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Mercredi 28 février 2007


Voilà toutjours, et c'est rare de mon point de vue, un endroit où il fait bon vivre et où c'est agréable de retrouner, une petite ruelle pas trop ouverte ni commercante et voilà que la galerie GNG est là, toujours accueillante avec son hôte de bonne humeur et présentant à chaque fois des découvertes, des artistes à la sensibilité toute particulière hier Nurcan Giz, aujourd'hui Giuseppe Zoppi...

Celui-ci a de cela étonnant que les pièces exposées sont pour ainsi dire monolithique, bloc d'une densité impresionnante qui n'est en fait qu'une pure facade.
En effet, vous pensez et êtres presque certains qu'il s'agit de métal poli ou retravaillé et puis il s'avère que c'est de la toile, une préparation à base d'encaustique ou quelque chose dans le genre (technique mixte et encaustique selon le vocable usuel), le bouquin de l'exposition n'était malheureusement disponible qu'en Italien et je ne suis pas du tout bilingue, dommage d'ailleurs; cette langue est si belle et chantante.
Enfin, voilà qu'il s'agit de peinture et non pas de sculpture et ce rendu est tout à fait impresionnant et étonnant.



Les photos présentées sur le site de la Galeire et donc ici ne rendent pas cette sensation et lorsque vous serez sur place vous comprendrez de quoi il retourne... en bas, la première oeuvre de bleu turquoise est là qui dévoile ce travail préparatoire qui a été effectuée, ce travail de force qui est nécessaire et dont le rendu est admirable, j'aime beaucoup ce type de peinture brut, pleine de cette force et de cette vitalité des couleurs, des aplats et des agencements, cette abstraction qui la compose et la possède.

Le peintre est de Trieste est d'après ce que j'ai compris, ces peintures sont aussi un peu un travail sur James Joyce (l'auteur d'Ulysse que je n'ai pas encore lu, honte à moi...) et les lieux de certains écrits qui se sont passés par là, un repérage et une retranscription très personnelle...

Vous aimez vous perdre dans cette peinture

Le site de la galerie GNG
3 rue Visconti
75006 Paris
Tel : 01 43 26 64 71
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Expositions
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Mardi 27 février 2007



C'est peut être fini, cela avait été prolongé jusqu'au 24 février alors qui sait, peut être la chance vous sourira quand même ou qu'il reviendra car assurément il est de ces artistes que l'on découvre par le plus grand des hasards mais pour lesquels on se sent tout de suite une grande intimité. Le pourquoi du comment n'est pas toujours intellectualisable d'ailleurs, c'est plutôt une question de perception, de sensibilité d'un rapport à l'oeuvre qui peut vous toucher de manière profonde et durable et qui vous interpelle à plusieurs niveaux, niveaux qu'il faut un peu de temps et de recul pour décanter; se laisser comprendre, appréhender.

Voilà que pour Marc Perez, c'est clair que ce sentiment est bien là, ancrée en moi dès cet instant où ces sculptures sont apparues, étranges formes vivantes aux corps émaciés, dents avancées, machoires étirées et aux cous desquels souvent un anneau, cercle de vie, du temps ou encore symbole de l'enfermement peut être est là en suspension.

Des membres aux raccords improbables, des visions apocalytiques et sereines à la fois, des parapluies sans toile et puis ces visages qui se plaignent, qui crient et que l'on entend sur ces peintures, ces  hommes porteurs de l'infini, on sent que le Népal n'est pas loin avec ces lamas messager "Lung-Gom-Pa, Parpa" qui dans le 1er tome du Lama Blanc d'après Jodorowski "sait contrôler la matière qui le compose par l'esprit ! Sa force est alors celle d'une étoile, au ciel, qu'il ne doit plus quitter des yeux" ; quelque chose qui vous renvoie à cet univers et un peu aussi à quelques bandes dessinées du genre de Prophet notamment avec ces univers d'avant le temps...



A laisser décanter et réapprendre...

Le site de la Galerie Felli
127 rue vieille du temple
75003 Paris
Tel : 01 42 78 81 27
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Expositions
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Mardi 27 février 2007



Voici un livre qui tient sur une idée, une belle idée même si elle est triste, celle de la disparition, de l'absence; absence de l'être aimé, de l'être, de l'Homme, et les conséquences induites par cet acte sans raison apparente, cette remise en cause, cette culpabilité latente et inassouvie qui vous "titille" du soir au matin jusqu'au plus profond de votre être, du pourquoi, du comment de l'absence de savoir, de comprendre ce qui est, ce qui est adevnu, de cette dislocation progressive vers laquelle on tend dans ces situations extrêmes, la tension est forte, à la dimension des sentiments qui nous anime dans ces moments, vers ces personnes.

