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Jeudi 31 mai 2007

Tout à remarquable film des sentiments que Christian Honoré nous propose avec un Louis GarrelLudivine Sagnier) et la jeune et belle Clotilde Hesme qui surprend par sa fraîcheur et sa finesse, je dois dire que j'ai été très très agréablement charmé par ce film où les chansons d'amour résonne et résonneront encore longtemps en moi, beauté des textes et des paroles, temps de les mettre en perspective, de les humer, des les faire siennes. D'ailleurs écouté ou réécoutez en quelques unes sur l'espace My space du film Les chansons d'amour avec entre autres je n'aime que toi, Au parc, les yeux au ciel, Brooklyn Bridge d'Alex Beaupain. tout à fait époustouflant de justesse à tous les niveaux et dans tous les registres. Non vraiment, c'est à la fois juste et triste très triste mais vivant et vrai, le 10ème arrondissement d'aujourd'hui est plus vrai que nature, et la vie d'un jeune homme dans sa relation avecJulie (alias

Difficile de vous parler du film sans tout dévoilez alors tout ce que j'ai envie de vous dire c'est que c'est un très beau film. Réflexion sur la vie et son intensité à être vécue, sur la vie d'un jeune homme qui bascule, sur la vie qui fait tout chavirer; qui vaut la peine d'être vécue, vécue réellement à la vitesse de la lumière, fulgurante elle est et il est important de se le rappeler dans son quotidien, dans ce quotidien qui s'offre à vous. Carpediem , tout est trop court... Confusion des genres et des sentiments également à trois ou à deux avec une fille, un homme, qu'importe, chacun a une vie à vivre et fait face comme il le peutauc hagrin qui innonde. Pleurer et souffrir, laisser passer le temps parfois, s'avère être nécessaire et rien, rien d'autre n'existe.

En trois étapes, le départ, l'absence et le retour,  trois phases de vie de Louis Garrel qui nous emmène dans le Paris d'aujourd'hui au rythme de chansons qui sonne juste et offrent matière à se laisser aller. La belleChiara Mastroianni est là aussi, une soeur qui ne sait comment avancer comment aller de l'avant, un peu perdue dans ces évènements, une autre soeur qui ne sait pas non plus comment gérer cette situation, des personnes qui sont là qui souffrent à leur manière.


Voilà un film qui me restera en mémoire... allez-y tout simplement... je le reverrai bien d'ailleurs....déjà...




par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mercredi 30 mai 2007
J'ai vu la version 2003 chez A & H hier soir, je sais je n'ai que 4 ans de retard mais j'ai trouvé cela tout simplement excellent, alors regardez moi ça tranquillement, ce n'est pas tous les jours que l'on voit une manifestation de droite...



et puis le 20 mai 2007, voilà que cela recommence, il ya des émules on dirait, en tout cas, le second degré est bien là pour nous ravir et pour le plaisir des yeux alors profitez en...




Et d'après ce qu'en dit Rue 89 une autre manifestation de droite est prévue pour le 12 juin, restez à l'écoute et veillez aux consignes : "les hommes devant, les femmes derrières, tenue correcte exigée et… pas de chien de plus de deux kilos"..... le reste est à inventer ou découvrir selon les penchants...
par Herwann PERRIN publié dans : Découverte
Mercredi 30 mai 2007
Avec ce troisième volet un peu volé au second voilà que dans la même veine on retrouve nos compères Barbossa, William Turner, Elisabeth Swan, Lord Becket, Davy Jones mais encore Calypso et bien sûr l'ineffable et toujours aussi affriolant Capitaine Jack Sparrow.

