y a peu  mais dont vous pouvez retrouvez les oeuvres sur son site qui est très agréable….où également ici et ….avec un très beau travail sur la lumière et la matière…

 

 

Egalement les oeuvres ouvrant sur les mondes imaginaires de Pancho Quilici

 

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Samedi 22 janvier 2005

Tragique histoire des mules qui transportent en les ingurgitant des sachets de drogues d'un pays à un autre pour essayer de survivre … Film très juste dans le ton et dont chaque trait amène à un très bel ensemble, connaître le fond de la vie de chacun en Colombie aide à comprendre le cheminement psychologique et quelque part la pression qui amène à faire ce choix, l'artisanat au cœur d'un pays en complet décalage avec nos référents urbains… une déliquescence un désoeuvrement palpable et puis ce contraste intéressant et sans égard d'une Amérique des tréfonds et des communautés qui renvoie à son identité profonde.

 

A la différence des quelques autres films d'amérique latine récemment vus, celui-ci forme un ensemble très bien construit s'appuyant sur un scénario qui sans être débridé reste proche d'un possible, on est dans la fiction tout en étant au cœur de ce qui semble être la vie quotidienne de quelques uns…

L'héroïne est d'une sensibilité rare et on est avec elle tout au long de cet émouvant voyage qu'elle nous fait vivre plein d'une compassion et d'une humanité perdue qui rend cette actrice touchante.

 

Ce premier film de Joshua Marston qui a réussi à s'imposer à la fois à nous et également à la critique est à voir tout simplement.

 

Lire également la critique d'Aurélien Ferenczi

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Samedi 22 janvier 2005

Etonnante performance de transformation de Christian Bale (si vous ne l'avez pas déjà vu, American psycho vaut également le détour, Shaft et aussi dans un autre genre, Equilibrium), avec des plans qui renforce et focalise les aspects de dégradation du corps et de l'esprit, Trevor Reznik n'a pas dormi depuis près d'un an… on suit son histoire entre paranoïa et délire, on est entre Fight Club de David Fincher et David Lynch. Et, même si le rythme est un peu lent, finalement après quelques jours de repos, étonnante histoire d'humanité qui donne une pointe d'espoir. La culpabilité au cœur de l'esprit rend l'homme humain… on ne reste pas indemne de ces actes

 

 

De très beaux plans et de très belles images avec une couleur et une très belle sensibilité de grain.

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Samedi 22 janvier 2005

Le dernier opus de Woody Hallen moins sérieux peut être que les autres est un véritable moment de détente entre tragédie et comédie s'affronte ou se superpose les visions de deux personnes, le monde vu à travers deux perspectives nous fait penser qu'il ne tient qu'à nous finalement d'opérer les bons choix.

 

 

C'est vrai que l'on retrouve le petit ton si propre à Woody Hallen même s'il est absent…et comme me le faisait remarquer un ami, c'est à la fois bien et moins bien dans la mesure où au final, on nous donne certaines clefs au fil des films ; petits repères pour retrouver la patte du réalisateur… mais bon, bel exercice de style en tout cas de mettre en parallèle deux vies totalement différentes et finalement parallèle…  dommage peut être qu'il n'ait pas poussé le jeux a réellement faire doubler l'ensembles des personnages… mais cela aurait aussi perdu, noyé le charme et l'attention que l'on a pour Melinda…

 

 

Petite critique agréable de Julien Welter qui nous conseille également d'aller voir ou revoir Anything Else…qui est vraiment très bon de mon point de vue…

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mercredi 19 janvier 2005

Vous avez envie de voyager un peu entre Paris et Venise en passant par la Suisse sans forcément sortir énormément, plongez-vous avec Antoine, Jean-Charles, et Richard dans la grande aventure du train et des ses mésaventures… vous serez au cœur d'une petite intrigue planétaire, eh oui rien que ça. Vous n'aurez plus de secret pour l'univers des couchettistes et vous les regarderez peut être d'un autre œil… allez savoir. Au long et au cœur des rails des vies entières défilent et se forment et s'effilochent aussi ; l'amour se crée fugace, d'un jour et disparaît, les amitiés apparaissent et l'entre aide aussi… Un peu short sur la fin par contre, dommage… mais bon le voyage en vaut bien la lecture

 

Bon il faut dire que j'aime bien l'auteur. Ces derniers temps j'ai un peu lu pas mal de ces bouquins et par le plus grand des hasards, entre roman et polar, je vous recommande également son dernier bouquin chez Gallimard, Malavita ainsi que Quelqu'un d'autre mais il y a aussi Saga sur les médias et l'étonnante et palpitante histoire d'une série télé pas ordinaire, comme on aimerait sûrement en voir sur nos petits écrans noirs grésillant… il y a aussi la boîte noire, également disponible en Bd… et j'en passe…

 

 

Amusez vous bien...et bonne lecture

par Herwann PERRIN publié dans : Livres

Recherche

Achat rapide sur...





Esprit critique

Vie

Podcast

BD et Bouquins

Arts

Music

Photos

Purpose

 

.
 

 

paperblog member
blog société sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus