Encore une fois, à la suite de « Mystic River » notamment, Clint Eastwood signe un très très bon film, loin des canons classique.
Sans faire de concession, il va au bout de son histoire emmené par une Hilary Swank accompagné dun très bon Morgan Freeman et de Clint lui-même dans un rôle taillé sur mesure. Des caractères trempés dans la vie, où le respect, la culpabilité, lendurance sont des valeurs palpables.
Le monde la boxe est essentiellement un prétexte, bien choisi par les circonstances ; la Nouvelle de F. X Toole (Rope Burns) permet daborder tout à la fois lAmérique, le rêve américain, la filiation, la famille et ses déroutes, le rôle de la religion, la morale, léthique, tout en gardant en ligne une maîtrise parfaite du scénario
Pour plus de détails, vous pouvez lire les critiques présentes sur le journal Le Monde (plutôt pour les abonnés), Télérama, Arte avec Julien Werter,
Les Cahiers du Cinéma permettent également davoir une approche assez pertinente dans le n° 599 de Mars 2005.
Un très bon film à voir absolument .
Recommandé par Zurban cette semaine eh bien je dois dire que javais déjà ses autres albums mais javais oublié celui-ci il est encore plus abouti, le ravissement est là pour notre écoute, vraiment très agréable à découvrir, un entremêlement de paroles et de langues qui vont avec le printemps et le soleil revenu
Ma préférée pour lheure est « Ultimo », « Km83 » .
Une reprise de Françoise Hardy également avec « le premier bonheur du jour »
A écouter ou découvrir en toute simplicité
Comment a pu être mutilé à ce point Eschyle, il doit errer dans les limbes et se torturer mille et mille fois sil a loccasion daller voir cette pièce ; lenfer nest pas loin cest vrai mais au sens propre comme au sens figuré, lenfer du spectateur bloqué dans des rangs serrés sous lil hagard des acteurs vociférants et essayant tant bien que mal de jouer, je dois dire que cela faisait longtemps que je navais pas vu une telle pièce où les cris et les borborygmes dune pseudo Clytemnestre résonne comme un tambour ininterrompu ; on voudrait pouvoir se lever et crier « Que tout cela sarrête, ayez pitié de nous et des anciens, des maîtres de la Grèce . ». Je dois dire quaprès avoir lu larticle du Monde de la semaine dernière où était interviewé Jean-Pierre Vernant qui contait sa soif de connaissance et son intérêt plus que reconnu pour les tragédies, cétait ma foi loccasion de revenir aux tragédies toujours intéressantes et profonde, après avoir écumé Ismail Kadaré, grand amateur du genre que je vous conseille vivement dailleurs, Eschyle semblait être un bon point de départ Il nen est rien, refuser toute invitation ou détour par cette voie de la rue de la roquette, bannissez ce lieu pendant un certain temps, je crois quil doit être maudit de Zeus lui-même, non content de souffler, les vent se déchaîne et les acteurs se dénudent, ne soyez pas choquer, le sein de lune oud e lautre bien quayant une grande préférence pour celui de Cassandre Les chiens sont un homme nu au masque Agamemnon est un roi sans lêtre, loin de son aura il est criant tout sa reine on voudrait que ses cris se fasse inaudible et que cette adaptation nait jamais eu temps je vous déconseille en tout cas, jai détesté, vous laurez aisément compris .quel dommage ce gâchis Oreste na pas de voix, on dirait quil sort dune pochette surprise .On se demande où veut en venir Jean-Michel Rabeux
Le thème était une prédilection et le résultat un désastre tout simplement .je tairai les noms des acteurs, les dieux eux-mêmes pourraient en être courroucés
Hubert Sauper, nous dévoile un monde à connaître, celui qui borde les rives du lac victoria, en Tanzanie, lieu dintroduction de la Perche qui a dévoré en quelques décennies la majorité des quelques 200 espèces qui étaient présentes dans le berceau de lhumanité. Histoire douloureuse, drame écologique ; pas seulement, le drame humain est là, criant de vérité, alors que la famine fait rage quelques uns engrangent les bénéfices dun commerce qui devient honteux au fil des années, les perches, dépecées dans lusine locale sont exportés vers une Union européenne peu regardante où elles arriveront dans vos assiettes au prix des morts de famine. Des avions et des pilotes irréels qui attendent leur cargaison semi-préciseuse abusant pour 10$ des femmes qui se trouvent à proximité, un gardien de nuit payé 1$ la nuit rocambolesque, il chasse lhomme, le voleur avec des flèches empoisonnées ; les enfants sont délaissés abandonnés à la colle, cest la version bad trip de la conquête de louest au XXIème siècle avec ces horreurs sans nom, un très très bon documentaire quil est bon de voir pour savoir ce qui nous entourent le déroulement suit le cataclysme qui sécoule devant vos pieds, vos yeux, labsence de réelle proximité avec les gens permet de garder cette objectivité propre au documentaire qui par cette aspect renforce dautant ce sentiment de réel excellent en tout cas
Une critique de Julien Welter
La galerie VU propose quelques photos grandeur nature
si lon ose dire mais, même si quelques unes ne manquent pas dhumour, elle ne mont guère convaincu, sil fallait dailleurs que cela soit leur but
enfin, ces photos aux confins de lurbanisme et de la carte postale kitsch névoque que peu de choses pour moi, difficile de sinvestir dans cette voie là en tout cas
un peu décevant à vrai dire
Eh bien malgré lattente prolongé et la découverte après quelques recherches et aides dans ma bibliothèque de Breathe un des morceaux de Télépopmusik et une performance assez réussi de Romain Duris, jétais été bien déçu par le scénario assez vide au final dAudiard et Benacquista alors que je suis bon lecteur de ce dernier les personnages sont effleurés, le piano est certes plus quomniprésent sans ce que cela ajoute de beaucoup cela induit même le caractère inverse au final, la scène dentrée très réussie aurait pu être un des fils du film qui se perd dans des méandres sans réalité réelle un loser, oui et sa vie qui se déroule et le hasard fortuit dune rencontre, dun il qui se ballade permet quelque part à Romain Duris de se sortir de sa léthargie on y croit que modérément
Allez plutôt revoir « Sur mes lèvres » avec Cassel et Devos, elle ne fait quune brève apparition ici
Un peu déçu sur ce coup là .
