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Vendredi 31 mars 2006
Dans la continuité de l'exposition Los Angeles au centre Pompidou quelques très belles photos de Denis Hopper  et d'Ed Ruscha que je re-découvre chaque fois un peu plus à travers son regard visionnaire, il faut bien le dire..., ma préférence pour les photos de Denis Hopper est de saison... pour ce traitement de l'urbain que j'apprécie tout simplement, à découvrir en se promenant du côté du Musée Picasso...jusqu'au 29 avril...
 
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
 
Un article sur Denis Hopper et on reverrait bien Easy Rider  réalisé en 1969 par lui et avec lui....
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Vendredi 31 mars 2006
  
 
Un jeune photographe dans l'âme qui commence à publier dès 17 ans son premier recueil avec "Nous avons dix-sept ans". C'est déjà le sentiment qu'il y a quelqu'un d'une senibilité rare et aux idées bien arrêtées, biens définies et profondes quand l'on voit maintenant ses photos devant nos yeux, cette jeunesse qui se cherche déjà et toujours on est en 1955 pourtant et il nous montre à travers ces prises de vues et les expressions une vie avant le commencement, où le commencement lui-même peut être.
 
En bas, dans les sous-sols de la MEP, c'est aussi la rencontre avec Nosh (1970) et sa beauté limpide et simple qui se jette sur nous dans cette lumière du sud que je retrouve toujours avec plaisir, un de ces endroits où on a le sentiment d'être allé, de s'être posé avec eux dans cette belle nature retrouvée. Et puis toujours en bas mais avant d'arriver à elle, il y a aussi ces impressions fugitives cette vue tronquée, ces photos où il ne nous laisse entreapercevoir que ce qu'il veut bien (Amsterdam, deux rues Damstraat, 1994), c'est beau tout simplement ce parcours d'une rue d'un côté et d'un autre en accéléré ou en juxtapositions er reflets aussi, une belle vision rendant bien le fait que nous ne percevons que peu et que c'est à la fois beaucoup...
 
Alain Bergala  indique dans un long article sur la photographie de Van der Keuken : "La fascination de Van der Keuken pour les endormis tient à cette interrogation sur la réalité de la réalité. Cette fameuse réalité, dont il a le plus grand mal à s'assurer en tant que photographe, n'existe jamais autant, à ses yeux, que lorsque nous dormons, précisément parce que nous y sommes alors absents en conscience, et donc véritablement partie prenante du fait de cette inconscience même : " La vie, écrit-il, est un rêve ou un voyage, ou un voyage rêvé à travers un monde qui, bien entendu, existe tout à fait en dehors de nous. Nous dormons parce que le monde existe en dehors de nous (…)". La conscience, et surtout celle du photographe à l'affût, en état de sur-vigilance, autant dire le contraire de l'état de sommeil, serait ce qui nous éloigne le plus sûrement de la réalité du monde. Filmer un ou une endormie, c'est éprouver encore plus crucialement cet exil. "Tu es couché, bien douillettement contre l'aimée, écrit Van der Keuken, tu jouis de ce privilège, et cela, même si tu dors, tu le sais". L'état opposé à ce sommeil dans la chaleur de l'autre, c'est celui du même Van der Keuken prenant une photo de la femme aimée endormie : il ne dort plus, il n'est plus contre le corps familier, il est passé derrière la vitre où la chaleur de ce corps ne peut plus passer, où ce corps enclos sur lui-même redevient une énigme, où l'homme qui regarde à travers le viseur est redevenu étranger à ce monde dont il croyait partager l'intimité, seul et en retrait. En ce sens-là, il y a du Bergman dans les photographies de Van der Keuken, alors qu'il n'y en a pas trace dans son cinéma. Ingmar Bergman est sans conteste celui qui a le mieux filmé, comme une obsession, cette soudaine étrangeté du corps de l'autre dont on se sentait si proche il y a un instant, et que l'on se met à scruter, avec la garde et le retrait nécessaire à toute prise de regard".
 
Il continue plus loin en référence à Pessoa :
 
"Pessoa a exploré l'autre face de ce léger décollement au monde que je vois à l'oeuvre dans les photographies de Johan van der Keuken, même celles où il a l'air d'être le plus en quête de réalité du monde :
Être réel, cela veut dire n'être pas au-dedans de moi.
De ma personne intérieure je ne tiens aucune notion de réalité.
Je sais que le monde existe mais je ne sais pas si j'existe.
Je suis plus certain de l'existence de ma maison blanche que de l'existence intérieure du maître de la maison blanche." "
." "
 
Cela continue, si l'on revient au premier avec ces images transparentes, enfin quelques peu aidées par les reflets magique et je pense notamment à celle de jaipur qui rendent le rythme de la ville de sa vivacité et de son énergie débordante par l'entremise de ses pédaleurs de l'extrême qui s'échinent à survivre dans ce monde...  
 
