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Jeudi 31 janvier 2008


Tout simplement grandiose, géant et génial


Voilà, vous aurez vite compris mon enthousiasme lorsque vous serez dans la place mais encore une fois, n'hésitez pas. Bale de rua, c'est un mélange subtil de danses, d'acrobaties, de hip hop et de percussions en provenance directe du Brésil. Cela a été la révélation de la Biennale de la Danse de Lyon en 2002, acclamé par le public du Théâtre Mogador en 2006, le Balé de Rua (ballet de la rue) est de retour au Trianon.

15 danseurs, 14 hommes et une femme qui vont vous enivrer dans une sarabande folle et inimaginable. Mélange des différentes danses dont la capoiera et sa beauté lancinante associé à la force brute, physique; la samba et son rythme tribal qui retentit et qui vous met presque en transe. Vous allez être subjugué par cette troupe qui a une pêche d'enfer, on se demande comment ils peuvent tenir 1h30 à cerythme, c'est mené tambour battant avec une vigueur et une intensité inégalée.



La mise en scène et les chorégraphies de Marco Antônio Garcia sont étonnantes d'ingéniosité et de découvertes, un mixage sans fin et qui se succèdent à une vitesse vertigineuse. L'appel tribal se fait ressentir également lors de plusieurs tableaux, la peinture et les rites qui l'accompagne participe à cette transe collective et on reste subjugué, ébahi par les performances chaque fois nouvelle de ces êtres venus d'ailleurs. Des comédiens qui d'ailleurs pour la plupart sont issues des favelas. Un juste retour au sources est également évoque avec l'attente de l'émancipation des noirs qui ont du attendre près de 300 cents pour s'affranchir de leur condition d'esclave et devenir des hommes libres. D'après ce que j'ai pu rapidement lire, c'est le 13 mai  1888 avec la loi Aurea (ou loi d'Or) que sonne la fin de l'esclavage au Brésil. A cet égard, il semble (sur Hérodote ) que l'empire du Brésil soit le dernier État occidental à avoir rompu avec cette  pratique honteuse. En complément, on pourra lire L'esclavage au Brésil sur le site de l'Unesco et l'histoire du brésil sur Wikipedia.


C'est de la joie et du bonheur que l'on retourve dans l'ensemble du spectacle qui est là jusqu'au 17 février prochain et pour info, il y a des réductions de 30% sur TickeTac... avis aux amateurs, trices...





Le Trianon
80 boulevard Rochechouart - Paris 75018
Tel : 01 44 92 78 03
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Théâtre & Opéra & Spectacles
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Mercredi 30 janvier 2008


Avez-vous déjà utilisé un service de vidéo à la demande sur Internet ou VOD ?

Si ce n'est pas le cas, voici une belle alternative à votre vidéo club ou au téléchargement avec lesquels sans doute vous n'aurez pas accès au film que vous désirez car quelqu'un,quelqu'une est passé avant vous... ou que les choix proposés ne sont pas en accord avec vos attentes ou encore que vous devrez attendre des heures pour finalement avoir accès au film. Avec la vidéo à la demande sur Internet ou d'ailleurs via la télévision, c'est fini, c'est le règne de l'accès... Relire deJeremy Rifkins l'âge de l'accès, c'est vieux mais toujours un bon bouquin et puis par exemple le dernier rapport du CES préparé par Oliver Ezratty et téléchargeable ici.

Les principaux bénéfices de la Vidéo à la demande sur Internet (VOD) se situant à mon avis à la fois dans le catalogue proposé, la multitude des acteurs, le prix, l'absence de déplacement, la possibilité de comparaison, l'avis d'autres internautes et l'accès quasi immédiat à votre sélection.

Récemment, j'ai testé en parfait internautes deux services différents : celui de la Fnac VOD et celui de MK2 VOD. Je dois dire qu'il s'agit de deux sites assez différents : la Fnac proposant a mon sens un catalogue plus large mais moins pointus et MK2 VOD, à l'image des cinémas MK2 un catalogue qui permet de découvrir ou redécouvrir quelques très bons films même s'ils proposent aussi un choix plus axé public.

Côté prix, pour la Fnac VOD on est aux alentours de 4,99€ alors que pour MK2 VOD c'est plutôt 3,99€ et moins pour de petits courts métrages et quelques animations par exemple. Cela se tient en gros mais la possibilité de payer viaPaypal pour Mk2 VOd est bien appréciable...