C'est tout bonnement excellent, petite bouffée d'oxygène, je ne pense pas en avoir besoin mais cela fais toujours du bien de se retrouver devant ce genre de film qui n'a à la fois rien d'exceptionnel mais qui est tout simplement divertissant au possible. Avec Pirate des Caraïbes, on repart dans le mode de la mer et de ses mystères, des trésors cachés et des aventures. On est un peu à croisée des goonies, d'Indiana Jones et de ce je ne sais quoi de fantastique qui nous fait tout bonnement rêver et retourner en enfance. C'est déjà pas mal comme  réussite, elle me suffit amplement  surtout que je n'ai aps vu passer les presque 3 heures de film eh oui, il vaut mieux qu'il y ait de l'action, de la romance, des bons, des méchants des retournements de situation, le monde est vaste et circonscrit à al fois. On part également dans le monde des dieux et des déesses, c'est un peu le voyage de Thorgal dans l'au-delà pour aller sauver sa belle, lui qui n'est pas inscrit dans les étoiles de ce monde, Jack Sparrow non plus peut être, désopilant et forcément joueur avec cet humour qui le caractérise si bien et ce brin de folie nécessaire à tout un chacun pour vivre heureux ici bas; il est le seul, l'unique Jack Sparrow...
Retrouver l'âme perdu de jack Sparriow dans l'antre de Davy Jones, rien que ça... affronter les pirates de Singapour et le froid qui gèle tout dans l'aurore verte du matin ou du crépuscule ou encore sauver Bill Turner qui est enchaîné sur le Hollandais Volant avec Davy Jones sous contrôle à la barre... seul le Black Pearl est capable de le prendre de vitesse ... Est-ce que la Confrérie des Neuf Seigneurs de la Cour des Frères va pouvoir se réunir et où ? Qui sont-ils et que dira le Code des pirates... Est-ce que le coeur de Davy Jones cessera de battre un jour... autant de questions qui méritent réponses...

En tout cas, moi je vous conseille vivement d'aller voir la suite des aventures de Jack Sparrow, ce n'est que le début....

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mardi 29 mai 2007
J'ai mis en accès grâce à Google Maps la carte des galeries et des expositions ainsi que la carte des restaurants et des bars à vins sympas ce qui vous permettra de vous y retrouver plus rapidement et plus simplement.

Carte des Galeries et expositions à Paris avec Google Maps mise à jour en fonction de mes pérégrinations

Carte des restaurants et bars à vins sympathiques à Paris avec Google Maps, je la met à jour régulièrement pour votre bon plaisir...
C'est gratuit et ultra simple vous pouvez faire de même si vous avez un sujet de prédilection à faire partager,

Du coup j'en profite pour faire un petit point rapide sur Google et ses services offerts

Voilà que grâce à Google, tout personne ayant un compte Gmail, gratuit et acceptant depuis peu des pièces attachées de 20 méga octets vous avez également accès entre autres à Picasa Web qui vous permet de stocker en ligne vos photographies et de leur partager avec vos amis et connaissances jusqu'à hauteur de 1 Giga octet. Ensuite vous avez l'équivalent d'une suite bureautique Google Docs permettant pour l'instant d'accéder à l'équivalent d'un Word et d'un Excel et bientôt de Powerpoint toujours gratuitement, vous pouvez également suivre l'activité de votre site grâce à Google analytics, suivre vos fils RSS avec Google reader, faire des liens avec votre communauté de proches avec Orkut récemment intégré et pas encore trop testé par moi en tout cas ou encore suivre votre historique de navigation si vous le désirez; utilisez également Google video pour uploader vos videos et en trouver évidemment; ayez accès à vos news et à votre page personnelle à la Net vibes utiliser Blogger comme outil de blogging gratuit, accéder à un calendrier pour gérer votre agenda, le tout étant disponible également sur votre mobile...

Et puis il y a le reste que je vous laisse découvrir...  Que dire de plus, le nouveau Microsoft est là devant vous et je l'utilise tranquillement sans souci... et c'est super pratique...