  
 
 Après c'est aussi ces couleurs et ces contrastes lorsqu'ils prend tout simpelment des passants devant ces murs colorés de mille-feux, ecclectisme et melting-pot d'une amérique toujours plus coloré à NY (2nd Street, New York, 1997) et puis d'autres angles, d'autres vues plus esthétiques aussi si l'on peut dire...  un beau moment 
 
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Allez-y, il y a près de 200 tirages originaux qui valent la peine d'être vus ...
 
Côté film, dans une controverse sur le film tant apprécié du public et de moi-même "le cauchemar de Darwin " d'Hubert sauper, les journalistes Michel Guerrin et Jacques Mandelbaum du Monde du 28 mars terminent sobrement par cette phrase de, Johan Van der Keuken qui confessait avant sa mort : « Peu importe la tricherie, le fond doit être sain. » Il ajoutait : « La peste du documentaire, c'est de vouloir expliquer le monde sans cet énorme trou du doute, du non-savoir. »  
 
Sinon la sortie prévue de 6 DVD chez Arte Vidéo. De plus, ces films projetés à Paris  entre aujourd'hui et le 3 avril à la Cinémathèque française (51, rue de Bercy, tél. : 01-71-19-33-33), je ne seai pas là pour y assister mais allez-y...  
 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Mercredi 29 mars 2006
 
Voilà que me promenant à la FNAC, eh oui une fois n'est pas coutume...je tombe nez à nez avec un petit journal en noir et blanc, rayon BD ... qu'est-ce que cela ? cela ressemble à du Tardi mais est-ce du Tardi ? Eh bien oui, je regarde le prix, 1,8€, ça va je pense que mes finances vont me permettre cet écart... la découverte est là, derrière, qui se pointe...je déballe rapidement ce papier bulle protecteur et me voilà plongé dans ce journal, format papier classique, on est en 1959, Michel debré est dans les parages, Mastroiami et Anita Ekberg vont tourner Dolce Vita, sublime parmi les sublimes dont nous nous souvenons tous au moins la scène de la fontaine de Trevi... on se croirait aujourd'hui à l'inverse, ici la police est en grève, ce n'est pas vraiment le cas aujourd'hui... mais d'autres revendiquent bien une écoute et un autre avenir... lorqsue les pages se tournent, le journal disparaît et la BD commence eh oui c'est une bd qui se présente plutôt pas mal, un étrangleur dans Paris, cela ressemble bien au début d'un polar... à suivre ou à retrouver dans la bouquinerie Esbirol "A l'in-folio des feuillantines"... Boris Vian accompagne notre lecture du journal revenu en dernière page avec "le déserteur écrite en 1954" pendant la guerre d'Indochine :
 
... Monsieur le président,
je ne veux pas la faire
je ne suis pas sur terre
pour tuer des pauvres gens
C'est pas pour vous fâcher,
il faut que je vous dise
ma décision est prise,
je m'en vais déserter..."  
 
Voilà, le premier numéro de Mars se termine, la suite en Avril, Mai, Juin, Juillet, franchement à découvrir, on en revient un peu à l'ancienne mode des "fanzines" si l'on peut dire, celui-ci est très réussi en tout cas dans son premier numéro...
par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Mercredi 29 mars 2006
Alors là, on hésite plus et on fonce, c'est une adresse incomparable où il fait bon s'asseoir que cela soit au printemps qui arrive ou à un autre moment d'ailleurs, les pizzas mais pas seulement son divines, c'est pas si simple de faire de bonnes pizzas et le coin, l'ambiance, la serveuse le sont également ce qui ne gâche rien, au contraire alors essayez la "paesane" ou celle à la roquette... c'est du bon, frais et délicieux mais souvent beaucoup de monde donc, essayez de réserver, eh oui l'arrivée à l'improviste peut poser quelques difficultés, à deux pas de Montmartre mais dans un endroit relativement cool, vous pourrez vous y poser tranquillement et recommander l'endroit....
 
