Si comme moi vous n'avez pas pu voir l'exposition qui a rameuté tant et tant de personnes d'octobre 2006 à février 2007 (eh oui le temps passe vite...l'été est déjà bientôt là) ou que vous y avez été mais que vous n'avez pas pu visualiser tranquillement celle-ci, voici qu'elle réapparaît en ligne, sur Internet pour le plaisir de tout un chacun.
Un plaisir individuel que vous pourrez déguster tout égoïstement ou en le partageant avec vos proches et suivre cet itinéraire d'un grand monsieur de la photographie.
Voici quelques photographies déjà grandiose, juste pour vous mettre un peu l'eau à la bouche, je vous laisse découvrir les autres, elles sont pléthores et souvent sublimes avec cette touche touche personnelle et parfois décalée pour nous montrer des ambiances, des situations et avoir lesourire jusqu'aux oreilles...
Doisneau, un photographe humaniste en somme, cela se sent et cela se voit, un oeil de circonstance où l'instantanée est là qui vous permet d'être surpris, de retrouver des bouilles d'une autre époque, d'un autre temps; temps d'insouciance aussi, parfois...
La seine n'a pas changée, elle est toujours là qui s'offre aux yeux des passants, on l'aimerait plus claire mais ce n'est pas encore pour aujourd'hui... du haut d'une corniche, elle est pareille... les enfants sont toujours là eux aussi, le béret en mois et l'émerveillement peut être un peu moins présent quoique... est-ce qu'ils font encore des blagues en sortant aux portes... je ne sais pas trop, en tout cas, nos amis les chiens eux sont toujours là dans Paris... Les Halles ont disparu en 1971,Jean-claude Gautrand nous l'avait bien montré avec notamment l'assassinat de Baltard et elles ne sont plus comme avant le rendez-vous des marchands, peut être un jour peut être pas...
Et puis et puis je vous laisse découvrir le reste... bonne promenade
A vos mirettes... pour le plaisir de la découverte de Doisneau...
par Herwann PERRIN
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Photographie
En cette période électorale intensive, cela fais du bien d'aller se détendre tout en retrouvant un peu de politique. On est ailleurs et si près à la fois, c'est au coeur del'Unité italienne, à Gènes entre les plébéiens et les patriciens que se joue cette intrigue politico-romantique.
Politique et Honneur, eh oui cela fais longtemps que l'on a pas eu l'occasion de voir cela, depuis le départ des grands hommes de gauche ou de droite d'ailleurs. Des homes visionnaires et non pas des gestionnaires, des Hommes politiques qui avaient des idées et essayaient de les mener à bien. La société de gestionnaire qui nous gouverne actuellement et c'est malheureusement à prévoir pour encore quelques années manque de cette aura dont on a besoin, de cette engouement, de cet engagement qui fais hélas défaut aujourd'hui.
Avec le Simon Boccanegra de Giuseppe Verdi, c'est un corsaire, un héros qui devient Doge de Gènes. Il devient un politique mais ne veut pas devenir un politicien, il reste un humaniste qui n'a pas peur d'affronter le peuple ni les patriciens, il a pour lui son honneur et reste droit dans ses principes. L'histoire est tiré d'un dramed'Antonio Garcia Guttiérrez et elle est là pour vous rappeler des moments justes, des moments intenses. Entre lutte fratricide sur fond d'unité italienne, de traîtrises et de coup bas mais aussi d'amour et de loyauté, de fraternité et d'honneur c'est le triomphe du Juste qui transparaît. La scène de la réconciliation est à vous en faire trembler de bonheur....
Vous pouvez lire l'histoire de Simon Boccanegra sur le très beau site de l'Opéra de Paris et écouter le Directeur de l'Opéra national de Paris présenter cette oeuvre dans le contexte actuel des Présidentielles, la frontière entre Art et Politique est souvent plus fine qu'il n'y paraît...
Oeuvre frissonnante que celle-ci avec aux commandes Johan Simons à la mise en scène dépouillée mais qui donne à cette version contemporaine un atout certain, transposition toute naturelle d'une oeuvre du 18ème siècle au 21ème sicèle accompagné du magistral James Conlon on ne pouvait qu'être en apesanteur. Toujours en amateur, je me suis régalé avec l'époustouflant Dmitri Hvorostovsky dans le personnage de Simon Boccanegra; Stefano Secco interprétant Gabriele Adorno et Olga Guryakova dans la peau de Maria Boccanegra (Amelia Grimaldi) déjà vu dans Rusalka il y a de cela quelques temps...
