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Vendredi 14 mars 2008

L'adaptation en 2004 du manga de Robin Nishi en trois volumes, se révèle être un petit chef d'oeuvre d'animation.

Il y a des moments out out apparaît plus clairement, sereinement et avec Mind Game, c'est l'art en action qui se voit reconnu. Des personnages attachants, une histoire à la jonas et un style très personnel, inimitable qui mêle animation et photographie, Masaaki Yuasa a bien dû s'amuser. Et puis la prouesse technique est là également, presque palpable avec les envolées complètement folle des personnages, le rythme insoutenable et la vie, les couleurs qui passent.

Une histoire d'amour antre Nishi et la sublime Myon, un amour de légende qui remonte à l'enfance; rencontre également avec des Yakusa et la mort au bout du tournant, enfin, dans le mangas tout est possible et à coup de volonté insensé c'est le retour dans l'autre monde qui se joue pour Nishi, lui qui a toujours eu peur prend en quelque sorte son destin en main sauf qu'il se retrouve happé dans une scène assez splendide par la baleine ou unjonas les attends, cela fais pas moins de 30 ans qu'il est là car il est virtuellement impossible de sortir du ventre de la baleine. S'ensuit des pleurs, des rigolades et une certaine connivences et la tentation de l'extrême qui permet de rebrousser chemin, d'outrepasser sa condition et de se rappeler des vies de chacun et de qui est qui, rien n'est dis mais tout passe et vous savez, vous avez cette intime conviction...


Avec une énergie et une force débordante, une inventivité qui dépasse les bornes du monde connu, un superbe manga vous attend bien tranquillement, avis aux amateurs...
A voir assurément...

 Il a remporté le Grand Prix au Japan Media Arts Festival 2004.

 
par Herwann PERRIN publié dans : DVD / VOD
Jeudi 13 mars 2008


Voilà voilà, le vernissage a eu lieu hier soir et c'était franchement bien sympa, un nouveau lieu à découvrir dans les hauts de Montmartre, sur la gauche après la Galerie W. Et puis les photographies d'Estelle Lagarde sont assez excellentes, ses hommes et femmes en habits du XVIIIème siècle avec leur masque d'animaux, c'est tout simplement très réussi et ce d'autant plus qu'un des lieux où a été tourné le petit film dumaking off et dont sont issus la majeure partie des photographies est un peu irréel, entre Eyes wode shut et un je ne sais quoi de grisant.

En tout état de cause, il s'agit de faire transparaître ces personnages sur le film photographie, un temps de pose de quelques secondes et du mouvement, dujailissement et le tour est joué, les personnages sont là mais tendent à s'estomper, c'est l'effet de transparence recherché qui donne tout son cachet à ses différentes peintures, à ses différentesscénettes d'un autre temps, celui d'Estelle Lagarde qui réussit là encore un joli projet

Barthes n'est évidemment pas loin dans cette représentation en mouvement, en transparence. On pourra retrouver bientôt également Estelle Lagarde au Centre Iris dans le cadre de la carte blanche à Dominique Charlet.

Aussi, je vous conseille très chaleureusement d'aller y faire un tour, cela reste en place jusqu'au 6 avril prochain...

Little Big Galerie
45 rue Lepic - 75018 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Jeudi 13 mars 2008