A bon entendeur salut...
par Herwann PERRIN publié dans : Découverte
Mardi 29 mai 2007
Pour commencer, vous pouvez vous arrêter au Centre Portuguais de la Photographie qui était l'ancienne Cour d'Appel de Porto crée le 27 juillet 1852. Si les expositions ne vous passionnent pas, n'hésitez pas à découvrir ce haut lieu qui regorge de beautés et l'architecture est tout simplement sublime, les couleurs de certaines salles font pâlir d'envie...
Il y a quand même jusqu'au 24 juin  au Centre Portuguais de la Photographie une très belle exposition de João Pina sur les prisonniers politiques au Portugal, prisonniers qui faisaient l'objet d'incarcérations abusives, de tortures avec chocs électriques et isolement dans des cellules. C'est en partie sur le fort de Peniche que les dissidents politiques étaient enfermés sous la dictature de Salazar. Les photographies sont toutes présentées de la même manière, en noir et blanc, trois photos d'identités prisent probablement lors de l'incarcération, trois photographies actuelles et un portrait grandeur nature. Les visages sont reconnaissables, ils ont vieilli, ils ont vécus et sont vivants, c'est l'essentiel après tout, FortPeniche est maintenant un musée et ils restent leur images, leurs vies et ce livre "Por teu livre pensamento", histórias de 25 ex-presos políticos portugueses de Joao Pina pour dire ce qu'ils ont subis lors de leur enfermement.
Le Portugal n'est une démocratie que depuis 1974, à la suite de la révolution des œillets (25 avril 1974). C'est la chute de la dictature de Salazar qui était en place depuis 1933 dont le programme, l'État Nouveau était une sorte de fascisme portugais s'appuyant à la fois sur le catholicisme et l'anti-communisme. Pour plus de précisions, on pourra d'ailleurs lire l'étude rédigée par Michel Cahen intitulée "Salazarisme, fascisme et colonialisme".

Un autre exposition était présentée, celle d'un français, de vieilles photos de Lisbonne essentiellement des années 1886, retour sur de vieux moments...

Également intéressant de s'aventurer vers la musique et faire un tour à la Casa da Musica , un sublime lieu pour écouter de la musique et pour voir l'architecture de cette construction sublime à la fois en intérieur et en extérieur. Il est absolument indispensable de passer y jeter un oeil un moment et voir en même temps les skaters de Porto se lancer à grande vitesse sur les alentours du bâtiment. C'est l'oeuvre du célèbre architecte hollandais Rem Koolhaas avec en support Cecil Balmond (Ove Arup); projet réalisé dans le cadre de Porto, Capitale Culturelle de l'Europe en 2001. Bon pour cette fois par contre nous n'avons pas eu la chance d'écouter un petit concert... une prochaine fois, les tambours retentiront du goutte à goutte imaginé.

Ensuite au niveau culturel, il s'agit de voir la Fondation Serralves (musée d'art contemporain) non pas tant pour les artistes exposés à l'intérieur qui ne me touchent que très très lointainement et encore, je suis poli mais plus pour le bâtiment lui-même, étonnant de beauté, de simplicité et également d'angle, blanc immaculé et ses jardins se levant dans la brume de la pluie qui s'arrête enfin... Pour ceux qui veulent faire la fête et découvrir une autre manière de voir la vie à la fondation Serralves, le Week End prochain ( du 2 au 3 juin 2007 sera donné une grande fiesta à la Fondation Serralves pendant 40 heures sans discontinuer...).

Bon pour la partie culturelle, il reste une petite exposition de photographies, à saluer et à trouver au Lab 65 au 65 rua martires da liberdade. Dans cette exposition, My own provate wonderland de Teresa Sa, une jeune artiste à découvrir pour des photos solitaires à la lumière crue et au regard caché, la couleur est là qui saute dans le matin, l'oiseau rieur est là qui entonne son chant le tout dans une galerie bien agréable et qui est là pour initier à la photographie, à la découverte de talents neufs