Par ailleurs, j'ai appris incidemment à la lecture de l'interview de Louis Schweitzer dont on a récemment entendu parler aux côtés de Ségolène Royal et en tant que Président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) que "VERDI" était l'acronyme de Vittorio Emanuele Re D’Italia (Victor Emmanuel Roi d’Italie)...
Pour Johan Simons, le metteur en scène hollandais: "Monter Simon Boccanegra, c'est donc aussi pour lui raconter une histoire qui donne une image positive de la politique. Ce n'est pas une version cynique". On en avait besoin alors n'hésitez pas à aller à l'Opéra Bastille retrouver ce morceau de choix et retrouvez foi dans la politique... c'est jusqu'au 1er juin 2007.
L'émotion est au rendez-vous, je crois que plus le temps passe et plus j'aime l'Opera...
par Herwann PERRIN
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Théâtre & Opéra & Spectacles
Un documentaire à voir, à voir pour avoir peur d'aujourd'hui et donc demain car il s'agit d'un véritablement endoctrinement.
Endoctrinement de près de 80 millions de personnes aux États-Unis, ce n'est pas rien, loin de là. Les familles évangéliques constituent une véritable force politique à prendre en considération dans la société actuelle, ne pas vouloir voir cette réalité est une grave erreur dont on se mord déjà les doigts, voire les mains et plus encore bientôt... Ils sont une force électorale, un fort lobby conséquent et dangereux, très dangereux. Bush est en le digne représentant... on voit ce qu'il en est depuis quelques années maintenant...
Ce documentaire montre bien le danger de cette secte, il faut dire ce qui est (et même si cela ne rentre peut être pas dans le jargon officiel, c'est une réalité...). Il s'agit quand même du retour de Jésus Christ sur notre bonne vieille terre, son avènement n'est pas si lointain. Aussi, sont organisés des "Jésus Camp" où pour la plupart, des enfants sont complètement endoctrinés et en attente de recevoir la parole divine, rien que cela.L'esprit-Saint descend vers eux et c'est en complète transes et pleurs qu'on les voient évoluer. Cela fais peur, d'autant plus que les enfants élevées par les familles évangéliques ne vont que peu souvent à l'école publique et bénéficie d'un enseignement familial dont la base principale n'est rien d'autre que le créationnisme avec refus et rejet de la science et tout ce qui s'ensuit bien sûr...
On peut rire lorsque que l'on entend en prêche la femme pasteur dire qu'Harry Potter est sacrilège dans la mesure où c'est un sorcier mais lorsque l'on voit les applaudissements et l'approbation des enfants eux-mêmes, on commence à se faire très très peur. La déclinaison ne s'arrête pas là,une petite fille préfère le heavy metal Chrétien à Britney Spears, Barbie et Ken font office d'Adam et Eve . Ils prient pour tout, le moment le plus navrant étant la sanctification de la salle devant recevoir les enfants et les prières vers Dieu contreSatan afin qu'il n'y ait pas de coupures d'électricité, pour faire un strike au bowling et surtout afin que les présentations Power point ne s''arrête pas... vous avez bien lu, c'est délirant mais réel et même pas un film de 3ème ou 4ème série, c'est la Réalité de ce courant de protestants évangéliques...
Les évangéliques sont bien évidemment contre l'avortement et veulent "reprendre le pouvoir en Amérique au nom du Christ". e pire étant la nomination à la Cour Suprême des États Unis du juge Samuel Alito par Georges Bush en 2006 dont les positions contre l'avortement sont reconnus de tous. Une première décision de la Cour suprême des États-Unis valide l'interdiction d'une méthode d'avortement vient de tomber (Le Monde du 18 avril 2007).
Et je vous épargne le couplet contre les musulmans et autres caricatures que peuvent avoir ces personnes, c'est affligeant... l
La guerre a commencé et c'est une armée d'enfants élevées dans cette fausse voie qui se lèvera demain, espérons qu'un jour ils se réveillent et redevienne des Hommes Libres... J'ai des doutes
Si le documentaire est un peu inégal car il se répète un peu, il n'empêche, c'est édifiant en terme de bêtise humaine, nous sommes auxXXIème siècle quand même... Où va le monde....
par Herwann PERRIN
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Cinéma
Et voilà c'est fini, le dernier tome d'I.N.R.I, suite du triangle secret est paru, il est lu et maintenant je connais le secret de la loge première.
