Blog Culturel

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Lundi 30 juin 2008



Voilà un petit roman qui se dévore allègrement, un roman de Paul Auster n'est jamais aussi simple qu'il n'y paraît. Faites vous à cette idée car ici, les rôles changent, s'interpénètrent pour former un roman dans le roman, une histoire de ses romans, personnages à l'appui même si au premier abord j'avais loupé cela

Donc, nous voilà, si l'on peut dire face à Mr Blank : "L’homme qui, ce matin-là, se réveille, désorienté, dans une chambre inconnue est à l’évidence âgé. Il ne sait plus qui il est, il ignore pourquoi et comment il se retrouve assigné à résidence entre les quatre murs de cette pièce, percés d’une unique fenêtre n’ouvrant que sur un nouveau mur et d’une porte qui, pour lui demeurer invisible, doit bel et bien exister puisque des “visiteurs” vont la franchir… Sur un bureau, sont soigneusement disposés une série de photographies en noir et blanc, deux manuscrits et un stylo. Qui est-il ? Et que lui veulent ses interlocuteurs, dont cette Anna qui lui donne du “Mr Blank” et lui parle de comprimés, d’un traitement en cours, mais aussi, étrangement, d’amour et de promesses ? Une journée se passe, lors de laquelle les “visiteurs” qui se présentent reprochent au vieil homme de les avoir jadis envoyés accomplir de mystérieuses et périlleuses missions dont certains sont revenus irrémédiablement détruits. Et cependant qu’entre deux vertiges, corps et mémoire en déroute, Blank interroge des souvenirs qui refusent de se laisser exhumer, qu’il cherche dans le manuscrit l’hypothèse d’une explication, une caméra et un micro enregistrent le moindre geste, les moindres bruits de cette chambre où il subit son ultime et interminable épreuve…"

Face à cette aventure littéraire, on peut un peu voir en Mr Blank Paul Auster lui-même en prise directe avec les différents personnages de son oeuvre passé, future peut être, allez savoir, ce serait un petit clin d'oeil... Aussi, face à cet étrange roman, on peut se sentir complètement désorienté et sans repères un peu comme l'écrivain devant la page blanche, devant l'acte à venir et les chemins que prend sa plume pour se diriger, se mouvoir dans ce magma en fusion qui est en gestation.

Aussi, un roman dans le roman, une histoire, l'Histoire de Mr Blank qui, quoi qu'il fasse est à la merci de son maître virtuel, le fantastique n'est pas loin le réalisme poétique sud américain donc en filigrane, Borges est pour un temps revenu vers nous et s'est réincarné. Explorons donc la lisière des mondes qui se construisent et qui se finissent, les doutes nous assaillent et l'on pourrait se perdre si l'on n'y prend garde. Un grand roman qui revient sur Paul Auster lui-même. C'est vrai que j'ai toujours été un peu fan de son univers


Un extrait sur le site d'Actes Sud avec la Bibliographie de Paul Auster dont je dois bien avoir lu ou vu quasiment la plupart de ses livres romans ou essai d'ailleurs... Un univers à découvrir assurément, mais si vous ne connaissez pas, il vaut mieux que vous commenciez par Moon Palace, Mr Vertigo puis la trilogie New-Yorkaise par exemple...

Un roman à lire et à relire en tout cas, un écrivain à découvrir évidemment...
par Herwann PERRIN publié dans : Livres
Lundi 30 juin 2008



Rien d'exceptionnel me direz-vous que de photographier des cages, des buts, des barres en bois, des traits qui servent de délimitation en fonction des possibles et des situations dans le Monde. On parcourt avecPatrick Schwartz quelques pays et régions (France, Turquie, Angleterre, Vietnam, Serbie, Brésil, Afrique,...)


