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Samedi 28 mai 2005

miss_tic

Miss-Tic reste au fil des ans mytique

Allez parcourir les belles toiles-pochoirs de Miss-Tic à la galerie W. Si quelques unes des Miss-Tic me semblaient moins réussies, les messages eux accompagnant chacune de ces œuvres sont toujours plus beau et c’est également en cela qu’elle captive notre attention et ces regards qu’elle nous lance du haut de son balai nous réchauffe le cœur et l’âme, j’avais déjà eu l’occasion de récupérer quelques très belles Miss-Tic aux détours des rues, ici regroupées dans une nouvelle vague elle reste pareille à elle-même ensorcelante…

Jusqu’au 8 juin…

Vous pouvez également la retrouver sur le site de la panse de l’ours et sur le site Misstic à suivre….

dellanegra

Petite appartée, quelques toiles de Dellanegra sont également exposées et j’aime beaucoup cette technique qui donne une impression de relief et de profondeur qui vous parle dans ces déserts urbains ou autres, au cœur de la toile vous vous enfoncez dans les méandres de ces lignes creusés et sculptées…

Galerie W

44 rue Lepic

75018

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Samedi 28 mai 2005

lastdays_aff

Eh bien, contre toute critique je m’élève, je n’ai pas aimé Last Days de Gus Van Sant. C’était pas mal partie, le format utilisé pour filmé me disais-je vous interpelle et vous intègre directement au cœur du film, au cœur de ce personnage de Blake au cœur de la forêt, en déserrance, lutte et interrogations intérieures, retour aux sources…j’ai bien aimé aussi, ces plans en rediffusion sous d’autres angles qui vous donne la version de l’histoire qui vous manque, derrière la porte se passe subrepticement des choses…ces personnages décalés qui ne savent probablement pas très bien où ils vont sorte de parasites ambivalent qui s’accroche à l’idole. L’épisode des pages jaunes et de la rencontre avec les deux mormons reste exquise et sublime…, j’ai également apprécié ces couleurs d’une réalité et d’une déclinaison sans pareil alors que banale par ailleurs, ces errements de blake et ces effacements devant la situation ainsi que cette figure véritablement christique qui le touche et cette montée aux cieux… Mais les lignes qui parcourent le reste du film sont de par trop hachées et on arrive rapidement à se perdre … le fait de pouvoir penser à tout autre chose n’ayant aucun rapport avec l’œuvre que l’on visionne est pour moi symptomatiques d’une rupture de l’instant et de la relation avec le public que nous sommes qui me fait sentir extérieur à l’ensemble et c’est dans ces moments là que je m’ennuie car l’attente n’a plus d’objet…

Par contre allez voir avec grand plaisir Elephant, tout à fait remarquable ainsi que son film précédent mais sorti après Gerry plus intimiste mais diablement réussi…

Gus Van Sant dans la Wikipedia

Julien Werter a apprécié…. Ainsi que Louis Guichard

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Dimanche 22 mai 2005

herman_weber

A la galerie GNG, vous aurez dans une petite rue bien fraîche le loisir de découvrir ce peintre d’une autre monde, Ce qu’il en est dit sur le site de la Galerie (pas très optimisé pour la navigation..) c’est : « La vie, la mort et l’existence, cela pourrait être mélancolique, ce n’est pas le cas. Hermann Weber répand la ténacité, l’espoir sans emphase, avec un subtil humour ». Je ne me retrouve pas vraiment dans ce commentaire mais il faut découvrir les univers d’Herman Weber, créateur d’un autre monde que l’on pourrait imaginer à travers des oeuvres de Lovecraft, puissance irréelle au service d’une intelligence supérieure ou pas d’ailleurs, les stryges de Corbeyran ne sont pas loin dans certains portrait, l’univers de Prophet de Dorison et Laufray également. Mais il serait trop réducteur de ma part pour me limiter à ces recoupements. Il est des œuvres qui vous marque de part leur existence, dont vous vous imprégnées même si elles sont dérangeantes, la subtilité étant de plonger à l’intérieur et d’essayer d’en retire quelques substances créatrices espérée. Ces visages perdus, ces effacements qu’il nous présente ici sont au-delà des aspects de contours travaillés de façon sublimes et éclatante. En effet, quand on regarde de plus près ces tableaux qui sont travaillés par une succession de couleurs et de mondes les uns se rapprochant et se superposant aux autres on se demande d’où vient cet artiste magique qui vous emmène au loin. Ces visages d’une sérénité absolue séduisent au travers de cette composition de couleurs chaque fois renouvelées. On extrapole aisément sur ces oeuvres qui nous renvient au-delà de ce qu’il a bien voulu nous laisser entre apercevoir.