Le secret que détient Hugues de Payns et ses compagnons est là qui nous hante depuis la nuit des temps, celui du retour à la vie. I.N.RI, c'est selon les auteurs Igne natura renovatur Integra ou plus communément pour les mortels que nous sommes : "Par le feu, la nature est intégralement renouvelée". Que se cache t-il derrière ces 5 symboles alchimiques, c'est sûrement le secret de la grande équation, la savoir alchimique révélée et la Transmutation.
dénouement d'une série de 11 tomes sans compter hertz qui nous permet d'aller plus loin dans notre vision de l'église et de ses arcanes, des enjeux qui se trament derrière Jésus-Christ et le secret de sa résurrection, de connaître mais c'était pour la première série l'énigme du jumeau et rentrer dans une enquêtehistorico-politico-religieuse qui n'a rien à envier aux grands romans que l'on connaît dans le domaine.
Dans ce dernier opus, entre le Pape Pascal accablé par un mal étrange, le tueur à la Hache membres des gardiens du Sang et Hugues de Champagne et ses compagnons Ferrer, Eliphas et Schelomet une relation étrange se noue. Le Pape, s'en remettra finalement à Hugues de Payns et scellera une alliance qui perdurera jusqu'à nos jours... certains secrets ne sont pas bon à dévoiler... les derniers templiers sont parmi nous...
Le secret que détient Hugues de Payns et ses compagnons est là qui nous hante depuis la nuit des temps, celui du retour à la vie. I.N.RI, c'est selon les auteurs Igne natura renovatur Integra ou plus communément pour les mortels que nous sommes : "Par le feu, la nature est intégralement renouvelée". Que se cache t-il derrière ces 5 symboles alchimiques, c'est sûrement le secret de la grande équation, la savoir alchimique révélée et la Transmutation.
dénouement d'une série de 11 tomes sans compter hertz qui nous permet d'aller plus loin dans notre vision de l'église et de ses arcanes, des enjeux qui se trament derrière Jésus-Christ et le secret de sa résurrection, de connaître mais c'était pour la première série l'énigme du jumeau et rentrer dans une enquêtehistorico-politico-religieuse qui n'a rien à envier aux grands romans que l'on connaît dans le domaine.
Dans ce dernier opus, entre le Pape Pascal accablé par un mal étrange, le tueur à la Hache membres des gardiens du Sang et Hugues de Champagne et ses compagnons Ferrer, Eliphas et Schelomet une relation étrange se noue. Le Pape, s'en remettra finalement à Hugues de Payns et scellera une alliance qui perdurera jusqu'à nos jours... certains secrets ne sont pas bon à dévoiler... les derniers templiers sont parmi nous...
Alors si vous aimez le genre, n'hésitez pas à vous plonger dans cet univers ...
par Herwann PERRIN
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Bande dessinée
Au détour de la place des Abbesses, au coeur du Paris d'antan, de la musette et à la lumière du soleil haut dans le ciel en retournant de la galerie W, à l'ombre des arbres et des feuilles, sur la place, voici qu'un air de Django Reinhardt est là.
Quatre jeunes musiciens de rues a priori sont en train de jouer quelques airs. Ils sont pas mal du tout, cela se sent, s'entend surtout, ce n'est pas si courant de voir de bons petits groupes défiler dans la rue, on est habitué à quelqueslarmoiements dans le métro... qui souvent irrite plus qu'autre chose. là c'est très différent, je m'approche, un petit CD à 10€, un nom de groupe, tient à retenir et pourquoi pas aller voir s'ils ont un site pour réécouter avec plaisir leurs airs...
C'est chose faite, nous y voilà, ils sont 4 effectivement, le collectif est de 5 a priori, mais là devait être présent Fred Marques à la : guitare manouche, guitare sèche évidemment, Jaafar Aggiouri qui lui est plutôt guitare rythmique et clarinette et puis pour les autres je ne sais pas car je n'ai pas aperçu de fille et pour le chant c'est normalementAude Galliou ni de contrebasse avec Marcelo Cordova ni de trombone et donc de Mickaël Joussein mais peut être y avait -il encore à la guitare manouche Frangy
En tout cas, très sympathique et entraînant avec de belles sonorités et un air d'allégresse et de joie qui s'en dégage...