Mais, malgré 161 pages de descente, de vertiges vers lesquels nous emmènent Marie Darrieussecq dans ce roman, je ne suis pas parvenu à trouver un fil un sens à cette écriture, pas évident de rentrer dans ces méandres vers d'autres mondes où tout disparaît, se dématérialise et se recompose suivant une alchimie étrange...

Par contre, reste cette idée, cet acte qui est là défiant de toute sa force les vivants, ceux qui restent...

Les personnes disparues, plusieurs familles de personnes existent... il ne s'agit pas des personnes qui ont disparues suite à un enlèvement et qui réapparaissent parfois comme l'actualité plus ou moins récente à pu nous en donner quelques bribes avec la réapparition/dénouement cet été de de Natascha Kampusch en Autriche (fin août 2006), il ne s'agit pas non plus de cette réapparition d'une personne de par un objet lui ayant appartenu par exemple dont un des plus bel exemple dont je me souvienne récemment est celui de cette valise exposée, trouvée au Mémorial de la Shoah à Paris : retrouverla valise de son père (celui Michel Lévi-Leleu):  « C'était en février 2005, dit-il doucement. Avec ma fille, nous étions en train de visiter l'exposition présentée au Mémorial de la Shoah à Paris. Je suis passé un peu vite devant une valise présentée derrière une vitrine. Claire s'est arrêtée. Puis elle m'a appelé pour me signaler qu'il y avait une étiquette sur laquelle figurait un nom : Pierre Lévi, celui de mon père. On ne savait plus quoi faire. ». Mémoire douloureuse s'il en est ... sans compter aussi la mémoire collective qui fait également disparaître de notre conscience les éléments lus, d'autres éléments se surajoutant de manière incessante à ceux-ci de manière à les occulter progressivement...

Ici il est question des personnes qui décide de disparaître. Eh oui, à l'instar de cette jeune fille, "Séverine Braguier, directrice du Musée de Carnac, est brutalement partie le 20 juin (2005), sans prévenir quiconque. Une « errance amoureuse », semée de rares indices qui permettent de la suivre. De loin"  La lecture de cet article du journal Le Monde du 12 octobre 2005 m'avait interpellé à l'époque, il est ressourgit de la brûme, j'ai pu réussier à l'exhumer, étrange que l'histoire de cette femme, cela a du me marquer sûrement à cause de son niveau d'éducation et son poste aussi peut être... Qu'est-elle devenue ? Quid, comme tant d'autres l'actualité est passée et les vies continuent de leur seconde jeunesse... allez savoir...

ils sont de plus en plus nombreaux à disparaître ces personnes comme vous, qui du jour au lendemain, décide de tirer un trait sur leur vie passée, d'antan, présente et de repertir de Zéro sous d'autres cieux et lattitudes. Etrange phénomène n'est-il pas ? Qu'est-ce qui peut pousser tant de gens à s'effacer de la surface de la terre pour réapparaître ailleurs, autres...
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Livres
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Lundi 26 février 2007



Pas évident de la trouver cette petite Galeie Metropolis, entre la rue Chapon et la rue des Gravilliers, le passage est là et un lieu d'exposition, il y en a un autre à Lyon, plus important... Enfin, me voilà arrivé et dans la vitrine, un crane et deux fémurs, soufflés au verre, ce sont ceux de Kimiko Yoshida, à la manière des emblèmes pirates, ils sont là qui veille sur le passé afin que l'on ne l'oublie pas.

Revisiter les anciennes tenues traditionnelles des ethnies passées, voilà ce que Kimiko Yoshida a fait en empruntant celles-ci au musée de Jérusalem.  Parrures anciennes berbères, turkmène et autres puis plus récente avec les Burka, n'essayez pas de savoir qui est derrière ces parrures, c'est toujours Kimiko Yoshida, grimée, maquillée, transformée de manière assez étonnante... ce sont donc toujours des autoportraits dont il s'agit...

Toutes les photos évoquent le moment précédant le mariage...