Le point de vue est a priori toujours le même, la position du photographe se pliant à cette logique, derrière les cages. L’appareil capte ce qu’il voit, essentiellement 2 barres horizontales et un barre verticale. Et puis, derrière s’amoncelle les paysages de toute provenance, les cités perdus, les champs à perte de vue, les barres d’immeubles, le sable du Brésil, eh oui on ne peut pas déroger à la tradition et puis aussi parfois un mur brut et rien d ‘autres…



Rien d’exceptionnel et à la fois un travail documentaire sur la ville et son rapport aux buts, au football, ce sport qui où que l’on soit presque a une dimension fortement populaire et fédératrice que cela soit localement,nationalement ou même mondialement…

Une de celle que je préfère est celle exposée en premier ici, avec un point de vue légèrement différent, une vue trouble et un point de vue avec une vision du sol au ciel… cela me parle mieux en tout cas…

A ce titre, il pourra être intéressant de lire de manière plus spécifique le numéro de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) dirigé par PascalBoniface ( Interview ) en date de 2006 sur les relations entre "Football et Mondialisation"


En tout cas, un très beau texte d'Hervé Le Goff : « Cibles momentanément abandonnées, les buts se prêtent à la recherche formelle d'un artiste littéralement encagé dans un rythme obsessionnel qu'enrichissent les variations de l'environnement ou du paysage et que rompent quelques étapes insolites, comme ce filet peint en faux trompe-l'oeil sur une muraille bétonnée àCao Vinh au Vietnam ou ce calvaire de Saint-Jean du Bruel exposant son Crucifié à la violence d'un shoot trop bien centré (…). Conceptuel et plasticien, le travail de Pierre Schwartz ne parvient pas à étouffer la fibre humaniste qui gouverne la réalisation de son projet et sans doute vibret- elle un peu plus fort sur les terrains les plus humbles, quand les buts ne sont pas tous, comme à Sarajevo, à Mexico, ou à Istanbul de solides et réglementaires tubulures de métal aux normes dimensionnelles de 6m x 2,1m. Au Vietnam comme au Ghana ou en Afrique du Sud, la norme se plie à la disponibilité des trois bois assemblés en un parallélogramme précaire pour offrir comme ailleurs une qualité de jeu, l'énergie du combat et peut-être le commencement d'une ambition de carrière. Pause nécessaire dans ce long traveling qui déroule sans prévenir des arrières plans d'usine, de terrains vagues, ses perspectives de pylônes et de barres de cités, la brousse, la forêt, les rives des grands fleuves apportent leur mi-temps agreste et poétique, comme les autobus leur espoir d'ailleurs. (…) ».

L'exposition a débuté le 13 juin et se poursuit jusqu'au 26 juillet prochain

Avis aux amateurs de football et de photographies...

LES DOUCHES LA GALERIE
5 rue Legouvé - 75010 Paris
Tel : 01 78 94 03 00
http://www.villeouverte.com
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mercredi 25 juin 2008


Eh bien, franchement j'ai été assez déçu par ce premier magazine de VU.

En plus, j'aurai du voir qu'il était entièrement ou presque en ligne sur leur site avant de l'acheter... cela m'aurait éviter un achat pas très intéressant à vrai dire. Moi, qui pensait que le premier numéro allait être tonitruant... ce n'est franchement pas le cas, loin de là même...

Donc, avant de l'acheter faites vous auparavant une idée sur le site de l'Agence VU... les goûts et les couleurs...

Bon la maquette d'ensemble est très belle mais le contenu n'est pas le contenant, malheureusement. Pas très construit comme approche en tout cas, on ne s'y retrouve que très peu et puis il y a trop de publicité et elle est malheureusement bien insérée donc presque impalpable... Bon petit bémol, les photos présentées souventdéja vu d'ailleurs dans les galeries parisiennes sont d'une beauté sans nom. Dommage qu'il n'y ait pas plus d'écrit ou un peu plus structuré, d'analyse sur les photographes d'avant et d'aujourd'hui, c'est vrai qu'il y a de la matière et que l'Agence VU est bien placé pour faire connaître ces nouveaux maîtres de l'image.