 
61, rue des Martyrs
75009 Paris
Tel : 01 48 78 28 01
M° Pigalle - Ligne 2 
par Herwann PERRIN publié dans : Restos et bars sympa
Mercredi 29 mars 2006
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Alors que je n'ai pas encore eu l'occasion d'aller faire un tour à l'exposition "René Magritte : Tout en papier" à la fondation Dina Vierny (Musée Maillol), voici qu'en allant par hasard à la MEP je tombe sur Magritte et la photographie, belle exposition de quelques 250 tirages accompagnés par des petits films retraçant ou accompagnant les oeuvres du peintre surréaliste (très réussi ces films). C'est du Magritte qu'il y a là mais sous un angle totalement différent, celui rendu par la photo, à la fois proche et éloigné de ses habitudes enfin de nos habitudes le concernant, il a un rapport à la photo différent de celui à la peinture :  "La rapidité de la prise de vue le distrait de la peinture "ennuyeuse" et "longue" dans son élaboration, journalière dans sa pratique, routinière dans son usage". On y voit sa vie se dérouler de façon chronologique, j'ai lu quelque part comme un roman, c'est vrai, c'est un peu ça, presque comme un film même, en noir & blanc et l'on retrouve par endroits des "mimiques" bien caractéristiques du personages.
 
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C'est étonnant de voir le peintre sous un autre angle pour ma part inconnu jusqu'ici. 
Il y a bien évidemment les charentaises utilisés par le peintre dans ses moments de créations, georgette sa femme, son modèle et source d'inspiration et puis ses amis avec lesquels il aime à se retrouver. L'homme au chapeau melon est là qui vous scrute devant sa caméra en faisant des grimaces, clignant des yeux, c'est bien celui que l'on connait ... Et puis comme vous pouvez l'apercevoir sur ces deux photographies empruntées à l'exposition, c'est aussi un peu de surréalisme qui pointe à travers les photos, c'est toujours intéressant de voir des facettes d'artistes différentes de celles quotidiennement connues...
 
Bien agréable parcours de découverte de la vie du peintre qui nous est montré ici...
  
 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Mardi 28 mars 2006
Entre prortait et paysages... l'expo retrace le parcours de jeunes photographes entre 2000 et 2005, picorant au gré du vent de belles photos de vingt-cinq photographes. 
 
Bel éventail de nouveaux artistes venus des tréfonds du Nord, petit pays fondateur de belle lignée, à l'heure où va bientôt sortir un film hommage à rembrandt, voici que de la peinture on passe à la photographie, retour sur un genre qui se développe et qu'il est bien intéressant de suivre. Que le Monde 2 de ce week titre "les nouveaux maîtres flamads" me semble quelque peu usurpé quoique l'on connaisse bien sûr Erwin Olaf qui fait sensation de part son oeuvre déjà très aboutie que l'on peut retrouver sur son site  et également une partie de la collection présentée dans cette exposition "Hope". On s'attardera un peu plus sur quelques uns des vingt-cinq photographes exposant avec notamment, ma préférée Désirée Dolron  et son Xteriors VIII présente un travail lui digne des grands maître flamads, on le voit notamment avec les représentation proposée sur son site et notamment la série des Xterior X qui de par le rendu et la beuté du grain ainsi que la lumière diaphane et posée, semblant arriver de nulle part ou d'ailleurs nous propose des visages presque inventé. Avec Elspeth Diederix on ebntre dans la recomposition d'un réel poétique et recomposé donnant une autre dimension à ce que l'on voit quotidiennement, un autre regard se fixant plus sur l'utilisation, l'imagination... sur son site on trouve de belle trouvailles que je vous invite à découvrir et cette phrase aussi : "This enables her to create a sense of alienation and in her photographs she achieves this by stripping everyday objects of what normally one takes for granted. There comes a moment when everyday objects lose their sense of familiarity, acquire another meaning and seem to become almost abstract"
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Frank Van der salm  lui provoque plutôt le monde réel et déshumanisé qui nous encercle, l'home en sort pour devenir un observateur de cette évolution des lumières grignotant chaque fois un peu plus sur la vie. Il n'est plus question d'hommes ni de femmes, ce monde est fait de matière, d'agencements et de couleurs évoluant au gré des angles, l'urbanité a pris le dessus, le monde bientôt sera seul sans vie,... Au delà de ces quelques envolées, de très belles photos où le rendus des couleurs et l'agencement de l'espace permettent de mieux comprendre notre réel.
 