Et puis Porto, c'est ses petits restaurants, le verre de porto à 1,25€, ses accras de morue, sa morue encore et encore, ses sardines et puis une adresse de restaurant à ne manquer sous AUCUN prétexte Presuntaria Antiga  (Adega E presuntaria Transmontana II), un restaurant de spécialités locales qui vaut le détour et un arrêt prolongé. Par chance nous avons pu y aller sans réservation et en passant devant alors qu'il n'était pas encore trop tard; heureusement, vous allez pouvoir vous asseoir tranquillement, commander une petite entrée, charcuterie ou fromage suivant les goûts des amateurs avec de la mangue, du melon où pour plus tard n'importe quel autre fruit si vous avez encore faim.
En effet, vous devez ensuite choisir un plat, de résistance. Alors là, veillez bien à commander pour 1/2 dose (mélange mixte ou Grelhado Misto et Rojoes Minhota équivalent de cubes de sangliers) car c'est déjà complètement monstrueux, je n'ai d'ailleurs pas pu finir ni C. tellement c'était bon et copieux, de la viande en voici en voilà presque inépuisable le stock, le tout arrosé d'un petit vin de derrière les fagots et le tour est joué.
L'addition ne sera pas douloureuse, pour tout cela quelques 41€ tout compris auront été nécessaire à faire votre bonheur jusqu'à plus soif et plus faim... les moustaches d'un des serveurs sont exceptionnelles (Adresse : 132, rua Candido dos reis (Tel: +351 223 759 792) du côté de Gaia c'est à dire de l'autre côté du Pont Eiffel), c'est une valeur sûre et certaine, ne vous y trompez pas... Le cadre est charmant, vous passez le pont, la vue sur la vieille ville s'offre à vous et les reflets de la nuit illumine le ciel.

Bon allez pour le reste pour découvrirez par vous-mêmes en vous promenant de long en large de haut en bas, prenant métro et petit tramway, errant dans les marchés et les ruelles, dégustant les os mortuaires d'un ossuaire... ou encore les instruments de théâtre du XV et XVIème siècle qui imitaient les bruits des vents, de la pluie ou encore des vagues et pleins d'autres belles choses... Encore une chose, on notera que le nom du Portugal vient du nom de deux villes à l'embouchure du Douro, avec sur la rive droite Portus (l'actuelle Porto), et sur la rive gauche Cale (l'actuelle Vila Nova de Gaia).
par Herwann PERRIN publié dans : Découverte
Lundi 28 mai 2007
Voilà un livre qu'a littéralement dévoré S.; je me disais que cela ne pouvait qu'être intéressant, alors me voilà dans les méandres de l'espionnage et du contre espionnage. Au coeur même du MOSSAD, le célèbre service de renseignement israélien qui depuis maintenant plus de 50 ans est toujours considéré comme l'un des meilleurs services de renseignement de la planète. IL a eu des hauts et des bas comme comme tout service, son apogée étant la période pendant laquelle où le directeur général était Meir Amit, l'inégalable et puis on retrouve une figure charismatique qui a trempé dans de nombreuses affaires complexe dont l'Affaire Pollard, c'est Rafi Eitan.
Entre dépeçage de Mig 21, enlèvement d'Adolf Eichman, livraison et diffusion de Promis le célèbre logiciel, guerre du Kippour, la construction de la centrale nucléaire Dimona, le raid d'Entébée, l'infiltration de l'OLP, Robert Maxwell ambassadeur de charme pour un temps, élimination des organisateurs de Septembre noir, découverte du commanditaire de l'assassinat du Pape, maîtrise de l'Afrique et guerre larvée avec la Chine, formidable coopération avec lesEtats-Unis malgré leur vision souvent erronée, trop sophistiqué et électronique du renseignement.

Il y a également les heures sous silence où le MOSSAD est dans l'ombre allant jusqu'à réaliser l'opération en entier comme ce fut le cas avec l'arrestation d'Ocalan par exemple mais sinon ils sont derrière nombres d'opérations en fournissant des informations de premières mains ou pas, mobilisant leur réseau et parmi eux lessayanims qui sont la base, viennent ensuite les katsas et les kidons pour terminer ce qui a été initié et décidé en haut lieu.

Retour sur un épisode de la guerre froide qui a enlevé en substance du moins le droit à la CIA de tuer en 1970 à la suite d'une tentative d'assassinat de Fidel castro ce qui n'est pas le cas du MOSSAD avec ses kidons. Les accidents, les morts mystérieuses, les envois vers les crocodiles et plus encore sont là pour peupler ce récit et faire froid dans le dos, ils sont là pour contrer leurs ennemis les plus proches, les plus dangereux, ils veillent dans l'ombre. C'est une guerre ouverte qui a lieu et c'est loin d'être terminé... On retrouve également quelques informations concernant les liens entre la finance internationale et le terrorisme, le blanchiment d'argent et le rôle des banques et intermédiaires, c'est un peu la boîte de pandore à voir ce qu'il ressort seulement de ce qui est du domaine publique et a pu être publié dans ce livre; n'imaginons même pas ce qui nous est caché, les frissons sont déjà là... retour également sur les errances de l'administration Bush surl'Irak et l'axe du mal, du rôle des évagélistes et de la religion aux Etats-Unis...