HELOISE de Patrick Cauvin avec une mise en scène de Patrice Leconte

Bon, avec comme teaser ceci : "Un cours de danse, à l'enseigne "HELOISE et ROMEO". On y apprend les danses de salon, mambos, tangos, pasos, valses et rumbas… Mais monsieur Roméo est seul à enseigner. Héloïse est partie. Ou morte. Ou bien peut-être n'a-t-elle jamais existé.
Il y a là quelques élèves, les derniers sans doute: Serafina et Ramos, qui s'entraînent pour se présenter à des concours de danse en province; madame Delat qui, depuis des mois, apprend la valse pour préparer le mariage de sa fille, du moins c'est ce qu'elle raconte; Aristide Bénard qui se dit prof de français, mais n'est que chauffeur livreur… Ils s'inventent tous des vies qu'ils n'ont pas. Parce que, lorsque l'on entre ici, on est ailleurs, sur une autre planète, et l'on peut, le temps d'uncha cha, être quelqu'un d'autre.
Entre les factures qui s'empilent, les soirées solitaires, les bouteilles de whisky qui finissent par se finir, monsieur Roméo va bientôt mettre la clef sous la porte.
Jusqu'à ce soir d'automne où une jeune fille, Mona, discrète et menue, pousse la porte du cours de danse, et, d'une voix brisée par la timidité, demande à monsieur Roméo: "Apprenez-moi à danser". Alors va commencer la lente remontée vers la surface de deux naufragés, Mona et Roméo, chacun servant de bouée à l'autre. Jusqu'à ce que Mona, élève appliquée, devienne une danseuse épanouie, et que monsieur Roméo reprenne goût à la vie.
Reste cette Héloïse, dont on ne saura jamais très bien qui elle était, ni ce qu'elle est devenue. Même en pleine lumière, chacun a le droit de garder une part de mystère…"

on pouvait se dire que cela allait être sympathique.

Eh bien non, au final nous sommes partis au bout d'une heure (sur 1h30) non pas que cela soit complètement mauvais et que les acteurs jouent mal, loin de là mais il faut reconnaître que le texte ne les sert pas, il est assez creux et malgré leurs efforts on arrive pas à se fasciner pour cette histoire qui met sûrement trop de temps à arriver, à sortir de la danse et ce d'autant plus que la mise en scène de PatriceLeconte n'est pas des plus formidable.

Donc, je ne vous conseillerai pas d'y aller ; c'est d'ailleurs l'avais des Trois Coups...

Ce n'est pas possible deux pièces et toujours la moitié de la salle qui est présente, que se passe t-il ? Où sont les belles pièces comme L'Hiver sous la table ou encore de 84 Charing cross road et bien d'autres aussi, j'aimerai retrouver cette vitalité d'antan, le théâtre de l'Atelier étant un de ces petits théâtre plein de la magie de Paris...

Théâtre de l'Atelier
1 place Charles Dullin - 75018 Paris
Mercredi 12 mars 2008


Merci à Mister Lo pour cette chaude recommandation, un petit spectacle d'une heure et demie qui fait bien fonctionner les zygomatiques, cela détend et c'est bon en ces journées pleines de pluies et d'humidité. Un bon petit condensé de vie à déguster.

Le résumé de la pièce est fort simple : "Un couple avec trois enfants en bas âge, dont l'amour s'est un peu étiolé avec le temps, décide de se retrouver en vacances. Pour cela il fait appel à une «baby-sitteuse» qui, au lieu de s’occuper des enfants, va  tourner la tête des adultes. Bref, c’est la bombe dans tous les sens du terme pour des vacances «sexplosives»"

On est d'accord, "la Bombe [n'est pas à] laisser à la portée des enfants de plus de 30 ans !".

Alors voilà, tout est dit ou presque, 3 adultes et une bomba dans la maison de vacances, entre un ancien mari qui a trompé sa femme avec sa soeur et qui est un dusudoKu... caro(line ) qui aimerait se refaire une santé et revivre quelques moments intimes avec son cher mari Stéphane qui l'aime mais qui voit dans la bomba, une autre partie de lui...

Voilà voilà allez y ce sera l'occasion de bien rire en charmante compagnie...

Sur TicketTac, les billets sont à 14€ + frais de réservation...

Melo d'Amélie
4 rue Marie Stuart - 75002 Paris
Mercredi 12 mars 2008

Lu sur le Monde en ce début de semaine : "Les Humanoïdes associés, maison d'édition martienne bien connue des bédéphiles pour avoir publié la géniale Caste des méta-barons et les bulles visionnaires de Moebius, vient de lancer les premières BD hybrides pour terminaux mobiles. Baptisées "vidéoBD", les planches ont été pour le coup intégralement sonorisées (avec ambiance et dialogues) et converties en format vidéo : elles sont consultables sur PC via Flash Player ou sur téléphone mobile, sur iPhone/iPod Touch et Windows Mobile. Cette opération vise à promouvoir la sortie de l'ultime tome des aventures spatiales signées Alexandro Jodorowsky et Fred Beltran, Le Cœur de Kavatah. Pour inaugurer cette expérience inédite, les trois épisodes du tome 1 de la BD Megalex sont en téléchargement gratuit".