Le principe est simple : naviguez dans le catalogue de l'un ou de l'autre, choisissez puis inscrivez-vous en créant un compte. Ensuite vérifiez que votre environnement technique fonctionne correctement. En gros et pour faire simple, il faut que vous utilisiez la dernière version deWindows Media Player et Internet Explorer comme navigateur, le site vous indiquera si des téléchargements ad hoc complémentaires sont nécessaires. Donc, ici, premier hic, cela ne fonctionne pas avec Firefox, c'est quand même très très dommage et le fait que vous soyez obligé d'utiliser Windows Media Player est également dommage mais à mon avis lié aux Digital Right Management (DRM) intégrés au fichier ou pour parler plus simplement aux droits attachés au film téléchargés. Par exemple, avec la Fanc, vous avez 30 jours pour voir le film une fois que vous l'avez téléchargé et 48 heures pour le visionner une fois que vous avez initier sa lecture.

Sinon, pour la Fnac, vous devez installer également un logiciel qui gère les téléchargements ce qui n'est pas le cas pour MK2 VOD qui propose un simple téléchargement du film sous trois format en fonction de la qualité que vous désirez avoir : 750 Kps, 1500 Kps ou également en streaming. C'est là que les différences se font, en gros vous devez télécharger par film un fichier de 1,5 Go ce qui n'est pas rien, il vaut mieux avoir une connexion haut débit. AvecFree comme opérateur, pour la Fnac un film prend environ 25 minutes en téléchargement alors que pour MK2 VOD c'est plutôt du 40 minutes. Cela dépend du nombre d'internautes qui télécharge et de la bande apssanté allouée...En tou cas, cela vous laisse juste le temps de fignoler votre petit sauce ou la lecture de votre journal, au choix...

Ensuite, il suffit de visionner et d'apprécier ce qui a été pleinement le cas avec le service de video à la demande offert par la Fnac mais malheureusement, sur Amours chiennes la qualité de la vidéo proposé par MK2 VOD était déplorable (peut être dû à ce satané Vista allez savoir ?), assez saccadé ce qui est quand même assez dommage. J'espère qu'ils rétabliront cela rapidement car dans le cas contraire il est évident que je pourrai plus tester la VOD chez eux ce qui serait bien dommage pour moi vu le catalogue proposé...

On attendra le lancement officiel de la VOD sur iTunes pour voir la différence et le catalogue proposé par la firme de la pomme...

Par Herwann PERRIN - Publié dans : DVD / VOD
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Mercredi 30 janvier 2008


Redécouverte et lecture d'un vieil album qui a probablement eu son heure de gloire et sinon, eh bien à découvrir pour les amateurs. Il s'agit plutôt d'une versionLovecraftienne de Bilal me semble t-il ! Une série d'histoires dans lesquels l'appel aux mondes sombres et noirs se fait ressentir. il n'y a pas d'espoir de s'en sortir ici, seulement le sentiment d'être dépassé par quelque chose de plus grand, une sorte de grand ordre noir venu d'ailleurs.


Des histoires sombres et noires qui rappellent sans faille et sans détour l'univers de Lovecraft. Relisez-le à l'occasion, c'est toujours un plaisir de se plonger dans son univers, n'essayez pas de résister à l'appel de chtulhu, il n'est pas possible de résister.

C'est son premier album publié, en 1982, c'est-à-dire il y a près d'un siècle maintenant.... et déjà le travail est magnifique.

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Mercredi 30 janvier 2008

Jeremiah d'Hermann, c'est la quête sans fin de Jeremiah et de son fidèle Kurdy avec aussi, souvent Esra qui revient bientôt a priori...

Toujours un plaisir que de se plonger dans la lecture d'un de ses albums à la fois pour l'histoire qui se perpétue, j'ai vu qu'il y avait quelques intégrales, je crois qu'elles me seraient bien utiles prochainement... Mais c'est surtout un plaisir pour les yeux avec des dessins et des ambiances à se damner, les dégradés de couleurs sont ahurissant dans ce monde en perdition.

Aussi je vous conseille vivement, mais pour ceux qui ne connaissent pas, essayez du départ, vous aurez d'autres clés de lectures plus appropriés. Un port dans l'ombre ou la sortie du brouillard deMilova et de sa communauté emmené par Jason, un peu illuminé avec pour seul livre de référence la Bible, ce n'est pas gagné. Pour Elsie et la rue, C'est un peu d'amour dont il est question et d'argent aussi bien entendu. Elsie se revoit dans les yeux illuminés de Milova, une amitié se lie entre elles pour le meilleur et pour le pire.