C'est entre ses heures de gloire et de détresse car il y en a eu que nous invite Gordon Thomas. Il passe en revue l'ensemble des grandes manoeuvres diplomatiques du monde moderne que nous avons connu sous un certain angle; leLAP, service de propagande du MOSSAD est impressionnant. Absence de compromission également du MOSSAD. le dessous des cartes est intéressant à envisager avec Gordon Thomas . Il est vrai que tout bon livre d'espionnage au sens large comprend une part de fiction, celui-ci n'y échappe pas mais on a le sentiment que c'est bien réel et que cette vision est proche de la réalité du terrain.

En tout cas, une  belle réalité de l'espionnage moderne à lire, vous allez dévorer ces quelques 600 pages.

Cela me rappelle l'excellent film les patriotes sur l'affaire Pollard réalisé en 1994 par Eric Rochant avec Yvon Attal et bien sû le plus récent Munich de Steven Spielberg sur Septembre noir.
par Herwann PERRIN publié dans : Livres
Samedi 26 mai 2007
Très très bien menée cette enquête sur un des grands criminels d'alors.
Rétrospectivement on peut dire chapeau bas aux policiers émérites que sont les Inspecteurs David Toschi et William Armstrong; ce dernier jettera d'ailleurs l'éponge après quelques années de traque et surtout à Robert Graysmith (alias Jake Gyllenhaal ) qui a fait preuve d'une outrageante perspicacité alliée à une volonté inébranlable.

Alors pour ceux qui seraient par le plus grand hasard passé à côté de Cannes et de tout le ramdam qui a été fait autour de Zodiac, il s'agit d'une série de meurtres restée non élucidée jusqu'à ce jour quoique les présomptions soient très fortes pour une personne en particulier qui malheureusement ... allez le voir cela vaut le coup je ne vais quand même pas vous raconter les tenants de ce film à suspens qui dès les premières minutes vous fait sursauter puis ponctuellement, il y a quelques moments d'une rare violence notamment lors de la promenade à côté du lac, vous verrez de quoi il est question c'esthard puis sur l'autoroute avec la mère et son...

Le Zodiac fait parvenir de manière régulière des lettres au San Francisco Chronicle qui, s'ils ne les publient, verra retomber les foudres du tueur vers de simples gens, des enfants mêmes... souvent il y a des cryptogrammes associés plus ou moins complexes à déchiffrer. Mais qui est-ce fameux tueur en série, d'ailleurs est-ce un tueur en série ? Il semble essayer de rompre le cercle infernal dans lequel il se projette, est-il ambidextre, qu'est-ce que représente le sigle qu'il utilise, qui a une habitation avec un sous sol en Californie... est-ce qu'il connaissaitDarlène ?, la montre de la maruqye Zodiac joue t-elle un rôle dans son délire ou encore les phases de la lune, tant d'indices autour desquels les policiers de plusieurs états vont être confrontés avec des logiques de territoires, de coopération et de non coopération et puis le journaliste dusan Francico Chronicle Paul Avery ( Robert Downey Jr) dans un premier temps et à sa suite, l'inexpugnable Robert Graysmith qui n'est à la base que le cartoonist attitré du San Francisco Chronicle. C'est une histoire vraie, véridique, Robert Graysmith a passé près de 10ans de sa vie avec à la clé 2 bouquins pour essayer de découvrir qui se cachait derrière les traits du Zodiac, il avait besoin de savoir qui se cachait derrière les meurtres...