C'est impressionnant cette mise en mouvement et en images sonorisés, cela rend assez bien je dois dire, sauf évidemment au niveau du format de la vidéo qui est encore un peu petit, on devrait avoir cela à al fois pour écran dePC normal et adapté comme c'est le cas pour les plus petites sorties sur iphone and co.

Honnêtement, cela le fait assez bien et c'est également bien agréable de découvrir une bande dessinée dans un nouveau format. En plus je ne connaissais pas cette série deJodorowsky et il est bien possible que j'aille maintenant plus loin dans la découverte des autres tomes...

Evidemment, cela ne pouvait sortir que chez les Humanoïdes associés, heureusement...

Bonne lecture vidéo de Megalex

Après le lancement de la vidéo, le teaser de Megalex


Voici la Bande dessinée Vidéo de Megalex...

Megalex video BD Tome 1, épisode 1
Megalex video BD Tome 1, épisode 2
Megalex video BD Tome 1, épisode 3



par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Mercredi 12 mars 2008

Retrouvez la vision nocturne de votre enfance ou d'après d'ailleurs, de ces petits moments de perdition en forêt où le noir surprend et enveloppe dans sa toile douce puis à la lumière de la lampe torche que vous avez eu le soin de prendre avec vous, c'est à nouveau le monde du jour qui pointe son nez, juste sur une partie de chemin, sur une petite clairière qui se dévoile là, au détour d'un arbre, la lune a disparu sous la couche épaisse de nuages et puis elle réapparaît, astreguideur dans la nuit noire.

Frédéric Delangle vient ici nous faire partager ses retrouvailles avec ce monde enfoui sur lequel il va jeter de la lumière. C'est tout en délicatesse et en subtilité que l'on s'aventure dans ces pas derrière lui pour ne pas brusquer cette belle harmonie endormie qui s'éveille de ci, de là...

Une petite exposition qui est là jusqu'au 29 mars 2008 et dans laquelle vous feuilletterez avec plaisir son livre le Gujarat et plus particulièrement les nuits d'Ahmedabad en Inde of course



Galerie Philippe Chaume
9 rue marseille - 75010 Paris
Tel : 01 42 39 12 60
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mercredi 12 mars 2008

A vrai dire, je n'ai pas été franchement touché ni séduit par ces photographies de Candida Höfer, c'est un beau et froid reportage sur de sublimes endroits ou le vent de l'histoire est passé et repassera. Qu'il s'agisse du Chateau de Versailles, la bibliothèque de la Sorbonne, le théâtre de Marie Antoinette à Versailles, la salle de Chasse à Fontainebleau, la salle Pleyel renfermant le savoir ou l'histoire et qui dénudé de toutes vies se repose dans l'attente de l'effervescence de demain pour un jour peut être se voir enfermer sous une cloche de verre à jamais scellée; encapuchonnés dans leur écrin, parmi les merveilles des merveilles, qui sait.

Si on peut lire par ci par là qu'elle est spécialiste de ce qui s'appelle la "psychologie de l'architecture sociale", proche en cela de l'Ecole de Düsseldorf et du travail d'Andreas Gursky, Thomas Struth ou Thomas Ruff" je reste néanmoins un peu sur ma faim sur ce travail qui certes est un travail de mémoire mais qui ne me touche pas vraiment...


On pourra également voir quelques autres clichés de Candida Hofer sur la Galerie Rena Bransten.

Galerie Yvon Lambert
108 rue vieille du temple
Tel: 01 42 71 09 33
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mardi 11 mars 2008


Voilà une très belle exposition qui est prolongée jusqu'au 12 mai. Titouan Lamazou, c'est cet homme navigateur et dessinateur au long cours, photographe, voyageur, artiste, un homme qui parcourt le globe à sa manière avec son temps et qui fait des rencontres, des femmes ici qui représente, de par le vaste monde une fenêtre ouverte sur la vie des hommes ici et là.