Par delà le temps, c'est l'effacement, l'intagibilité des individus qui se cachent derrière ces parrures, le temps passe et la vie n'est qu'un éternel recommencement... renouvelée par le regard de l'artiste et son appropriation du medium.

Le site des oeuvres de Kimiko Yoshida

Galerie Metropolis
6 passage des Gravilliers via Google Maps
75003 Paris
Tel : 01 42 74 64 17
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie
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Lundi 26 février 2007


Intéressant ce retour inopiné à la galerie VU pour voir le travail d'Hicham Benohoud.
Trois expositions en une,  un travail sur "la salle de classe numéro 2", un autre sur les mebres de 30 familles du 19ème arrondissement et ses autoportraits qui sont impressionnant "version soft" de 2003 née à Bruxelles dans le cadre d'une résidence d'artistes à l'espace Contretype à Bruxelles.
Transformation du visage, altération, rajout, centrage camouflage sont les éléments qui permettent de se transformer et d'être autre tout en étant un. Profondeur du regard et diversité des points de vues



J'ai moins accroché aux deux autres parties de l'exposition même si certaines photographies sont assez attachantes et étonnantes, je pense notamment au travail sur les familles, situation étonnantes et vision d'une réalité quotidienne autre, décalage des regards et des postures, enchevêtrement des situations et des positions...

A voir...

Galerie Vu
2, rue Jules cousin
75004 Paris
Tel : 01 53 01 85 81
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie
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Dimanche 25 février 2007


Voilà une petite comédie à la française qui se laisse voir sans trop de souci, rien d'exceptionnel non plus... il ne faut pas exagérer

Vincent Lindon (alias Lucas) est le patron d'une boite d'électronique et est un peu parano, une ancienne histoire d'amour l'a complètement détruit quelques années auparavant mais c'est sans compter devant la rencontre fortuite avec une adepte de la céramique, Elsa (alias Sandrine Bonnaire ) qui est belle, intelligente et célibataire qui plus est...
L'Amour peut frapper à tout instant, surtout quand l'on ne si attends pas. Mais, il reste la conquête de l'autre, là Lucas s'y prend mal, il engage son responsable de la sécurité (François Berléand ) qui même s'il a quelques talents n'est pas un magicien... juste un homme avec ses failles... 

Voici voila, à vous de voir pour le reste...

La bande annonce de Je crois que je l'aime
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Samedi 24 février 2007
Merci Aodaï !

Après la Z-list aux Etats-Unis, voici la F(rench)-List, sur une idée de Xavier reprise par plusieurs blogueurs et blogueuses. Une liste à faire tourner de blog en blog, pour promouvoir les petits et grands blogs francophones...

Le principe est simple, il suffit à chacun de :

1. Reprendre la F-List telle que vous la découvrez.
2. Inscrire en tête de liste le blog sur lequel vous récupérez la F-List.
3. Ajouter ensuite vos blogs préférés.
4. Poster le tout sur votre blog.