Une critique de Julien Werter
Le Théâtre des Bouffes du Nord offre toujours le ravissement du détour dune salle vieillotte mais si chaleureuse et si belle et vieille que les couleurs en sont plus que lumineuses, cela donne une ambiance et un sens des plus agréables
Texte dune pièce de Botho Strauss assez difficile qui raconte lerrance dune femme Lotte alias Anouk Grimberg à la recherche de son mari, Paul mais aussi des rencontres quelle va croiser sur son chemin, à la recherche delle-même également traversant des méandres sans fins dune vie complexe
des destins brisés et rocambolesques où des personnages toujours plus intriguant tourne autour de Lotte
étrangeté des scènes et beautés des décors, entre Marrakech et lAllemagne on voyage dans un univers désarment
Pièce à vrai dire attirante mais difficile mais interprétée de façon plus que magistrale et avec une sincérité et une sensibilité par une très, très grande Anouk Grinberg dont je dois plus que saluer la justesse du ton et du jeux dans un rôle loin dêtre accessible à chacun, elle est par sa petite taille sa façon menue son ton, sa voix au cur de la pièce avec une distribution qui ne se laisse pas démonter avec Julien Boisselier, Nicolas Chupin, Corinne Masiero, Johanna Nizard ; la mise en scène très réussi de Philippe Calvario est également un élément déterminant de ce bel opus tragique à la limite de la folie avec des scènes dune exubérance et dun tristesse profonde,
Lotte, environ 35 ans, seule: voici les premiers mots de la pièce.
Lotte cest une petite bonne femme qui saccroche à vous et vous marque pour la vie par son humanité, sa dignité et son envie irrépressible de vivre.
Jusquau 2 avril prochain pour les amateurs mais je tiens à préciser que la pièce reste difficile daccès de mon point de vue
.mais très belle interprétation, je me répète

La mémoire et le souvenir au cur de ce travail de composition, de collages : retour sur une identité perdue, ignoré on ne sait ; hanté par des souvenirs, des images répétitifs ou pas ; apparition au centre d'une vie, recomposition d'un itinéraire de vie sûrement disparue ; hommage tout simplement.
Ces compositions aux tons chaleureux, composites alliant le sens de la mise en place et le souci du détail ravisse l'il ; à voir sans réticences aucune, au contraire
Louis Aragon indiquait : « Les regards que je vois dans les toiles d'Alain Kleinmann, je les reconnais, ils sont comme surpris de notre mémoire vraie : les écritures qui les barrent, les espaces qui les enveloppes, les mouvements dans lesquels ils frissonnent semblent des morceaux arrachés à la réalité. Souvenirs d'instants de vie, art puissant qui ancre ses racines dans le quotidien même et qui par pudeur s'autoparaphe à l'infini comme après un long chemine dans le temps. (
). »
Rendez-vous à la galerie Meyer Le Bihan et quelques uvres présentées sur cette galerie ici
Rendez-vous sur son site pour connaître les autres travaux d'Alain Kleinmann

A la galerie Rabouan Moussion
Au cur du média en plusieurs thématiques précises sont abordées sous un angle et une approche originale la vie des uvres.
Récupérées au détour d'un grenier, de vieilles photographies et mettre en perspective l'effet du temps et la détérioration qui en résulte tout en redonnant à l'oeuvre une seconde vie, usant de ce travail donne des résultats entre réel et imaginaire ; porte sur un monde inexploité et ignoré ou l'imaginaire et le fantastique surgit.
Décomposition et montage sur des images de publicité ou s'entrecroise vivant et texte/image en séquence décomposée pour les besoins du moment, intéressant suivant comment ils sont positionnés, recadrage et pour quelques uns assujettissement.
Photographies à la loupe où le texte sert à la pixellisation de l'image en quelques sorte ; recomposition d'une réalité à travers un prisme alimenté par une complémentarité textuelle, un intéressant mélange à explorer.
A aller apprécier sans conteste
Quelques livres de lui ici
Après Post-It la semaine dernière, une autre comédie de Carole Greep, une histoire de portable non verrouillé et la catastrophe pointe son nez
assez amusant, personnellement, j'ai préféré la finesse et les amusements de Post-It mais il n'en demeure pas moins que le mari et la blonde
. alias les parisiens sont vraiment très bien
rencontre et décalage entre la vie de campagne et la vie urbaine
Sympathique

