 
Risk Hazekamp nous permet de le suivre dans le rêve de "Smoke dreams", ell travaille à : "to explore issues of identity and in particular, the way in which gender and personal identity intersect. It examines both the passive expectations of the viewer and the active choices on the part of the artist to manipulate or change the relationship between gender and social identity in one's own personal identity". Nous sommes alors perdu et en quête de repères dans ce monde où les frontières semblent avoir disparus, unisexe, il est devenu tel quelques romans de fictions-éalités en fotn état, un futur où l'homme et la femme se confonde inexorablement... nul doute que nous avons encore quelques anénes devant nous mais l'intérêt de la prospective est bien de se plonger dans l'au-delà et d'explorer d'autres voies de réflexions afin de comprendre vers ce que l'on tend...enfin essayer du moins
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Et puis pouir continuer un peu il y a aussi Annaleen Louwes qui nous interpelle avec "Rob", cette homme courbé sur sa chaise qui attend, peut être la fin d'examen, al sortie d'une opération, son bras porte les stigmates d'une histoire récente...
 
 Céline van Balen elle s'embarque avec ses protraits récent et actuels d'adolescent, réalisme transformé qui se rapproche du travail sur els adolescent de Rineke Dijkstra dont vous pouvez voir quelques réalisation sur le site de la galerie Marian Goodman ou à la galerie Jan Mot  sur une série qui avait récemment été exposé au jeu de paume, réalité changeante et métamorphoses des adolescents en hommes et femmes, regard vers l'enfance, l'adolescence, dernier espace qui sépare de l'entrée dans la vie adulte, soubresaut d'innocence...
 
A découvrir en tout cas avec les autres exposants..., les 25 élus sont ... 
 
Céline van Balen, Wout Berger, Anuschka Blommers/Niels Schumm , Koos Breukel , Elspeth Diederix, Rineke Dijkstra, Leo Divendal, Desiree Dolron, Charlotte Dumas, Marnix Goossens , Risk Hazekamp, Juul Hondius , Gerald van der Kaap , Paul Kooiker , Annleen Louwes, Bertien van Manen , Hellen van Meene , Arno Nollen , Erwin Olaf, Carla van de Puttelaar , Frank van der Salm, Johannes Schwartz, Harold Strak, Lidwien van de Ven, Edwin Zwakman
 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Lundi 27 mars 2006
 
 

Oblier cheyenne, c'est avant tout une belle histoire de sentiments entre deux femmes (Aurélia Petit et Mila Dekker) et un petit gars (Malik Zidi ) qui est là aussi pour faire le lien, sorte de petite conscience qui est toujours là ... c'est un film avec pleins de belles petites trouvailles qui font passer un agréable moment pleins d'interrogations sur la vie, le sens qu'elle a, les enjeux de la société de consommation, le retour aux sources, ses difficultés et les caractères de tout un chacun, les compromis et l'écoute qu'il faut avoir le nombrilisme de cartian et l'absence de vie d'autres l'omniprésence de la télévision dans nos vies et son rejet bienfaiteur, l'avenir radieu des enfants qui même s'ils reçoivent leur vérité ne croient plus en elle, illsuion éphémère que tout cela, imbroglio sans nom... refus des conventiosn et respect de l'autre c'est un peu tout ça dont il est question avec au centre l'Ampiur sans nul doute qui est la seule belle raison qui perdure par dessus tout, il suffit de le croiser, de le rencontrere et de saisir sa chance sans trop vouloir compliquer toujours les enjeux et les méandres de l'existence...  ,

Un premier film plus que prometteur pour Valérie Minetto qui nous donne l'occasion d'aborder ou de toucher du doigt le système capitaliste avec ses limites ets es faiblesses, c'est amusant, je lisais dans le Monde 2 de ce Week end un article où il était question de la théorie de la décroissance  dont il est ici aussi un peu question ... Dans les critiques qu'on lit par ci par là, il est question de film aux embardées fantastiques, n'exagérons pas je me demande s'ils ont réellement vu le film ce n'est pas parce que l'on fait parler des eprsonnages dans l'inconscient que cela devient forcément fantastique, je dirai plus qu'il s'agit d'un écho, d'un rêve,... 

 

 Un très beau film juste comme le dirait paraglider, une belle envolée lyrique sur des sujets qui nous touche tous et qu'il faudrait prendre en charge un peu plus concrètement en écoutant le peuple et en proposant des solutiosn d'avenir et non pas des bricolages, la politique est faite d'hommes visionnaires, on dirait que ce n'est malheureusement plus le cas depuis quelques années, trop longues années d'ailleurs... je lisai avec effarement un sondage réalisé par le journal le Monde sur les intentions de vote des 18-24 ans, c'est tout simplement flippant.... les raisons de cette augmentation de leur mécontentement depuis le début des années 80 devraient amener els politiques à réfléchir sur quelques solutions intelligentes...