Voici donc ma F-List découverte grâce à  Aodaï :le monde d'Aodaï

Planetargonautes, Mimie In Vivo, Mint, Démodémous, Activeille, Bloc-Note de Bertrand Duperrin, Biotope, Brainsfeed , Innovation Tribune, Verbalkint , Intellinor, Jérôme Bouteiller, onesque , ramirou , bizfriz , 2RO, Le bisounours Parisien, BozarBlog, Le blog de Xavier, MisterDanilo, BlastBlog, Embruns, N’ayez pas peur, E-conomy, Vinvin Entertainment, Le Peuple des connecteurs, AccessOWeb, Le weblog de bleebot, BingBlog, Business Garden, Chauffeur De Buzz, CoopLOG, Echos du Net, FrenchStudioBlog, Outils Froids, IClectic, Media-Tech, ZorGloob, Ecoms, Ga Bu Zo Meu, Loic Lemeur, Patrick Amiel, Adeline, Julie Calmier, La vie en Pro de Julio, Corinne Dangas, Raphael Gilmas, Presse Citron , RMen’s blog, NextModernity, Altaïde (Jacques Froissant), Et si l’on parlait Marketing (Henri Kaufman), MyDataNews, Marketing et Innovation, Coopératique, Fred Cavazza, ActuIntelligence, Social Computing, William Peres, K-Blog (Hervé Kabla), le blog de groupe reflect, The flying Monkey Circus, Carnet Intranet, B-R-ENT, PR Land, Voxinablog, e-manuel, Christophe Ginisty, Mry, Charles Liebert, Pomme-Phone, Mopsos, Asynchronous Knowledge Worker, Vincent Maurin, Geoffroi Garon, RU3, Hervé Bommelaer, JC Capelli, Codorblog, Pastèque, etc., 64K, loupanthère, Bonbon piment, Alice play, Sskizo - lost in…, Mes blogs, DEL, Programme politique, Giovannetti, Oh my bloogness, Newsblog, Jamendo, Le nonchalant, PleinDeBiz, LeZoKaZ, OutilsWeb Eko, Born2click, Tribulations entrepreun…, 7h48, Big Pictures, Scènes de crimes, 3couleurs, Influx, Malaiac, Simple entrepreneur, HodiHo, Techno du langage, Google Reader blog, Ref, Papilles et pupilles, Outil Ref, 60 questions, Adscriptor, Google officiel, Excargot, Prendre un café, Veille Perso, globalwarming awareness2007 blog, Nos moutons, Arts libres, Framasoft, Blogbook-hiX3, 2ème prise, Bagatelles, Cédric Godart, Zewoc, Ludovic Delory, La vie a meilleur gout, Marc-André, Somebaudy, Biboudavril, Ménagères de moins de 50 ans, Merci pour le Chocolat, Planetargonautes, J'voulais vous parler d'ma vie, Le blog de Marcus, Vieux c'est Mieux, Le Monde de Titus, Le blog de Denis, Elise Journaliste, Le Blog de Béatrice de Marseille, EcoAct le Blog, Du Tsunami au Développement Durable, Affabulatio, La Planète d'Eléa, Le Blog de l'Indélocalisable, Le Blog du Monde selon Christine et Christian, Lunettes Rouges, Les Femmes en disent long, Le blog de Maurine, Carnet de lectures, Entre mes lignes, Un oeil sur le Québec, Le blog de Nadia, Les carnets de Loula, La Bille de clown, Désertitude, Sous les cocotiers, Au pays d'Elodie, Home in France, Fred O Fenua, Songe d'une nuit d'été, Margouillette, Vivre d'ailleurs, Ladyblogue, Pensées sans importance, Darjeeling in the teapot, Votre auto, Magwann, Mesuline, Le Monde de Balc, Blog culturel, Arnolux,CLOCHETTES,Incipit Blog, Un blog par jour, du9 - L'autre bande dessinée, Alinéa etc, Eclectihk-log, Favorite choses, EX-ES, Zootime, Fabula : à la une, la main gauche, short stories, kimiko, Blog Pop, mp3 blog, Discordance - Musique & Culture, Culture Café, Kritiks, Norman Bates, radical chic, Jo...elle blogue, !ArchiNow!, Je (ne) lis (pas), DONNONS DE LA VOIX !, blog.localingo.com, Le Toupin,flyintiger, carnet de liaison, pour être honnête, Je taille mes crayons en couleurs, Le Bibliomane,Table à découvert, La vie en rose, popote de vero, VODKACOCA | SELECTION NUIT PARIS, la case de l'affreux thom, The Number One Songs In Heaven, La Cadillac, les jolies filles et le chocolat…,Home of the Groove, la case de l'affreux thom, Martian Shaker, soul sides, Solid Steel, Trip Hop, DownTempo et Musique Electro, mobjazz.com, jazz blues & blog, Jazz à Paris, art et caetera, LA BOÎTE À IMAGES, La Paddytheque, les pas perdus, Qu'est-ce que l'art (aujourd'hui) ?, Le Beau Vice, Esprit Critique, Le blog Art-and-You, Au bout de la corde, ViteVu, Carré Rond, Paris photographie,[daily dose of imagery], c h r o m a s i a

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Découverte
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Vendredi 23 février 2007


Voilà voila, notre ami Bonobo était bien là avec toute sa petite troupe pour son dernier jour de tournée, un grand moment, à n'en pas douter, on a eu de la chance on était pour ainsi dire devant la scène presque dessus, c'est quand même ça qui est super agréable avec les petites salles, être proche des artistes et les voir jouer de visu, presque à les toucher...
En l'occurence les 7 protagonistes qui se trouvaient là était bien présent, pas d'absence pendant le show et Tom jones dont c'était le dernier jour s'est bien donné mais la palme revient au batteur qui, pour le dernier morceau, s'est envolé et nous a donné à voir, en duo avec le saxo un petit morceau à la manière free jazz dont on ne voulait pas voir la fin.


