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Vendredi 28 avril 2006


Petit film français, sympa à regarder à la coolos, pas vraiment d'enjeux ici... qu'on se le dise...., seulement le plaisir des yeux avec d'un côté Eléna (aliasAlice Taglioni) la blonde plantureuse et de l'autre Emilie (alias Virginie Ledoyen) puis l'innefable Christine Levasseur (alias Kristin Scott Thomas) et du côté masculin pour mesdames, François Pignon (alias Gad Elmaleh), Pierre Levasseur (alias Daniel Auteuil), Maître Foix (alias Richard Berry) et Richard (alias Dany Boon).
 
Une histoire dans laquelle la belle blonde top model est amoureuse du Patron qui a une femme qui détient les millions, avec un simple voiturier épris d'amours pour une belle libraire qui n'en a à priori rien à faire... ce qui arrange bien le copain de chambré du voiturier, lui-même voiturier... mais tout va changer quand la belle blonde va devoir partager le quotidien le plus intime du petit voiturier...
 
Un petit film à siroter mais qui ne vaut quand même pas les vieux Weber tels que  le Grand blond avec une chaussure noire, le Magnifique, Peur sur la ville, la Cage aux folles, la Chèvre et surtout plus près de nous le Dîner de cons en 1998 avec un autre François Pignon mémorable, Jacques Villeret... dont on se souvient évidemment...
 
Quelques répliques et situations bien sympa...un scenario gentil...

Le site de la doublure
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Vendredi 28 avril 2006
Du 2 au 28 mai prochain se déroule la 5ème édition des rencontres chorégraphiques internatioanles de Seine Saint Denis.

Les spectacles présentés semblent à la hauteur de la magie et de la création en effervescence dans le "93" comme aime à le souligner un article du journal Le Monde en date du 27 avril. Aussi, je m'invite et vous propose d'aller voir quelques uns de ses spectacles sur le mois de juin pour en discuter tranquillement ensuite... les différentes salles avec leur programmation sont les suivantes :


Je suis certain que d'ici peu nous aurons le plaisir d'avoir un echo de ces rencontres sur Panopticon spécialiste des arts vivants

Mercredi 26 avril 2006
Le Rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ? 
Dans un article précédent, j'avais indiqué que Robert L. Hutchings indiquait en avant-propos : "Comme je l'ai toujours répété à mes étudiants de Princeton, l'analyse linéaire vous fournira une chenille déjà fortement transformée, mais elle ne saurait vous créer un papillon. Pour arriver au papillon, il faut franchir un pas essentiel, celui de l'imagination".  
 
Eh bien après lecture de ce livre je me demande où est l'Imagination, c'est un bien triste constat que je suis obligé de vous présenter là.... au delà d'une analyse, présentation d'Alexandre Adler très dense, intéressante au demeurant mais dont le ton m'a quelque peu déplu part quelques unes de ses insistances... enfin, après on aborde les différents scenrarii après après avoir eu une présentation méthodologique... le résultat me semble assez décevant, je ne m'attendais pas à lire un rapport de ce que l'on sait quand même assez globalement de par la lecture des quotidiens et autres articles que ce soit dans le monde papier ou électronique d'ailleurs. On est bien loin de livres tels que l'âge de l'accès en 2000 de Jeremy Rifkin ou encore la troisième vague en 1980.... d'Alvin Toffler  en leur temps (ils ont pourtant été sollicité). Rien de vraiment neuf dans ces 4 scenarii présentés et c'est bien dommage...
 
Je serai preneur de quelques bons titres dans le domaine de la prospective... si vous avez eu de bons echos ou de saines lectures ne m'oubliez pas.... 
par Herwann PERRIN publié dans : Livres
Mardi 25 avril 2006


Une petite note de reggae en ce début de printemps, avec l'album Marcus Garvey de Burning Spear... Burning Spear, figure emblématique du reggae, rend hommage dans cet album à Marcus Garvey , le père du rastafarisme. En 1927, Marcus Garvey au cours d'une homélie dans une église de Kingston, prononce une prédiction : “Regardez vers l'Afrique, où un roi noir sera couronné, car le jour de la délivrance est proche”.

