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Mardi 31 janvier 2006
 
 
Voilà un concert que j’attendais avec impatience, celui d’anabase en l’occurrence mais au final, le résultat a été plutôt décevant, peut être était-ce moi mais j’ai quelques doutes, le public était là, la voix de la belle aussi suave et sensuelle qu’il pouvait être possible qu’elle soit mais ce sont les paroles qui ne m’ont pas du tout séduites ; loin de la verve et de la beauté des textes des 6 premiers morceaux que vous pouvez écouter sur leur site (seul connus de moi d’ailleurs) les nouveaux venus m’ont semblé être hérités d’un autre temps, d’une autre histoire qui ne me plaît que peu et donc j’espère qu’en les réécoutant d’ici peu, la sortie de l’album étant prévu dans pas très longtemps je reviendrai sur mon opinion….
 
Par contre, un petit groupe se produisait en même temps, en première partie, même seconde pour tout dire : MileStone, dans un registre hérité d’un Radiohead pur et dur et il m’a semblé beaucoup plus entraînant et on ne saurait que préjugé du bon pour les scènes à venir de ce petit groupe très très sympa qu’il faut découvrir et suivre dans les prochains mois pour voir comment il évolue….
 
En tout cas, vous pouvez aller visiter leur site et écouter leur production très pop / rock sur radioblog à partir de leur site avec notamment : Tic-Toc ; Preacher’s run, Is That You, Oh dear, Vaccin, Back in town, Pounds of rats et Stay on track
 
Ecoutez, découvrez et partagez c’est ça le principe….
 
Leur prochain concert, ce sera le 18 15 février au Café Montmartre (7 rue Steinkerque,
75018 Paris)
 
par Herwann PERRIN publié dans : Musique
Mardi 31 janvier 2006
 
 
Ang Lee nous revient frais et dispo pour une épopée, western de genre qui vous étonnera par le ton juste du sujet traité à savoir l’homosexualité dans les Etats-Unis des années 60. L’angle d’approche est tout en finesse, n’en déplaise à certains et si le sujet peut paraître inopportun à beaucoup, il se révèle des plus intéressant à plus d’un égard et notamment par le s rapports forts et subtils qui se nouent entre les deux héros Heath Ledger alias Ennis del Mar et Jake Gyllenhaal alias Jack Twist.
 
Road movie balancé entre deux Etats (Wyoming et Texas), entre deux vies, à cheval entre des choix qu’ils n’arrivent pas à assumer où difficilement. Des familles sont déchirées par cette absence de choix et ce sentiment de non accomplissement de soi qui est là, planant autour des ces êtres d’une sensibilité fragile et différente ; l’un sachant ce qu’il est au plus profond et n’en dérogeant pas malgré les apparences de conventions et l’autre hésitant, estimant son histoire comme une parenthèse (très longue d’ailleurs) qui ne souffrirait aucune autre direction et qui marqué par son enfance par l’Homme qu’il est aussi devenu et qui n’arrive pas à retrouver cet amour qu’il cherche et qu’il a déjà trouvé il y a bien longtemps.
 
Regard étonnant qui sans être aguicheur révèle un monde dans un monde viril et où les coutumes et les images se brouillent au final pour voir des hommes en lutte contre leurs passions. Le refus aussi des familles et des autres d’accepter cette engeance contre nature qui fait qu’au Texas notamment, le châtiment est exemplaire voir « capital ».
 
Cela nous permet aussi, dans un autre registre, de découvrir les montagnes américaines si belles et si majestueuses, ces grands espaces où l’homme n’est rien et où seul vous êtes libres de toutes contraintes ; seule la nature veille. Moment d’éternité hors du temps où tout arrive et où toute une vie se résume, Brokeback Mountain, est le lieu de l’enfantement, de la naissance mais aussi de la mort programmé de chacun d’eux, exilés qu’ils sont dans un monde qu’ils refusent et pourtant auquel ils s’adaptent….
 
On saluera quand même la belle Anne Hathaway qui reste indomptable sur un cheval….
 
Le film est adapté d’une nouvelle d'Annie Proulx qui est disponible chez Grasset
 
N’hésitez plus, c’est un très beau film….
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Jeudi 26 janvier 2006
 
Courez au théâtre Mouffetard, La mouette est donnée dans une belle représentation qui si vous ne connaissiez pas comme c’était mon cas ne pourra que vous plaire. Dans la Russie passée, une « famille » se retrouvent à la campagne et les imbroglios se créent, se dénouent et se renouent ; entre comédie et drame, on apprend beaucoup de chacun des personnages, ils ont tous une âme et une sensibilité propre qui ne vous laisse pas indifférent.
 