En exergue du site Internet de Mademoiselle de Bucarest on peut lire "Sur un air de Django et autres swings… C’est le talent qui les a réuni , et puis l’amour du swing, et puis les phrases de Django et puis, et puis…".
Quelques morceaux de musique "swing 42" et "chez jacquet" reprise de Django Reinhardt disponible sur le site de Mademoiselle de Bucarest et d'autres titres à écouter sur le site Hitmuse de Mademoiselle de Bucarest
par Herwann PERRIN
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Musique
Par le plus grand des hasards, me voici devant les belles réalisations de l’agence norvégienne Jarmund Vigsnæs Architects qui expose à la galerie d'Architecture, au coeur du Marais.
C'est un bel endroit pas loin de chez Marianne pour ceux qui aimerait regoûter un délicieux falafel; il est espacé, aéré et les photographies sont bien misent en valeur avec pas mal de très belles créations alliant à la fois aspects fonctionnels et poésie des lieux ce qui est des plus agréable au regard, à l'oeil. On aimerait être dans une de ces maisons proposées; certaines s'intègrent en parfaite harmonie avec la nature environnante ou en décalage complet tout en étant intégrée; c'est amusant et intéressant à voir.
L’agence Jarmund Vigsnæs Architects est établi à Oslo depuis 11 ans et travaille a priori sur des "projets souvent en relation avec la nature dans des topographies particulières et des conditions climatiques extrêmes".
Cette exposition a été organisée dans le cadre de l’Année polaire internationale avec en point d'orgue une construction, un véritable complexe pour la recherche scientifique, le Centre de Recherche à Svalbard, qui permettra peut être de faire de belles découvertes sur notre planète, sur son évolution matière environnementale...
L'équation de l'exposition présentée est simple, essayer de faire en sorte que : "Nature + Processus = Construction".
Passez faire un tour dans les parages, c'est jusqu'au 19 mai 2007; une belle petite découverte.
Retrouvez les travaux et réalisations de l’agence norvégienne Jarmund Vigsnæs Architects sur leur site Internet
Galerie d'Architecture
11, rue des blancs manteaux - 75004 Paris
Tel : 01 49 96 64 00
par Herwann PERRIN
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Expositions
Grâce à Fluctuat, nous avons pu bénéficier Paraglider et moi-même d'une invitation à la soirée-parcours pour découvrir les performances d'Anne Juren avec Codes series, Mette Ingvartsen et son 50/50 et Thierry Baë dans Thierry Baë a disparu. Nous n'avons pu être présent que pour les deux premiers spectacles.
Je dois dire que la performance d'Anne Juren avec Codes series était plus que conceptuelle, 40 minutes d'effacement, comme dirait Paraglider, il est difficile de trouver dans Paris des endroits sans bruit où le calme et la sérénité sont là qui vous tendent les bras. s'extraire du brouhaha quotidien et se poser et s'effacer quelques minutes. Eh bienfigurez-vous que parti avec les bus affrétés pour l'occasion nous nous sommes retrouvés dans la halle aux cuirs (derrière le cabaret sauvage) et lors de cette première performance, j'ai trouvé cet havre de paix qui m'a même permis de m'endormir, moi qui ne dors que pas si souvent, je dois remercier cette artiste, c'est un moment rare quej'ai d'ailleurs partagé avec d'autres... C'est vrai que la lecture du programme nous avait donné la puce à l'oreille " Code Series est un solo dans lequel une phrase de danse de 30 secondes est répétée 50 fois de différentes façons. La pièce met en scène ses variations". Si performance il y a c'est de la chorégraphie pure, de la danse à l'état brut mais c'est potentiellement très chiant à vrai dire....

C'est étonnant cette abstraction du corps et cette effacement de la femme dans ce corps, intéressant et beau surtout. Un grand moment et c'est avec grand plaisir que je suivrai Mette Ingvartsen
Et puis voilà après nous avons du nous éclipser... merci à Fluctuat pour cette découverte...
Je dois dire que la performance d'Anne Juren avec Codes series était plus que conceptuelle, 40 minutes d'effacement, comme dirait Paraglider, il est difficile de trouver dans Paris des endroits sans bruit où le calme et la sérénité sont là qui vous tendent les bras. s'extraire du brouhaha quotidien et se poser et s'effacer quelques minutes. Eh bienfigurez-vous que parti avec les bus affrétés pour l'occasion nous nous sommes retrouvés dans la halle aux cuirs (derrière le cabaret sauvage) et lors de cette première performance, j'ai trouvé cet havre de paix qui m'a même permis de m'endormir, moi qui ne dors que pas si souvent, je dois remercier cette artiste, c'est un moment rare quej'ai d'ailleurs partagé avec d'autres... C'est vrai que la lecture du programme nous avait donné la puce à l'oreille " Code Series est un solo dans lequel une phrase de danse de 30 secondes est répétée 50 fois de différentes façons. La pièce met en scène ses variations". Si performance il y a c'est de la chorégraphie pure, de la danse à l'état brut mais c'est potentiellement très chiant à vrai dire....