C'est le dénuement le plus total de certaine région qui interpelle dans ces photographies panoramiques, ces similis tentes du UNHCR qui abritent de la morsure du soleil ces réfugiés dans l'attente, ces cases faites de bois qui à même le terre battue révèle l'absence complète de superflu, cette femme assise au milieu de ce qui lui tient de maison dans le grand nord, il n'y a rien.
En comparaison, nous sommes en Europe dans l'abondance la plus extrême et ce à tous les niveaux, il est parfois bon de voir que cette réalité que l'on connaît n'est pas partagée par tous le monde, revenir sur terre et poser le pied, revenir à notre condition.

Des femmes qui sont sans aucune pareille, chacune à une histoire, il faut acheter le catalogue pour en savoir plus; sur certaines planches quelques explications sur ces visages qui nous font face, sur d'autres, on imagine, on devine ou alors on se perd dans leurs traits et leurs yeux mélancoliques pour certaines, de braises pour d'autres. Les couleurs sont là qui rayonnent de toute part, la beauté de la vie qui s'épanche de tous côtés.



Des envies de voyages naissent dans cette exposition qu'il faudra essayer de réaliser doucement, à son rythme. Des steppes mongoles en passant par l'enfer du soudan ou à la rencontre desinuits, mais également de la Californie et de ses poupées de silicone, aux portes du Mur de la Honte en Israel, sur les promontoires des bidonvilles de Rio, danser le tango à Cali, partir à la découverte du bush australien, en tout 15 destinations en pas moins de 6 ans de voyage.

L'objectif de cette exposition est d'appréhender comme l'indique Titouan Lamazou : "De la ministre à la paysanne, la destinée des femmes est aujourd’hui beaucoup plus représentative de l’évolution de nos sociétés que celle des hommes qui les dirigent depuis la nuit des temps. J’ai depuis visité quinze zones du monde parmi les cinq continents, pour témoigner à la fois de l’uniformité des préoccupations communes à l’humanité et de l’infinie et merveilleuse diversité dans laquelle celle-ci les exprime… au féminin."





par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Mardi 11 mars 2008


Et voilà, terminé ce petit bouquin de Jan Soderqvist et Alexander Bard sur ce qui se passera après la chute du capitalisme, enfin ce qui est déjà entrain de se passer.

Juste quelques réflexions rapidement lancé sur la toile, il vaut mieux lire le bouquin pour se faire une idée et alors en discuter de visu...

Eh bien pas mécontent de l'avoir lu en fait, en attente de la suite car on peut se poser quelques questions après la lecture et on aimerait avoir quelques réponses sur la réalité concrètejours réseau de cette théorie. En fait, pour tout dire, je suis quand même assez d'accord avec leur analyse de la société jusqu'à aujourd'hui, le pourquoi du comment nous en sommes arrivés là, les différentes phases qui se sont au final résumé par la quête de légitimité de la classe au pouvoir : "trouver l'idéologie qui légitime le pouvoir en le faisant passer pour "naturel"; enl'occurrence à l'heure du capitalisme, c'est la question "de la position de la bourgeoisie en tant que classe dominante  dans la société capitaliste et de sa connexion à la position humaniste en tant qu"idéologie suprême. Dans cette optique, la société capitaliste ne ressemble absolument pas à la démocratie mais bien plutôt à une dictature humaniste". vous pourrez lire dans la suite l'analyse intéressante des mécanismes de pouvoir qui sont à l'oeuvre dans notre société et tomber d'accord avec leur conclusion... c'est triste mais malheureusement, c'est bien une réalité et la déliquescence de ce modèle n'en est que trop visible. Est-ce pour autant que le modèle prôné par JanSoderqvist et Alexander Bard prendra la relève, ça, c'est encore une tout autre histoire. En effet, il me semble quand même assez restreint au réseau et si dans un avenir proche celui-ci prendra toute son ampleur comme c'est déjà évidemment le cas, il y a encore me semble t-il encore un peu de marge pour qu'il soit au coeur de tout le système, il est intéressant de savoir qu'il reste encore sur terre 6 milliards de personnes... qu'on se le dise.