C'est pour les ambiances qu'il faut lire Jeremiah entre autres et l'amitié indéfectible entre Kurdy et Jeremiah est également marquante; ils sont aussi différents que Chat et souris...
Enfin voilà, deux petits albums à découvrir ou pour compléter votre collection, cela se lit tranquillement et agréablement... Et puis un album en arrivée,Afrika, cela a l'air tentant... allez savoir, peut être l'avez-vous déjà lu ?
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Mardi 29 janvier 2008


Un plaisir que de se promener dans le haut marais et de tomber sur l'exposition de Jean-françois Oudry à la Galerie Felli. C'est l'espace urbain qui se dessine dans ses tableaux avec cette petite fenêtre bleu qui entrouve un autre monde sur de ces toiles. C'est également la découvertes d'un monde en construction ou en apesanteur, enchevêtrement de formes, architecture urbaine vue et sentie par le peintre qui l'a fait sienne, un beau moment à découvrir égoïstement ou différemment, tout dépend.


"Il s'agit, comme dans les paysages Castillans, de construire un espace où le réel cesse d'être l'otage de sa représentation, où parfois le grain de la toiletransparaît souple matrice sur la tonalité dominante, car aux mondes visibles s'opère la transsubstantiation. On ne retient que l'empreinte suggestive et l'arôme spirituel où selon la définition orientale, la poésie est une parole dont la saveur est l'essence et où les sucs odorants doivent aussi se humer".

Dans le recoin, quelques autres tableaux de petites dimension un travail un peu plus ancien de composition qui vaut également la peine d'être embrassé du regard

Allez faire un tour, c'est en place jusqu'au 12 février prochain et c'est apaisant et doux

Galerie Felli
127 rue du temple - 75003 Paris
Tel : 01 42 78 81 27
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Expositions
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Mardi 29 janvier 2008


Un grand moment d'acteurs que je vous conseille vivement d'aller voir.

Les frères Coen sont de retour avec non moins de 13 cadavres, ceux que Javier Bardem (alias Anton Chigurh) envoie dans un au-delà plutôt sous air comprimé. La scène de démarrage vous met dans l'ambiance et tout le film est un peu à son image, une violence pure,instinctive mais également sans bruit. C'est tout en douceur et en rapidité que Javier Bardem exécute son contrat, il est l'électron libre insaisissable, le fou génial et exceptionnel, la machine qui n'a d'autres but que ses raisons profondes. Il n'a pas de sens commun et il a desprincipes qui sont au-dessus de tout, de l'argent, du pouvoir ou de la drogué comme le fais remarquer Woody Harrelson (alias Carson Wells) avec son sens de la philosophie issu des bouddhiste et son Stenton blanc, un grand moment encore avec des paroles et un ton totalement décalé.

Mais alors de quoi s'agit-il quand même, car si c'est génial, c'est qu'il y a une bonne raison ! Certes, les raisons ne manquent pas mais à mon sens, c'est plus sur le jeu des acteurs qu'il faut se concentrer que sur l'histoire qui est celle du farwest. Car il s'agit d'un véritable western moderne auquel on assiste, le métier de shérif est là en arrière plan avec un Tommy Lee Jones (alias Ed Tom Belle) ahurissant, une sorte d'ovni venu d'ailleurs. Un shériff philosophe avec son fidèle adjoint qui sent et voit au travers des choses (des gens), dans un monde qui ne cesse de changer et dans lequel il ne se reconnaît plus, ou il se perd petit à petit sans possibilité de sortie ou presque. Donc unshérif, cela veut dire qu'il y a des méchants quelque part, une sorte de fantôme qui disparaît presque instantanément. Et puis il y a Josh Brolin (alias Llewelyn Moss ) un soudeur de son état qui lors d'une partie de chasse privée découvre tout simplement un règlement de compte qui s'est mal passé et une mallette pleine de billets, l'heure de la retraite a sonné pour lui et sa femme. Enfin c'est ce qu'il aimerait mais c'est sans compter surJavier Bardem qui le cherche...