Ensuite après réouverture des mirettes et changement de salle, nous voilà devant une femme à la perruque orange, qui nous tourne le dos et dont on voit les fesses, elle est nue, c'est Mette Ingvartsen et son 50/50 : "c'était ça ou changer seize fois de tenue! La nudité est juste un costume de plus, qui me permet de travailler sur els expressions du corps, des mouvements que tout le monde reconnaît... partiellement. Plutôt que de leur coller une significatio émotionnelle, je les décompose pour les recontextualiser. Ca a à voir avec le spectaculaire... et la façon dont il peut être manipulé".
On est perplexe mais on attend et la surprise est là, un superbe spectacle performance d'une trentaine de musique mêlant à la fois grâce, travail sur le corps, expressionnisme, déhanchement, variations des thèmes et des regards, transformisme du corps et avec beaucoup beaucoup d'humour ce qui n'est pas rien lorsquel'on est en one man show nue devant la salle. Rythme endiablé du rock, regard triste avec l'opéra, son corps devient un espace à part entière quis 'abstrait devant la création en mouvement, elle arrive à décliner " tous les langages corporels de la danse en utilisant les codes du rock, de l’opéra ou du cirque, jusqu’à la déformation des expressions du visage et du corps vers l’animalité. De Deep Purple à Leoncavallo, les sons se transforment en gestes, les gestes en états de corps".
On est perplexe mais on attend et la surprise est là, un superbe spectacle performance d'une trentaine de musique mêlant à la fois grâce, travail sur le corps, expressionnisme, déhanchement, variations des thèmes et des regards, transformisme du corps et avec beaucoup beaucoup d'humour ce qui n'est pas rien lorsquel'on est en one man show nue devant la salle. Rythme endiablé du rock, regard triste avec l'opéra, son corps devient un espace à part entière quis 'abstrait devant la création en mouvement, elle arrive à décliner " tous les langages corporels de la danse en utilisant les codes du rock, de l’opéra ou du cirque, jusqu’à la déformation des expressions du visage et du corps vers l’animalité. De Deep Purple à Leoncavallo, les sons se transforment en gestes, les gestes en états de corps".
C'est étonnant cette abstraction du corps et cette effacement de la femme dans ce corps, intéressant et beau surtout. Un grand moment et c'est avec grand plaisir que je suivrai Mette Ingvartsen
Et puis voilà après nous avons du nous éclipser... merci à Fluctuat pour cette découverte...
par Herwann PERRIN
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Théâtre & Opéra & Spectacles
Hola hola en ces beaux jours de printemps il y a un endroit bien agréable en dehors des concerts et autres performances, c'est le bar-restaurant du Point éphémère qui s'étale devant le canal, en contrebas. Rien d'exceptionnel medirez-vous j'y suis déjà allé... peut être effectivement seulement lorsqu'il y a une longue terrasse, que l'on est harassé de la journée et que 'on veut s'ouvrir les papilles et bien entre une petite salade de gésiers et un petitCorbières déjà on s'entend bien et la vie est douce mais alors lorsque l'on suit les recommandations de la serveuse et surtout de son antre on se retrouve avec un fondant de chocolat avec son coeur de pierre; il n'est d'ailleurs pas de pierre mais il est tellement bon que l'on oublie vite ce petit détail avec chantilly à la pomme, que demander de plus par une longue soirée printanière qui coule doucement.
A côtés de nous, c'était Croustade de volaille aux champignons et gnocchis au basilic, j'avais presque envie de leur voler leur assiette tellement le basilic me narguait de l'oeil et surtout du nez...
Voilà le programme des réjouissances culinaires
Voilà voili, un petit endroit pour se poser et goûter tranquillement quelques amusements sans se ruiner dans un endroit paisible et sans souci où il fait bon vivre...
En plus il reste ouvert jusqu'à 2 heures du matin...