En fait, je n'ai pas réussi à trouver ce qui était annoncé : "La revue proposera deux fois par an un espace d’exploration des relations possibles entre la photographie et la page, une nouvelle occasion de manifester ce rôle de découvreur et de passeur attaché à l’Agence VU’ depuis l’origine.
Au moment où chacun peut réaliser une image et la transmettre immédiatement, au moment où nous sommes emportés dans un flux incessant d'images tour à tour ludiques, informatives, testimoniales, commerciales... l'acuité et la pertinence de regards singuliers qui cherchent à analyser, questionner et comprendre le monde sont plus que jamais essentielles. Parce qu'ils ne s'en tiennent pas à l’imagerie, parce qu'ils nous proposent de regarder davantage et de mieux voir."

Si quand même vous voulez participer à cette aventure du premier numéro, un seul endroit pour l'acheter simplement : le site des éditions Filigranes...

Et il faudra attendre le prochain numéro pour me faire une idée plus complète
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mercredi 25 juin 2008



J'ai longuement hésité a acheté les trois ombres mais au final, le résultat est là, un univers plein de cette poésie et de cette force, de cette superbe histoire de vie

C'est l'histoire du petit Joachim qui a une vie des plus agréable et paisible avec sa famille mais qui remarquent un soir Trois ombres qui rodent autour de la maison, elles sont toujours présentesde ci delà et semblent attendre quelqu'un. Dès qu'on essaye de les approcher, elles disparaissent derrière leur long capuchon... Sa femme se renseigne et apprend que les ombres viennent prendreJoachim, le destin de chacun est différent... Mais c'est sans compter sur le refus du père de Joachim de le laisser partir; du coup il l'enlève pour le sauver de ces ombres et partir trouver une solution au bout du monde... Le chemin ne sera pas des plus simple et qu'est-ce qui l'attend au bout de cette longue route pleine d'espoir et de vie ...

Un très bel opus aux dessins fluides, simples, une belle construction, une histoire touchante et émouvante sur les relations filiales etl'Amour de la vie.
par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Mardi 24 juin 2008


Partez à la découverte de l'univers de la Côte d'Ivoire d'avant, d'antan, celle des années 78 avec Aya et sa bande de copines.

Elle vous raconte leur quotidien, leur vie, les difficultés qu'il y a à exister en tant que femme dans cet univers. Mais également des moeurs qui ne sont pas ceux del'Europe et qui peuvent ne pas correspondre à certains schémas ? La notion de clan, d'amis, de pouvoir et d'argent, les symboles que cela cachent... La vision du Blanc ou de ceux qui reviennent, habitent en France également et cet "aura" qui les entourent... Cette difficulté à décider en dehors de sa famille et donc du poids de cette famille qui est omniprésente, difficulté d'autant plus importante pour la femme qui veut devenir quelqu'un. Le rôle de tout un chacun dans cet univers, une langue aux expressions si particulières parfois et puis cette nonchalance, cette insouciance devant la vie qui se déroule. Bon insouciance ne rime pas spécialement avec absence de problème quotidien mais c'est une autre histoire.

Alors partez à al découverte de Aya, Adjoua, Mr Sissoko et sa bière, Ignace le père d'Aya, Bintou la gazeuse, Moussa et pleins d'autres petits personnages pleins de vie et d'envies; les dessins et l'histoire sont super, fraîcheur et vitalité sont au rendez-vous et d'ici peu le troisième tome sera bientôt là

Allez hop, partez en ballade, vous ne serez pas déçu...

par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Mardi 24 juin 2008


Bon, je me suis fais avoir mais de bon gré... allez, je savais bien qu'un polar avec Richard Berry n'allait pas être sensas.

Effectivement, on passe un bon moment mais c'est vraiment gros, très gros, pas véritablement soigné le scénario, qu'on se le dise, il n'y a vraiment rien de très compliqué, on se croirait à un film du dimanche soir de la grande époque TF1...