Une très belle découverte au détour d’un passage dans ce coin de galeries du 6ème

N’hésitez pas à descendre, l’exposition continue, et vous verrez au moins un évêque ou du moins sont col rouge flamboyant, cela vaut la peine quand même…

Galerie GNG

3, rue Visconti – 75006 Paris

Jusqu’au 18 juin…

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 22 mai 2005

edt_img

L’atelier de David Adamson a cela de particulier q’il est dédié entre autres à l’impression numérique et que les résultats sont tout à fait étonnant, parcours où se côtoient différents artistes qui ont joué le jeu et avec lesquels le résultat en image est plus qu’impressionnant, ces images de visages découpés en quatre insufflent à ces personnages une aura supplémentaire, si on s’arrête sur les chrysalides, elles sont d’une diversité et d’une beauté étonnante quand à cette étonnante photo sur les gouttelettes (Ray White), on s’y perdrait tellement les interactions sont renvoyées à l’infini petit et donne de la pureté…même le poil soyeux du chien (William Wegman) vous sera présenté… entre un lit de craie (Jim Dine) et de drap blanc…et la demeure de Sigmund (Robert Longo) vous ouvrira ces portes…

Quand vous verrez ces volutes de fumées (Donald Sultan) traverser les photos, vous serez ébahi fumeur ou pas d’ailleurs et le jardin secret inscrit de François-Martie Barnier resteront gravés à vos yeux…

Très belle composition de talents…

Vous retrouverez les photos de ces quelques 11 grands artistes François-Marie Banier, Jim Dine, Chuck Close, Adam Fuss, Jenny Holzer, Robert Longo, Jack Pierson, Robert Rauschenberg, Victor Schrager, Donald Sultan, Wiliam Wegman.

Le site de la Maison européenne de la photographie

Le site d’Adamson

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 22 mai 2005

parr_martin parr_new_brighton

Autant vous dire tout de suite les choses, l’expo sur trois niveaux est truculentes et pleines de ces portraits sociaux qui manquent à nos collections et qui n’existe que dans quelques bons films… Bon de toutes ces séries, la plus extraordinaire est, de mon point de vue « Sign of the Times » qui en quelques photos et des commentaires hautement réaliste nous donne le ton et quel ton juste jusqu’au rire… tout à fait bien vu, désopilant devrais-je dire … bon sinon, quelques autres photos sont là à vous attendre, une rétrospective de cette ampleur mérite d’y jeter plus d’un œil, les étés sur els plages de Brighton sont également des petits morceaux choisis et on aime à ne pas se retrouver dans cet environnement si délicieusement dépeint. Et puis c’est également l’occasion de se rapprocher de ce côté incisif et provocateur de ce photographe hors pair qui nous fait traverser une trentaine d’année à travers les univers anglais où souvent il fait si bon vire…. Les cheminées sont accueillantes, l’eau tombant, parfois on se dit sans discontinuer, on peut imaginer comprendre ces intérieurs des plus cosmiques…ou comiques.. allez savoir en tout cas juste pour vous immerger dans ces années traversez le pont et aller bonne gens de nulle part et d‘ailleurs à la Maison européen de la photographie, vous ne serez pas déçu…

Le site de la Maison européenne de la photographie

Le site de Martin Parr

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 22 mai 2005

technop_res

Avant dernier album des technopères, qui vient de sortir, rien de bien sublime, je trouve que la série s’essouffle et que les univers magique de La caste des méta barons s’étiolent, on est loin de ce à quoi nous étions habitués avec l’incal… voilà rien de bien folichon je dois dire, en attente de la dernière pour compléter…j’exagère mais pas beaucoup…