3 ans plus tard, en Ethiopie, Ras Tafari est couronné roi des rois sous le nom de Haîlé Sélassié 1er (puissance de la trinité). Il doit son personnage sacré du fait de son ascendance avec les rois bibliques Salomon et David, selon la tradition éthiopienne. Il deviendra le messie des rastafaris, et Marcus Garvey sera élevé au rang de prohète, de "moïse noir". Par la suite, Marcus Garvey sera chanté par de nombreux artistes issus du mouvement reggae et rastafarien, dont Burning Spear, qui lui voue entièrement deux albums.   'Marcus Garvey' est une petite merveille du reggae, avec des cuivres très omniprésents, de belles percus, des paroles engagées, et pour les adeptes du genre, tous les morceaux sont interprétés également en Dub (en fait l'album rassemble deux albums auparavant séparés : marcus garvey et Garvey Ghost). A ne pas manquer donc, pour les rastafariens ou non...

par Laurent CUZIN publié dans : Musique
Dimanche 23 avril 2006
Voilà un travail d'une beauté fulgurante et le côté surréaliste est également présent sur ces photos créations dont il est souvent difficile de déceler l'élément, les éléments différentiant qui font qu'il ne s'agit pas du réel, ou plus simplement d'un réel recomposé, difficulté et beauté de la représentation de ces photos panoramiques qui nous mettent dans l'embarras... tellement elles sont belles.
 
Immergez-vous dans ces univers, plongez-y et essayer d'en revenir...Tels une ribambelles de morts sortant du Monde blanc (Gwened) ces vivants veulent reprendre leur place dans le monde d'avant, ils sortent à l'instar des habitants du vaisseau de Pierre, à l'appel, d'outre-temps.... elles sont irréelles ces enfants dans la brume du matin levant, attente improbable et reflets irréels et puis vous avez aussi dans l'expo, ce coureur du matin, entre neige et verdure, il s'envole presque course d'élévation... à ne pas manquer ces panoramiques ...
 
 
 
 "En utilisant une caméra panoramique, les lignes droites s’arrondiraient. C’est pour cette raison qu’Ellen Kooi photographie une scène en différentes prises de vues, l’une à côté de l’autre. Ensuite, elle les monte en une seule image recréant alors une perspective faussement naturelle. Le paysage est ainsi recomposé comme une scène intégrant des éléments de décor venant renforcer la psychologie du sujet et du rêve représentés, comme si le paysage pouvait potentiellement alimenter directement le subconscient".
 
 
"On se demande ce que l’on regarde, une image chimérique, parfois inquiétante ou bien une « vraie » image dont la mise en scène serait savamment orchestrée. Ellen Kooi joue constamment de ce principe et nous invite à rentrer dans son monde qui vacille entre rêve et réalité".
 
 
 
C'est jusqu'au 13 mai prochain...
 
 
le superbe site d'Ellen Kooi
 
17, rue des Filles-du-Calvaire
75003 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 23 avril 2006
  
 
 
Paysage de désolation, vent soufflant dans les airs, feuilles perdues, fondations déracinées, en construction, architecture "blocaus", pluie infernale, tout cela nous est présenté à travers des dessins, traits de crayons sur le papier vierge, ligne et détails surprenant, ambiance d'un autre temps, une sensation de tristesse surgit et vous étale de tout votre long mais c'est beau, il n'y a rien à dire, sensibilité du dessin représenté avec art par l'artiste flamand; Quand cela passe en représentation projetée à tavers le tube cathodique, il s'agit d'un dessin animé épuré...
 
Sur le site des filles du calavaire, j'ai lu ceci sur Hans of de Beeck : "Nostalgie / mélancolie
Lors d’une interview, avec des journalistes d’art contemporain, quelque peu décontenancés, l’artiste évoquait Vermeer et l’importance de l’immersion dans les détails de ses tableaux, dans la subtilité de la lumière, et dans cet instant miraculeux a jamais figé par le geste du peintre et, qui, pourtant reste si ouvert à la navigation de l’esprit… Est-ce par ou grâce à cette technique ancestrale que cet artiste flamand veut à tout prix arrêter le regard et la pensée ? Il est en tout cas évident qu’elle marque par sa facture quasi classique une volonté de continuité historique dans la pratique de l’artiste alors que, dans le même temps, l’usage qu’il en fait lui redonne une valeur ultra contemporaine. Mais surtout, elle est la clef de l’univers distancié de cet homme du Nord qui nous renvoie sans cesse à notre moi intérieur, parfois avec une once de mélancolie mais toujours avec une pointe d’ironie décalée
".  
 
C'est jusqu'au 13 mai prochain...
 