Le temps n'existe pas dans ce film de près de 2 heures, et les paysages qui nous emmène à la frontière du Texas et du Mexique appellent au voyage, à l'envie d'air pur, de contrées sauvages et ouvertes, belles et désertiques à la fois, de vent et de brousailles qui roulent dans le sable, d'étendues qui s'offrent à perte de vue pour respirer et se sentir vivre.


Adapté a priori fidèlement du roman de Cormac Mc Carthy No Country for Old Men en date de 2005
Voilà du grand art pour les frères Coen qui sont de retour sur nos écrans et pour notre plus grand plaisir... Pas de morale à l'américaine ici et cela soulage, les fantômes existent bel et bien, ils sont insaisissables et fous à la fois...




 
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Lundi 28 janvier 2008

Oui je sais qu'elle a commencé il y a belle lurette cette exposition mais mieux vaut tard que jamais et donc, vous avez encore jusqu'au 4 février prochain pour aller voir ce témoignage visuel d'artistes allemands pendant la grande guerre.

Il s'agit des travaux d'Otto Dix, Georges Grosz, Max Beckmann et dans une moindre mesure de Ludwig Meidner et Conrad Felixmüller. Alors il n'est pas question que rire au regard des travaux de ces artistes, témoignage pour le moins poignant et vif sur ce qu'a été la grande guerre et la période qui s'en suivit. Une très belle exposition qui se déroule en deux voire trois temps. Le premier se passe dans la grande salle, c'est la période de la guerre et de son immersion la plus totale, ce sont les tranchés qui sont là, le front qui se constitue sur plus de 12.000 kilomètres au travers de tranchées sans fin, des tranchées qui vontensevelir, littéralement des hommes enfin plutôt de la chair à canon. Otto Dix est dans cet enfer et décide de témoigner de cette horreur sans nom, cela commence par une guerre classique puis s'embourbe avecl'utilisation de l'ypérite et de ses ravages immondes. Les barbelés où viennent se déchirer les corps des deux armées après ou pendant l'assaut. La nuit et ses coûteux qui scintillent de façon ultime avant de se planter dans les corps et de reprendre le souffle de vie qui encore existait.


La représentation visuelle de ces corps morts, des ces soldats sans vie est on ne peut plus réaliste, elle vous hantera peut être longtemps mais c'est nécessaire. L'horreur et ses mille visages sont le témoignage d'un homme, d'hommes qui décident que cela ne doit pas rester caché; qu'un témoignage s'impose.

Un dialogue qui s'installe entre deux hommes morts, des cranes ou la nature reprend possession de ce qui lui est dû, la délivrance à l'aube des repas par des gueules cassées. Le premier cavalier de l'apocalypse est là, sur son chevalhennissant de mille couleur, c'est la fin qui s'annonce alors qu'une pâle vierge aux anges se dresse, pour combien de temps encore.



Deux sites internet sur Otto Dix l'un est plus officiel que l'autre. Dans la seconde partie de l'exposition mais toujours pendant la période de la guerre, il y a un pan dédié à Ludwig Meidner mais à part  une ou deux de ses travaux, je n'adhére pas de la même manière. par contre, vous avez encore quelques travaux d'Otto Dix dont sont autoportrait "aveugle" qui est saisissant et surtout toute une série de cartes postales qu'il envoyait quotidiennement et qui malgré la censure qui nettoyait le courrier sont passées et sont arrivées à destination. Bon, elles ne sont pas aussi violente et dénonciatrices de la boucherie de la guerre mais elles sont bien un témoignage sur la guerre et son quotidien d'horreur.

" Chacun croit savoir ce que l'art devrait être "    Otto Dix

Max Beckmann, lui c'est plus un travail d'arrière plan, sur les troupes en permission, de retour et la représentation caricaturale de ces moments avec une série dediptyques décrivant de façon symptomatique cet entre deux. Et puis Georges Grosz et ses dessins plus aérés pour certains mais qui dénonce tout autant la barbarie qui est là, suintante de tous côtés. Un de ses amis est John Heartfield et ses célèbres collages.

Lorsque vous prenez la suite de l'exposition à l'étage, c'est la période qui suit la guerre qui se présente à vous avec son lot de nouveaux riche dont la série de 10lithographies est très représentative me semble t-il de ce qu'était l'époque avec des nouveaux riches tous plus imbuvables les uns que els autres. c'est toujours aussi intéressant et moins macabre bien que d'un point de vue humain cela ne soit pas dès plus réjouissant, avec devisu ces hommes, surtout caricatures de ce qu'était l'allemand bourgeois d'alors... Et puis cette salle au fond sur les mutilés de guerre, près de 800.000 personnes devant être prisen charge par l'Etat et environ 1.700.000 veuves et orphelins, réalité criante de ce qui a été, de cette boucherie avec quelques photographies de mutilés de guerre en cours de réparation si jamais cela est possible...