Le point éphémère
200 quai de Valmy 75010 Paris
par Herwann PERRIN
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Restos et bars sympa
Les photographies d'Anne-Catherine Becker-Echivard présentée en espace ouvert à la croisée du cors saint émilion (Bercy village) en collaboration avec la galerie Wanted sont tout simplement excellentes. Métaphore humaine, l'homme est ici mis en scène; il devient poisson et se présente dans les situations les plus banales et les plus incongrues... Le poisson est réellement humain devant ses yeux; cette mise en scène est réalisée avec la plus grande minutie; une jeune artiste franco-allemande, véritable créatrice de mondes; autant Photographe que costumière et monteuse...
On retrouve le monde la télévision, celui de la prison et de sa solitude, de la chaîne de production en passant par Vingt milles lieux sous les mers puis également les tendances musicales du moment, la salle d'opérations ou encore l'amour derrière unecadillac et tant d'autres. Elle fait elle-même ses mises en scènes, ses costumes et monte le tout dans son atelier de miniatures avant de les immortaliser sous son oeil attentif, projection de notre Monde dans les arcanes du sien. Les couleurs sont là pour accompagner le regard et le moindre détails est pensé, jusqu'à l'expression des visages de ces hommes poissons si expressif et si proche du réel...
Ce qui est d'autant plus agréable dans ces photos c'est l'humour qui s'en dégage tout en finesse et en clin d'oeils ce qui ne gâche rien, bien au contraire, je dois dire que j'ai été surpris et souris encore de voir ce petit monde en effervescence ...
Les photographies sont exposées jusqu'au 17 juin 2007 alors ne manquer pas d'aller faire un tour là-bas c'est assez exceptionnel et ludique, cela peut également plaire aux enfants, assez ludique...
Retrouvez ces saisissantes créations humano-poissonesques d'Anne-Catherine Becker-Echivard sur son site Internet
Galerie Wanted
Cours saint Emilion (Bercy village) 75012 Paris via Google maps
En plein air
par Herwann PERRIN
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Photographie
Voilà un album tout en longueur et tout en douceur qui retrace la vie de cette belle Kiki de Montparnasse (alias Alice Ernestine Prin). On est dans les années 20 et on suit la vie de bohème de Kiki qui va croiser la vie et le parcours des peintres tels que Kisling, Foujita (le nu couché à al toile de Jouy), Per Krohg, Calder,Utrillo, Léger mais également Modigliani et bien d'autres également.
Elle est mannequin modèle de l'un, de l'autre ; elle tombe amoureuse souvent de l'un à l'autre... et puis elle rencontre Man Ray en décembre 1921, l'américain à Paris, il est au centre de toute la nébuleuse entre dada et surréalistes avec la rupture qui aura lieu le lendemain du 6 juillet 1923 de la projection par Man Ray de son film "le retour à la raison", Breton en est à l'origine; c'est en 1949 que l'on pourra seulement revoir ce film. Elle apparaît en fin de film avec certains atouts...
On retrouve la trace de la belle figure de Kiki dans le film de Fernand Léger et Dudley Murphy le ballet mécanique de novembre 1923...
On se rappellera de Kiki par le célèbre photo-collage de Man Ray de juin 1924 qui l'immortalise, celle du violon d'Ingres.
On la retrouve aussi dans les dernières apparitions dans le film poème de man Ray intitulé Emak babia en novembre 1926 puis en mai 1928 dans la projection privée de l'Etoile de mer de Man Ray; elle est partout la Kiki... Calder l'immortalise à son tour en 1929 en réalisant son portrait au fil métallique puis on la suite avec la parution de ses premiers souvenirs (mémoires) le 15 avril 1929 et puis c'est un succès de scène qui l'attend au Cabaret aux fleurs où elle se produit devant le tout Paris...
Après c'est la guerre qui arrive et le départ de Man Ray pour l'Amérique, il ne se reverront plus avant les années 50, elle aura bien changé, le temps et les abus ayant fait leur ouvrage... elle mourra en 1953; elle a à peine 52 ans. parcours d'une éphémère que l'on retrouve un peu partout et qui marqua une belle génération de peintre.
Un livre bande dessinée hommage didactique et biographique dans le Paris de cette époque, retour sur une période florissante de l'avant-garde, de la vie de bohèmù, des bals et de l'effervescence avec une figure de Paris.
Elle est bien réelle la kiki de Montparnasse...
par Herwann PERRIN
publié dans :
Bande dessinée