Tchekhov alias le médecin de campagne (Albert BOURGOIN jouant Sorine) est ce bourgeois qui a tout vu tout fait et qui porte sur le monde et la vie un regard cynique non dénué d’intérêt ; la mère, l’actrice est elle dans la quête de l’éternel jeunesse et n’arrive pas à voir son fils tel qu’il voudrait être et l’étouffe de par son absence de compassion et son égoïsme primaire ; l’amant est la faiblesse personnifiée qui ne rêve que de pêche et d’yeux clair mais va-t-il saisir ses yeux s’ils se présentent, l’amour perdu ou impossible est au cœur de tout ces enchevêtrements et les choix de vie sont parfois de ce fait des non choix ou des quêtes d’absolus sans rémission mais sans avenir, l’amour a sens unique n’est pas et pourtant il est difficile d’aller contre son destin et sa sensibilité, trouver cet espace juste est difficile pour tout un chacun et la dérive de Nina alias Caroline Verdu (qui en deuxième partie se transforme et dont le jeu est sublime) fera d’autant plus raisonner à notre oreille ce sentiment que la folie gagne du terrain si l’on y prend garde…
 
C’est impressionnant de mettre autant de sensibilité et d’entrecroisement entre les personnages dans une seule pièce sans que cela ne nuise le moins du monde à la mise en scène qui modeste est très adapté au texte dans un décor sobre mais très bien, le bonheur des petites salles fait que l’on peut voir le jeu des acteurs au plus près et donc au plus juste.
 
Un extrait du site « Plus tard, elle m'a écrit ici. Des lettres intelligentes, touchantes, intéressantes. Elle ne se plaignait pas mais je comprenais qu'elle devait être trés malheureuse, tendue, à la limite de la folie. »
 
Par contre ne prenez pas trop garde au petit synopsis proposé sur le site du théâtre car il n’est pas vraiment engageant et c’est tout le contraire en situation...
 
73 rue Mouffetard – 75005 Paris
Du Mardi au Samedi de 14h à 18h30
Tel. : 01 43 31 11 99
Jeudi 26 janvier 2006
 
Eh bien à vrai dire, j’ai été assez déçu par ce film d’Isao Takahata. En effet, c’est vrai qu’il était difficile de rivaliser avec le tombeau des lucioles, film d’animation qui restera sans doute l’un des plus beaux et des plus triste aussi, ici il nous emmène dans un monde à al fois proche de Hayao Miyazaki mais aussi très éloigné dans la mesure où il n’arrive pas du tout à amener cette poésie tout particulière et ce regard à la nature du grand maître.
 
Le film s’efforce de nous convaincre sans y réussir du tout sur le rôle perdu de la nature et des traditions qui devant la ville s’effacent pour reculer à jamais changeant même l’essence même des êtres qui en composaient le cœur, la différence est elle aussi aborder sans que l’on donne véritablement de solution acceptable sauf à savoir que cela est inéluctable et qu’elles persisteront au fil du temps : cela n’est pas envisageable évidemment et cela nous emmènes vers des terrain glissants.
 
Arrêtons l’angélisme et nous prendre pour des spectateurs naïfs n’arrangera sûrement pas le sort réservé à la planète et à Dame nature.
 
Ainsi la beauté ineffable du tombeau des lucioles restera sans nul doute encore la référence pour ce réalisateur avec Mes voisins les Yamada évidemment.
 
Je vous déconseille fortement
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Jeudi 26 janvier 2006
 
Le dernier fil d’Atom Egoyan est excellent, tout simplement, il apprend, à l’instar dans mes souvenirs caches, espérons que je ne me trompe de De beaux lendemains, superbe film adapté d’un roman de Russel Banks dont j’ai déjà évoqué le nom ici mais dont je n’ai malheureusement pas encore réussi à lire le dernier roman.
Enfin, ce qui est frappant dans ce film, au-delà de la sublime Alison Lohman et d’un Kevin Bacon souvent à la hauteur de son talent, c’est la plongée qu’il nous fait subir, la plongée vers les apparences et celles-ci sont souvent trompeuses… On s’engouffre dans cette histoire toute banale dont le départ est la clé et dont les mécanismes sont dépecés un à un tout au long de cette enquête sur les dessous d’une histoire qui a mis fin à l’amitié entre deux jeunes reporrters soudés … Qu’est-ce qui a pu faire qu’ils ne travaillent plus après une soirée, essayons de démêler l’écheveau et de retrouver les bribes du passées, elles reviennent toujours
 
Je suis assez d’accord avec Ecran Noir lorsqu’il dise : « ce cluedo investigateur, marque de fabrique du cinéaste qui n'aime rient tant qu'explorer le passé avec le regard du présent, est un puzzle narratif comme il les aime. Cependant, grâce à un jeu subtil de voix off, de narrateurs et un scénario habile permettant de ne rien deviner à l'avance, ce polar plein de suspens, entre film noir et étude comportementale, ne perd jamais le spectateur. Mieux que cela, il nous réjouit de bout en bout, nous faisant prendre un plaisir inattendu... »
 
Voilà un moment d’introspection interne qui permet au-delà du film de reprendre conscience du côté invisible qui souvent détermine une réalité imaginée mais non réelle.
 