Les acteurs que cela soit Robert Downey Jr récemment vu dans Fur ou encore et surtout Jake Gyllenhaal sont là, à la fois au rendez-vous et discret, le fait d'avoir choisir des figures non encore complètement emblématiques permet de mieux rentrer dans cette enquête qui dure des années et qui met à mal la police d'alors alors que finalement il n'y a pas eu tant de crimes que cela, comparativement à des accidents de la route on s'entend... Marrant également et bien amusant de voir l'Inspecteur Harry alias Clint eastwood dans Scorpio qui était une fiction sur le Zodiac

Dans un article de Jean-François Rauger du journal Le Monde en date du 17 mai dernier revient sur le choix de Fincher sur le scénario : "Mon agent ne devait plus m'envoyer de scénario sur un tueur en série. Il m'a dit : « Je t'envoie un scénario que tu n'es pas obligé de lire. Mais tu devrais. C'est l'histoire duZodiac. » Or le Zodiac a marqué l'enfance de Fincher. « J'avais sept ans. Je vivais à San Francisco . Je me souviens que les bus scolaires étaient suivis par des voitures de police. J'ai demandé à mes parents ce qui se passait. Mon père m'a fait asseoir et m'a expliqué qu'un assassin menaçait les écoliers. Je lui ai répondu qu'il devait lui-même me conduire à l'école. Sept ans plus tard, en roulant près deVallejo , l'endroit où les premiers meurtres ont eu lieu, je me suis rendu compte que l'assassin n'avait pas été arrêté. On n'en parlait plus mais j'ai compris que nous étions tous des victimes potentielles. »
Pour David Fincher, la nature de l'histoire du Zodiac et l'échec de sa traque sont déterminés par l'endroit et le moment où tout s'est passé : le nord de la Californie en 1969. « Le tueur a innové et la société n'était pas prête à traiter ce cas. Il n'y a eu aucune coordination fédérale dans l'enquête. Ensuite, pour la première fois depuis Jackl'Eventreur , les journaux ont publié les lettres du maniaque. On sait aujourd'hui qu'il ne faut jamais faire une chose pareille. On est beaucoup mieux armés pour lutter contre les tueurs en série. LeZodiac aurait été identifié si l'on avait eu les techniques actuelles. C'est le tragique de cette histoire. »

Voilà, franchement les quelques deux heures et quelques auxquelles nous sommes conviés avec david Fincher se passe comme si de rien n'était... peut être fera t-il la suprise à cannes, nous verrons cela bientôt quoique les compétiteurs soient sérieux ...

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Vendredi 25 mai 2007
Quelques réalisateurs triés sur le volet ont essayé de nous donner envie ou plutôt de tisser leur toile autour de la pornographie semble t-il... Il s'agit de Balkan Erotic Epic de Marina Abramovi, de DeathValley de Sam Taylor-Wood, Hoist de Matthew Barney, House Call de Richard Prince,  Impaled de Larry Clark , Sync de Marco Brambilla et We Fuck Alone de Gaspar Noé.

Je dois dire que c'est un peu ennuyeux comme courts métrages, un peu cru aussi, des hommes qui se font plaisir seuls au milieu du désert, pour fertiliser la terre dans lesBalkans, seul avec une poupée au grand sourire, en osmose, presque symbiose avec une turbine pour l'homme plante de Matthew Barney. Sync de Marco Brambilla est très court mais pas si mal au fond, un accéléré de plans culs mis les uns à la suite des autres... et puis il y a celui de Gapsar Noé , introspection à plusieurs niveaux de soi, d'eux, films dans le film... l'épisode le plus amusant quand même reste celui où dansBalkan Erotic on nous raconte la manière de garder à vie un homme, faites attention à ne pas trop boire de café avec un arrière goût, cela peut être votre fin... les dessins sont amusant mais cela n'enlève pas le fait que des massagesmammaires pendant 5 bonnes minutes, cela lasse un peu... Lunettes rouges en avait d'ailleurs parlé avant la sortie du film lors d'une exposition présentée à Paris à la Galerie Cent 8 : "A l’entrée, sur une petite télévision, Madame la professeure, en tailleur et lunettes strictes, nous fait un cours sur la manière dont les habitants des Balkans utilisent leurs organes sexuels, masculins et féminins, pour changer le monde, pour conjurer le sort : avoir une bonne récolte (se masturber dans la terre), éliminer les parasites (attacher une larve au pénis d’un enfant), se préserver de l’impuissance la nuit de noces (mettre son pénis dans trois trous creusés dans le tablier d’un pont en bois), protéger son enfant du mauvais oeil, regagner l’amour de son mari, etc…" Enfin bon cela ne m'a pas forcément convaincu comme réalisation. L'épisode de Death Valley est on ne peut plus laconique, un homme arrive dans le désert, enlève son tee-shirt et se masturbe, tout simplement, la beauté des horizons je suppose... un peu léger en tout cas... dansHouse Call, on revient aux années 70 en quelques sortes, bon rien de neuf et de suave surtout... avec Larry Clark on est plus dans le domaine de l'interview et de la mise en situation...