Puis également quelques peintures sur des scènes meurtres sadiques avec dans le coin droit le détail des chiens, bien significatif. C'est une autre horreur qui commence déjà...

Vous ne sortirez pas indemne mais c'est un parcours qu'il faut faire pour le bien commun et voir ce qui n'est jamais raconté. Saisir l'horreur de la guerre.

Musée Maillol
61 rue de Grenelle - 75007 Paris 
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Expositions
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Vendredi 25 janvier 2008


Idem, que Boys Noize, une petite découverte via LC, thanks man. Avec Fantastic Playroom, les londoniens bien colorés de New young pony club, on s'aventure dans des terres à la fois actuelles et qui ont un petit un air vieillot me semble t-il, je ne saurai trop vous dire d'où vient ce vieil air, mais il me semble qu'il s'agit quand même d'un mix avec les années 80, un petit air désuet parfois et à la fois terrible et sublime. Un petit ton décalé que l'on ne saurait louper.


En tout cas, je vous conseille de les découvrir de manière urgente sur leur espace My space avec en écoute Ice cream, The Bomb, Grey, Tight fit.

Laissez vous envahir progressivement par l'enivrement provoqué par le New young pony club; un petit article plus complet sur le Magazine info

Info de dernière minute : ils sont à la flèche d'or ce SOIR (VENDREDI 25 janvier) alors enjoy for Me


Par Herwann PERRIN - Publié dans : Musique
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Vendredi 25 janvier 2008

Vous avez aimez Justice, eh bien vous adorerez Oi oi oi de Boys Noize.

C'est un groupe d'electro-techno allemand qui s'est monté en 2005 et qui a à son actif quelques remixes et un premier album que voici. Je ne vous dis que ça, cela déménage pas mal et le mieux dans ces cas là c'est de se faire une idée en direct live sur leur espace My Space avec au programme Justice remix, Apparat 13, Shine Shine, Let's by happyness

Voilà à mon avis cela peut valoir le coup d'aller voir un petit concert s'ils passent dans le coin...

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Musique
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Jeudi 24 janvier 2008


Un premier polar norvégien en date de 1983 qui est en demi-teinte...

On suit les pérégrinations de Varg Veum, un privé solitaire qui s'est lié d'amitié avec un ancien flic qui lui raconte l'affaire sur laquelle il enquête. Il s'agit d'une vielle histoire d'incendie de l'usine de peinture dePafgul qui remonte à 1953 et qui a coûté la vie à 15 personnes. Une affaire qui n'a jamais été vraiment classée mais fautes de preuves rien ne change. Sauf qu'après avoir conté son récit, l'ami deVeum se fait renverser accidentellement par une voiture qui prend la fuite...

Contusionné de toutes parts il arrive à l'hôpital et lorsque Veum passe le voir, il lui glisse : découvre ce qui s'est passé avec Johan le docker en 1971.

Mais à y regarder de plus près cela remonte aussi plus loin, à de vieilles amitiés et de vieux ennemis durant la guerre. Avec d'un côté les résistants et à l'heure tête Konrad Fanebust, de l'autre un traître à la patrie, surnommé Mort aux rats qui serait peut être Harald Ullven mais qui aurait disparu du paysage depuis quelques années. Quelques vieux clochards entre dans la danse, une assoiffée de Bingo qui aurait "héritée" d'une maison en 1955 et puis l'armateurHagbart Helle qui est devenu multimillionnaire suite à la prime qu'il a touché pour l'usine de peinture incendiée... Un boiteux qui apparaît à chaque meurtre,... Cela fait quand même beaucoup de circonstances inexpliquées qui ne peuvent pas être entièrement du domaine du hasard...

Bon je dois dire que cela patine quand même pas mal, beaucoup de descriptions périphériques et autres petits détails qui ne sont pas forcément utiles, il faut quand même attendre le début des 40/50 dernières pages pour voir se profiler un peu de suspens et de vie.


Donc pas forcément très convaincant de mon point de vue...
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Livres
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