Le dernier album "Days to come" est pas mal du tout, assez calme et posé et cette myriade de petits sons qui surgissent d'un peu partout, le concert est bien plus endiablé et tant mieux, entre studio et live la différence est là et c'est pour le plaisir des oreilles et des sens toujours une nouvelle découverte. Mélange de jazz et d'electro on ne peut plus savoureux...

La chanteuse Bajka, blonde pulpeuse a une voix d'outre tombe, à la fois rauque et chaude; sensualité extrême si l'on peut dire qui vous emmène dans son antre;faites attentieon de ne pas vous laisser haper par son chant, sa mélopée. Un petit gars aux lunettes parfois noires façon mouche veille derrière avec une façon synthétique de voir les choses avec ces petits sons si  frais et entraînant, les guitares changent de mains et un duo se met en branle, Bonobo (Simon Green) d'un côté répondant, un rif part et voilà que l'on écoute, que l'on attend la tête dans les nuages en quelque sorte...

Ecoutez quelques chansons du nouvel album sur le My space de Bonobo, cela vaut la peine, Ketto est un morceau tout simplement sensas par exemple....
Sinon, retrouvez un peu l'histoire de Bonobo chez Ninjatune...

Voilà voilà un troisième album à ne pas manquer

Et en live sur You tube of course...



La maroquinerie
23 rue Boyer
75020 Paris
Tel : 01 40 33 35 05
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Musique
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Vendredi 23 février 2007

 
A la lecture des inrocks je crois, il s'agissait d'une oeuvre magistrale, à la fin du film je me suis demandé si personne n'avait fumé la moquette avant d'écrire la critique dithyrambique de Bug... n'exagérons rien, ce n'est pas nul mais c'est loin d'être un grand film...

Alors voilà, la scène d'approche, d'entrée dans le film avec un vol et un focus sur le motel désert où vit Agnès présageait quelque chose d'intéressant... la chambre aux couleurs passées, défraîchis, les odeurs sont rpesque palpable, le ventilateur est là qui ronronne, inquiétant, est-ce par là qu'ils vont venir on se le demande, ce téléphone qui sonne dans le vide froid et personne au bout du fil? qui est-ce, Jerry surement, l'ancien mari violent d'Agnés qui veint de sortir de prison et puis arrive pour une soirée Peter, un peu de coke et voilà qu'il commence à s'installer là, le malaise devient plus précis, plus profond lorsqu'il se fait piquer par des insectes invisbles, Agnès a peur de cette solitude dont elle vient à peine de sortir, elle rentre progressivement dans le jeu de cet homme troublé puis sombre avec lui dans ce délire paranoîaque et schizophrène hanté part le souvenir de Lloyd, son fils kidnappé quelques années auparavant.

Cela devient gore lorsqu'il essaye de trouver les sacs d'oeufs cachés en lui...

Bon je vous déconseille fortement, c'est franchement pas vraiment très bon à part cette façon de se laisser happer par la paranoïa...

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Jeudi 22 février 2007

Difficile de regarder ces photographies du nigérian dont le nom seul, James-Iroha Uchechukwu, est déjà difficile à prononcer, il y en a peu, en fait, il n'en reste que 4 en sous sol mais d'une pleine intensité; elles sont la synthèse de la condition de ces jeunes gens dans les abattoirs à ciel ouvert de lagos. Sentiment de vieillesse ou de maturité. profondeur du regard et avancée, chèvre calciné et station debout, regard coloré d'un parapluie coloré, bête fumante dans l'enfer qui est là et toute son horreur...



Cette galerie Claude Samuel est un de ces lieux où vous êtes isolés du monde et où se crée instinctivement une ambiance, une petit quelque chose qui n'existe que dans peu d'endroits, est-ce l'odeur du lieu, l'espace vide qui s'étale ou un je ne sais quoi, en tout cas, c'est bien là...

L'exposition principale ce sont des photographies de Gilles Plazy, photographies que l'on pourrait qualifier de pornographique soft, érotique et esthétique, sexy et pleine de sens positif presque, imperceptible pour certaines mais je n'ai pas accroché plus que ça...

Galerie Claude Samuel
69 avenue Daumesnil
75012 Paris
Tel: 01 53 17 01 11
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie
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