A bon entendeur…
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Dimanche 22 janvier 2006

  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
Côté albums ce WE, pour moi ce sera un zest de Troublemakers dont l’inoubliable Doubts and Convictions associés à Express Way toujours de circonstances en fonction de l’ambiance souhaitée, un peu feutré ou avec du volume, vous m’en direz des nouvelles en tout casVous allez ensuite enchaîner avec MadLib et Shade of Blues qui vous mettra sur orbite après ces premières écoutes  et vous pouvez également enchaîner les yeux fermés avec les belges d’HooverPhonic dont mon préféré est Blue Wonder Power Milk mais laissez vous tenter par les autres (Jackie Cane et le très très bon New Stereophonic Sound Spectacular ) et il me manque leur dernier, cela ne saurait trop tarder….
 
Enfin pour vous apaisez, vous pouvez vous laisser allez avec Louis Amstrong ou dans un autre style Amon Tobin associé à Erik Truffaz, un album que vous n’oublierez pas de si tôt mais dont je n’ai malheureusement pas retrouvé la trace…
 
par Herwann PERRIN publié dans : Musique
Samedi 21 janvier 2006
 
 
Egalement, au niveau en dessous, de l’appréhension de la nature par les programmes d’ordinateurs, une découverte aux milles visages qui vous permettra de vous laissez emporter par ces filaments s’entrecroisant de tous côtés, moins impressionnant et bien différent aussi de Ron Mueck, on ne saurait quand même rester indifférent par rapport à cette performance qui vous interroge sur votre possibilité d’abstraction et de représentation du réel à travers cette déclinaison de formes entrelacées qui avancent et reculent au grès des rythmes et des errances, intéressant à découvrir
 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Samedi 21 janvier 2006
 
 Etonnez vous, voilà que l’étrange arrive près de chez vous, sortez braves gens et allez découvrir ce faiseur de miracles, eh oui, tel un mage de anciens temps, un druide au pouvoir surhumain, le sculpteur d’origine australienne qui s’est posé en Ecosse vient à votre rencontre dans l’hivernal Paris. Sculpteur d’humain, connaissez-vous cette entreprise à but non lucratif qui vous fais perdre la tête tant les ressemblances et els dissemblances sont là vous crevant les yeux, tels des pervers vous vous agglutinez, attroupez et regardez ces presque humains en vous disant, ils vont se réveiller, attention, le géant au pied d’ogre va se lever et me donner une baffe, ces petites vieilles se rire de moi après mon passage ou cancaner du voisinage…et cette dame endormi, ou au réveil vous regardez de ce regard pensif et émouvant qui si vous le retrouvez sur le papier a changé, il a perdu cette humanité qu’il n’a pas dont il lui manque le simple souffle car déjà vous entendez son cœur battre et puis ‘évanouir dans les tréfonds de votre imagination
 
Une petite bibliographie sur Wikipedia
 
Quelques photos de ces anciennes œuvres avec notamment celle qui était à l’exposition sur la Mélancolie, déjà impressionnante par le regard…
 
En tout cas vous aurez compris que ces 5 œuvres méritent amplement le déplacement
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Jeudi 19 janvier 2006
 
Vous avez envie de découvrir des photos d’artistes et de concerts sur Paris, vous êtes fans et dénicheur de talents plus ou moins connus, rendez vous sur le site de cet amateur photographe mélomane et savourez ces photos d’ambiance prises sur le vif
 
Quelques groupes parmi tant d’autres sont là : Fantasio, les fabulous trobadors, le cirque des mirages dont je vous parlai très récemment ainsi que les petites bourrettes dont j’étais d’ailleurs allez voir un de leurs premiers concerts sur Paris il y a quelques années dans le sentier avec Miss Aurélie…avec leur cd en prime….
 
par Herwann PERRIN publié dans : Musique
Jeudi 19 janvier 2006
 
Retrouvez les délices de l’Italie sans toute l’Italie chez Terre et Soleil, un petit resto aussi romantique qu’agréable où la cuisine et les plats, essentiellement des pastas de toutes les formes imaginables vous disent un petit bonjour avec une carte des plus raisonnable et un cadre de pierre où il est bien agréable de se retrouver à l’ombre de la rue piétonne et en dehors l’été venant… A consommez sans moédartion, il y a des pâtes aux figues et foie gras dont on se souvient… entre autres…
 
Terre et Soleil, au 20 rue Tiquetonne dans le 2ème arrondissement, juste à côté du métro Etienne Marcel, sur la ligne 4.  
par Herwann PERRIN publié dans : Restos et bars sympa

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