Quelques pages à feuillet sur le site de la Fnac ici
par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Samedi 21 mai 2005

star_wars

Ainsi, la saga se termine , 28 ans après, et quel fin, une débauche d’effets spéciaux vous attendent dans ces univers maintenant bien connus, des guerres sublimes et surtout le bruit fuyant des lasers bleus et rouges qui fendent l’air ; la révélation vous attend au cœur de cette revanche tant attendu des sith, derrière qui se cache Dark Sidious, vous sera révélé si vous n’avez pas déjà compris comme dirait le petit homme vert, l’humour des épisodes d’antan est un peu de retour et quelque personnages qui ont bercé les débuts reviennent et l’histoire, se met en place pour que celle que l’on connaissait se déroule limpidement. Anakin est au coeur de cette revanche dans laquelle par choix, mais quel choix il décide de basculer mais ces raisons sont quelques peu nobles (Delphine Valloire parle d’une «  loyauté inversée » du moins au début, vous en jugerez par vous-même, des scènes mythiques de combat au cœur d’une fournaise sans nom se déroule devant vos yeux ébahi, la légende de Vador commence, le côté obscur se révèle au cœur de milles intrigues et la noirceur et la braise commence à le consumer alors et celle de Léia et Luke aussi… volez brave gens voir cet opus intergalactique ; le jour ou la liberté disparaît sous un tonnerre d’applaudissement vous sera compté de la façon la plus simple et vous découvrez la démocratie palpitante ….

Quelques extraits sur le site d’Arte

Une critique d’Aurélien Ferenczi

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Samedi 21 mai 2005

high_tone

Eh voilà ils sont passés au Télérama Dub festival et comme un imbécile je n’étais pas au rendez-vous de ce petit groupe (déjà évoqué ici précédemment) plus que sympathique qui vous emmène sur des chemins de traverse au gré de ces recherches et de ces avancées musicales.

L’asie n’est pas loin dans cet album aux multiples ramifications et influences urbaines

Bon écoute en tout cas,…

Quelques précisions sur le groupe trouvées sur InfraTunes

« Nourri de l'héritage musical de King Tubby et Lee Perry, High Tone développe un Dub évolutif, capable d'ingérer toutes sortes d'influences.

Leur musique est la substance résultant d'une alchimie composée de trois éléments déterminants : dub 70's, musique électronique et musique ethnique.Leur Dub immerge dans la jungle, aux confins de l'Inde et du Tibet, à quelques encablures des rythmiques de la Jamaïque.

High Tone est avant tout un groupe qui s'est forgé sa réputation sur scène. Leurs prestations scéniques, par une véritable interaction entre son, mix videos et jeux de lumières, tendent à procurer un effet d'ensemble qui insuffle aux compositions une dimension et une énergie nouvelle.

Parmi les meilleurs groupes dubs européens, ces lyonnais sont les apôtres d'une modernité dubesque...

Chaque concert est l'occasion de propager la vibe !

source : Red lion »

High tone en vidéo Live au Trabendo le 18 mai sur le site de Télérama ici

Un bon article sur le Journal Le Monde ici sur le dub festival

Le site High Tone

par Herwann PERRIN publié dans : Musique
Samedi 21 mai 2005

morcheeba

Si vous ne connaissez pas encore Morcheeba, cet album est une bonne entrée et vous pourrez toujours aller récupérer les anciens albums tels que Charango , Parts of the Process, ….

Cette voix, ces paroles, ces envolées vous laisseront vous promener doucement et agréablement avec

Un bon article sur cet album qui vous apprend que c’est leur premier disque avec le label Echo qui leur a permis de se libérer de quelques contraintes….

Rendez vous sur leur site

par Herwann PERRIN publié dans : Musique
Vendredi 20 mai 2005

papillon

Avec Steeve Mac Queen et Dustin Hoffmnan, un vieux film qui vaut la peine d’être revu, je remercie humblement ceux qui me l’ont prêté, ils se reconnaîtront… sublime, mes souvenirs me faisant défaut et ce combat d’un homme pour la liberté et la droiture font de cet opus un hymne  à la vertu comme on en a rarement l’occasion de les voir, la prison et ses inconvénients, là le bagne sont stigmatisés mais en est-on encore si loin peut être pas en France et encore je ne connais pas bien ce milieu mais au moins au Etats-Unis, n’en demeure pas moins que la population carcérale souffre de l’absence d’espace et qu’il faudrait remédier à cet état au plus vite. Pour revenir au film, sans jamais savoir s’il est innocent, il ne peut que l’être aux vues des épreuves qu’il traverse…

Un grand grand film....

par PERRIN publié dans : Cinéma

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