17, rue des Filles-du-Calvaire
75003 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 23 avril 2006
Eh oui du coup, si vous êtes dans le coin, dans le même style, peut être un peu plus branché et encore.. tranquille en face d'une petite église supra moderne, avec quelques tables en terrasse mais pas mal de passage vous avez ce petit endroit très cool où vous passerez un agréable moment à midi ou en soirée, en première partie de soirée où juste pour lire une bd, du classique là aussi mais pas franchement cher, un petit tartare, un burger des anges ou encore un petit tiramisu....
 
Voilà voilà, c'est aussi ambiance bonne franquette...
 
 
Le Café des Anges 
66, rue de la Roquette
75011 Paris   
Metro Bastille
Tel : 01 47 00 00 63
Dimanche 23 avril 2006
 
Voilà un endroit que vous ne pourrez pas oublier, ambiance vieux cuir, bois et photos pour un endroit où le charme agit presque immédiatement, chaleur de l'endroit, en fait il y a même, deux cafés de 'lIndustrie, l'un en face de l'autre, parfaiot pour un dimanche tranquille ou un soir de la semaine pour aller se relaxer en bonne compagnie tout en buvant un petit verre de chiroubles ou juste pour goûter un petit magret, rien de surprenant mais un bon rapport qualité/prix, et c'est presque sûr que vous y reviendrez ... des serveuses souvent charmantes au demeurant...
 
Café de l'Industrie
16, rue Saint Sabin
75011 Paris   
Métro Bastille
Tel : 01 47 00 13 53
Dimanche 23 avril 2006
 
Filez vite, c'est le dernier jour, j'y suis allé faire un tour hier, très très bien, représentations en pochoirs de revendications politiques d'artistes de rues, de poètes de rues, avec rencontres des artistes qui sont sur place, c'est très sympa. Pour 5€ vous achetez un petit cahier et chaque pochoiristes peut vous faire une composition en direct, dans le même temps, c'est l'occasion d'échanger avec eux et de voir que la France n'est pas très très ouverte à ce genre de représentations ce qui semble être moins le cas en Allemagne ou en Espagne où ces artistes s'exilent...parfois... Vous verrez des vieux de la vieille et des plus jeunes... du coup j'ai craqué et j'en ai acheté un à la galerie, une grand pochoir du WCA, un collectif formé d'artiste ouvrier, 6flex et is bach dont le site (fouilli) n'est pas assez représentatif de leur Art qui est vraiment très très sympa... vous pourrez retrouver entre autres mais j'en oublie pleins, MIss-Tic, Pixal Parazit, Sppedy Graphito, MIguel Donvez (tous les artistes)
 
"L'affiche a depuis tout temps révélé la voix du peuple .
Sous forme de tracts, de prospectus ou d'affiches collées en sauvage, les maux de la société et le bruit de la révolte ont tapissé les murs des villes d'une nouvelle expression graphique associant des images symboliques à des slogans percutants.
Gravés à jamais dans notre mémoire collective, ses graphismes ont fait le succès d'idées neuves , utopiques ou révoltées influençant inexorablement le monde politique dominant. Cette exposition rend hommage à cette expression populaire en présentant une installation collective sur le thème de l'idéologie graphique.
Au programme, tout l'univers de la propagande politique sera analysé, disséqué et interprété par une cinquantaine d'artistes plasticiens".
 
 
Espace des Blancs Manteaux
48, rue vieille du Temple
75004 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Samedi 22 avril 2006
 
 
Partez vers des contrées peu connues, inconnues, des endroits où aujourd'hui est encore hier et vivez ces moments avec l'artiste dans un format carré, cela rend assez bien... Il s'agit de petites envolées vers la vie à l'est essentiellement, des petits bouquins accompagnent aussi ces voyages, retraçant la mémoire de ces passages, de ces déambulations, ces villes et campagnes, ces ambiances de gares, de villes "champignon" faites de vieilles tours, l'avancée lente mais inéluctable du capitalisme et du monde occidental dans des pays comme la Russie, la Biélorussie et l'Ukraine, cela se voit aussi un peu aux gens, à leur manière d'être de discuter dans la rue... un bel état de l'art sociologique des transformations qui s'opèrent là-bas... Il effectue des retours aux mêmes endroits ... le temps se contracte et se recontracte à travers son regard....
 
Il indique : "Les photographies, les textes aussi, mes livres d'artiste, sont les fragiles témoins, non du voyage, mais d'une histoire ­ la mienne, d'autres histoires, d'autres vies dans lesquelles je me fonds.
Je voyage comme pousse un rhizome"
 
Vous avez encore une semaine, c'est jusqu'au 29 avril prochain
 
Galerie Camera Obscura 
268 boulevard Raspail
75014 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions

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