Bon clairement je vous déconseille, cela ne vaut franchement pas le coup...

Si vous voulez approfondir, le site de Destricted et pour chaque court-métrage, lire sur Matière focale cet article et celui-ci.

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Vendredi 25 mai 2007
Entre un apéritif avec Paraglider et une discussion avancée sur l'avenir de la planète, un attroupement nous a permis de remarquer ce petit vernissage non loin du café où nous étionsalangui nonchalamment; en y allant faire un tour nous avons été agréablement surpris par les quelques masques "africains" composées de morceaux de ferrailles assemblés qui sont exposés par Olivier Bellon.

Pour voir, il faudra vous y rendre car je n'avais pas mon appareil sur moi... dommage. Un peu art naïf dans l'esprit mais avec un goût certain et un réel regard et une vraie création à l'appui...
Si vous passez dans le coin, c'est au 58 rue Greneta dans le 2ème arrondissement (c'est jusqu'au 27 mai...), juste à côté de la rue des petits carreaux / rue montorgueil, à l'angle du Rocher de cancale où d'ailleurs vous pouvez vous arrêtez pour prendre un verre ou déjeuner voire diner, c'est franchement bien sympathique comme petite adresse.
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Jeudi 24 mai 2007
Voilà voilà en ce moment je me refais l'intégrale ou presque de Nada Surf. Vous me direz rien d'exceptionnel et de neuf, un vieux groupe de Newyorkais qui a été propulsé sur le devant de la scène avec son hit Popular et qui a depuis sorti quelques albums dont le très bon Let Go. C'est vrai que ce n'est pas du tout récent mais franchement, c'est un bon retour aux sources et c'est au passage un très bon groupe qui mérite bien son nom et qui nous le rend bien.

Donc cela va de The Weight is a gift, leur dernier album en date de 2005, peut être que nous aurons bientôt la chance dans découvrir un autre qui sais, on peut rêver parfois... de la pop mélancolique et rock, cela fais du bien clairement, chaque album étant franchement de très bonne facture... de mon point de vue. Retrouvez leur interview sur Boxon.net, c'était à la sortie de leur dernier album, retour sur un passé initié en 1996 puis les allers-retours de la machine à produire des disques au clash avec leur maison de disque d'alors et le retour flamboyant avec Let Go qui est d'ailleurs l'album par lequel je les ai approché...

On peut retrouver quelques morceaux sur leur espace My space, cela vaut bien quelques heures de critiques... surtout si on commence avec Always Love que l'on enchaîne avec Blonde Blonde de Let go puis la suite logique de l'achat des morceaux non encore écoutés...


Bon vous l'aurez compris sans aucun doute, j'aime bien alors si vous ne connaissez pas, essayez de découvrir, cela vaut la peine, c'est du bon, c'est du rock quoi... A découvrir, The proximity effect, un album en date de 2003 et le très très bon album Let Go qui ne pourra que vous plaire, il n'y a pas de doute sur ce point...
Pour être vraiment pointu, vous pouvez également écouter le très bon High/Low de 1996, pas mal dans son genre...
Plus d'informations sur le site internet de Nada Surf pour approfondir si vous voulez... et surtout, une très bonne écoute. J' en profite également au passage pour m'accorder avec les présélection des sites de musique en ligne sur les proximités trouvé sur Nada Surf, je suis également fan de KT unstall, The Strokes et leur deux très bons albums, ou encore de Deus, Cat power et sa mélancolie ou radiohead bien sûr....
par Herwann PERRIN publié dans : Musique

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