C'est la crise de l'Etat-providence, de la vision collective prôné qui est ici mise à mal, c'est vrai que malheureusement on va de plus en plus dans nos sociétés vers cet état des choses, l'individualisme forcené au détriment du collectif,  c'est la fin de l'utopie démocratique qui est ici visée. déjà les comportements changent et la vision de tout un chacun n'est plus uniquement centré sur la valeur travail, la vie reste une denrée rare qu'il faut croquer à pleine dents et profitez devient un leitmotiv, à juste titre d'ailleurs. Dans cette quête lesnetocrates sont à l'instar de ces philosophes d'antan sont ceux qui voient les changements, en sont les maîtres d'oeuvres, eux qui gèrent cette information, la distille au goutte à goûte, ils sont les pourvoyeurs des anciens capitalistes. Lenetocrates est celui qui décide de l'exploitation ou de l'imploitation de l'information, il est au coeur de l'information qui est tout dans ce monde nouveau. Le système de pouvoir, inéluctable, mis en place reste quand même assez flou et l'exclusion du réseau, des réseaux basé sur la "netiquette" me semble quand même un mode d'auto-régulation un peu maigre mais bon d'un autre côté, il revendique le fait que ce type de société ne permettra pas facilement de punir au sens où l'on l'entend aujourd'hui, il y a quand même un peu trop de virtuel dans cette théorie qui reste bien intéressante mais bon j'ai du mal à voir concrètement

la télévision en tant qu'opium du peuple a bien fonctionné durant l'ère capitaliste, demain, et c'est déjà un peu le cas aujourd'hui elle servira à "procurer du contenu aux nouveaux médias interactifs" et de continuer sur la fusion entre la notion de publicité et de programme, le but étant de vendre un produit, c'est déjà largement le cas aujourd'hui...

Un point que je n'ai pas trop apprécié et qu'il faut prendre avec des pincettes est celui de cette nouvelle élite, cela peut aller vers des choix dont le passé nous à évidement montrer les limites et l'horreur, c'est à double tranchant tout comme les évolutions de la biologie et donc de la génétique car s'il est vrai qu'il serait faux de se voiler la face sur lesvanacées que cela peut amener, les risques d'eugénisme sont tout aussi grand et il faut espérer que l'Homme soit assez évolué pour peser de manière conséquente ce qu'il désire faire avec sa condition. de même il me semble un peu illusoire que la régulationau sein des netocrates se fasse naturellement et que tout individu pourra devenir un netocrate ou peu sans faut...

L'homme libéré de l'homme, ne cherche plus à devenir "un Homme parfait remplaçant de Dieu" youpi...

Bon au final et je n'ai que sommairement brossé quelques éléments sans rentrer dans approches plus fines, un livre intéressant qui n'est quand même pas comparable à l'âge de l'accès deJeremy Rifkin ou la troisième vague d'Alvin toffler mais c'est également vrai qu'il a été publié initialement en 2000 c'est-à-dire il y a près de 8 ans, ce qui lui donne une sacré vision d'ensemble avant la lettre. Alors je vous conseille de le lire avant que l'on se retrouve tous au sein même du réseau...

Cela reste quand même un livre pour lecteur avertis et un geek sur les bords, philosophes de surcroît, un peu d'anticipation n'a jamais fais de mal à personne non plus; parfois regarder la réalité en face à du bon, elle permet notamment de poser les termes du débat à venir...

par Herwann PERRIN publié dans : Livres
Lundi 10 mars 2008


Léa Crespi revient sur des lieux, sur des moments, empreintes de ces instants perdus, volés, arraché au présent d'alors pour mieux revenir aujourd'hui hanter les sous-sols de la Galerie VU.

Elle est là, nue, devant, dans ces lieux intemporels, fin de cataclysme, fin de cycle, fin de quelque chose. Elle, ou lui ou départ car on ne sait pas, on se demande s'il s'agit bien d'une femme, et puis suivant les postures, on devine, puis on sait avec certitude mais cela prend du temps comme de s'approprier quelque chose. Sur ces panneaux elle est à la limite de la disparition, de l'effacement, de l'usure du temps sur les photos, à l'échelle de l'homme, nous ne sommes rien au final et toujours le flou prend le dessus à l'avant plan pour mieux cerner les endroits. Par contre, je n'ai pas franchement été réceptif aux sons deLoic Blairon.

Ce n'est pas certain que cela parle à tout un chacun mais c'est un beau parcours à découvrir.

Galerie VU
2, rue jules Cousin -75004 Paris
Tel : 01 53 01 85 81
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie

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