 
A voir avec grand plaisir en tout cas...
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Lundi 27 mars 2006
Eh bien pour une fois la galerie Thaddaeus Ropac m'a laissé un bon souvenir avec la présentation de l'exposition de l'anglais Jason Martin intitulé NUDES dont voici quelques représentations, il y en a d'autres ici. Bon c'est dommage que l'expo se termine se week end car pour comprendre le rendu de ces pièces, il faut être sur place, voir se travail de pinceau/brosse/corps qu'il utilise et ce rendu que vous entreapercevez ci-après.
 

L'idée et la réalisation est très bien résumé par : "NUDES presents a group of works where the action begins from the upper most reach of his arms, while standing on a ladder; he literally dances down the surface pressing with his body weight against the work, bending from one side to the other as he sways down the steps. This new vertical field is illustrated in three superb three-meter paintings, King (black|), Darling (red) and Her (ivory)".

  Jason Martin, AfricanSalamander
 

La texture et le rendu de ces magnifiques et immenses constructions, tableau vivant est littérallement subjuguant, ces ondulations et ces vies qui se dessinent sous vos yeux ... tout est mouvement....

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 26 mars 2006
 
 
Allez-y c'est franchement très bon, un peu à la Sergio Léone avec la série des "il était une fois" et son dernier il était une fois en amérique, cela se passe pendant els années de plomb, c'est l'histoire, une histoire d'amitié où comment la bande de la magliana prendre en charge le traffic d'héroïne à Rome seul puis s'appuyant après sur les siciliens mais c'est aussi la les brigades rouges  et l'enlèvement du président italien Aldo Moro en mars 1978 qui avait fait l'objet très beau film Buongiorno notte  de  Marco Bellocchio. Tiré d'un best seller du même titre du juge Giancarlo De Cataldo (petit résumé sur ce blog de polars), l'histoire nous permet de suivre la gloire et la déchéance... la solitude, l'amour, la maladie; c'est la vie qui se joue ici avec ces enchevêtrements complexes, le jeu des puissants également avec un Etat tentaculaire qui fais et défait au gré des évènements en utilisant cette bande apolitique pour des fins qu'ils ne soupçonnent pas vraiment..., on est dans la période qui précède la chute du mur de berlin. C'est la vie sans conscience ou presque, le scrupule n'existe pas et pourtant dans ce chaos initial, les sentiments perdurent et sont au coeur de toute cette histoire d'amitié au départ. Le meneur, c'est le libanais (alias Pierfrancesco Favino ), le taciturne au regard de marbre et qui transperce, c'est Le froid (alias Kim Rossi Stuart ) et celui qui a trouvé l'élue...c'est Dandy (alias Claudio Santamaria ) avec la belle Patrizia (alias Anna Mouglalis ). C'est l'histoire d'une époque qui est terminée, qui ne sera sans doute plus jamais... 
 
Et tout ça avec une bonne bande son  dans laquelle on écoutera toujours avec délice Patty Pravo avec la Bambola, une belle chanson déja entendu dans le très beau film Respiro  d'Emanuele Crialese
 
Le film a été écrit par les auteurs du scénario de Nos meilleures années  que je n'ai malheureusement pas encore vu mais je devrais très très bientôt aller emprunter à S&K qui avait eux aussi trouvés ce film magique...
 
Le site de Romanza criminale
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Vendredi 24 mars 2006
 
Restaurant Madame Tomate
Restaurant Madame Tomate
 
A la sortie d'un petit concert à la flèche d'Or  qui est à deux pas... alors que le resto de la même flèche d'Or est full, rendez-vous dans ce charmant petit bistro pour déguster à votre bon vouloir des petits plats très sympa avec un rapport qualité/prix plus qu'impresionnant...c'est assez prisé par les gens du quartier alors essayez quand même de les appeler ou passer en deuxième partie de soirée.
Bonnes petites entrée entre salade au chèvre chaud, salade de gésiers ou volutes de croustillant... et puis ensuite on a par exemple un petit magret de canard tranquille, une petite saucisse lentilles de derrière les fagots,... bon le nom de bistro provencal n'est peut être pas le plus représentatif de la cuisine présentée mais testez, c'est franchement agréable
 
Madame Tomate 
78 rue de Bagnolet - 75020 PARIS
Tel: 01 53 27 00 25

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