Le film part sur la délivrance d'un véritable malfrat, scène d'entrée pas mal d'ailleurs. Puis rien, sauf que le nouveau Commandant Drieux (Berry), un as de la BRB en réflexion arrive à Mérieux pas très loin de Marseille, une zone de non-droit ; le commissariat tenu par le commissaire Vasseur (Zabou) n'est plus ce qu'il était, ils vont fermer et ne s'occupe que de la main courante. Mais étrange coïncidence, avec l'arrivée de Drieux et l'étude de la main courante, des indices flous vont se révéler, quelque chose se trame derrière toutes ces petites arnaques...

Je vous le donne en mille...

La scène de la fin, que je me réserve de vous indiquer... est tellement improbable que bon.... enfin voilà, donc n'y allez pas vous n'en sortirez franchement pas grandi et rien de neuf sous le soleil du sud... sauf peut être la charmante Aïssa Maïga qui est resplendissante...




par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Lundi 23 juin 2008



Découvert il y a peu, grâce à Thomas, voilà que je remercie la marketplace d'Amazon, où l'on trouve tout... sauf les 6ème épisode qui je l'espère arrivera bientôt.

On se lance dans @enfer.Zcom sur les traces d'un pirate informatique reconverti, en l'occurrence Alvin Norge qui avec sa création graphique, la pulpeuse Kimberley. Tout irait bien si seulement la douce Kimberley ne se changeait subitement en un virus informatique qui se répand inéluctablement sur toute la planète sans qu'Alvin sache de quoi il retourne au final. Allez expliquer cela au FBI ensuite... le décor commence à se mettre en place et l'on peut attaquer Morphing Amer avec l'apparition d'un nouveau genre de robot fractal...et en contre plongée une histoire de secte bien enraciné avec à sa tête le puissant gourou Mashram. Qu'est-ce que cela peut avoir comme lien avec Alvin Norge qui reste au centre de l'énigme d'autant plus que la secte arbore un symbole qui n'est autre que celui de Kimberley... Et puis surgit cette fille "à la Kyle XY" sans nombril et qui serait la fille génétique d'Alvin, un déclinaison de son programme de géomorphing avancé... qu'on lui a volé



Dans les 3 tomes qui suivent, on retrouve Alvin Norge avec Nathan Burcley, entre autres, ce magnat milliardaire complètement loufoque qui a créée une société informatique de renom, Quantum Corp. Cette dernière entend révolutionner la vie.Nathan Burcley n'est plus et est toujours là, il s'est complètement dématérialisé et n'existe plus que sous forme informatique mais il a des ressources et pas n'importe lesquelles. Avec Shangaï hypothèse, c'est un nouveau concept qu'il entend mettre en place pour tous les individus de la planète et faire de leur vie un jeu perpétuel... Et pour l'accompagner dans cette aventure complexe, il prend comme bras droit direct et bien réel, qui d'autrequ'Alvin Norge qui de fait va se retrouver à la tête des milliards de la Quantum, il faut cependant qu'il passe quelques tests d'aptitudes et pas de moindres... la belleOlga devrait le suivre...

Bon en tout cas, une très bonne série, bien rythmé et s'il y a eu un moment un petit creux, on est de nouveau en selle et plus que jamais on attend Nano Paradise pour appréhender ce futur qui nous côtoie presque de manière palpable dans le réel...


Plus d'informations sur le site des éditions Le Lombard ou sur le site dédié à Alvin Norge

Cela pourrait faire l'objet d'un film pas mal du tout ...




par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Lundi 23 juin 2008


© Comédie-Française /Cosimo Mirco Magliocca

Une superbe critique dans Télérama, et voila, je me suis laissé avoir, j'ai foncé la tête basse...

Cela faisait un bail que je n'étais pas retourné à la Comédie Française, ce haut lieu du théâtre qui devient de moins en moins classique... au programme, la divorce de Figaro deÖdön von Horváth, les changements d'âmes et de comportement issu des changements sociétaux. Si Figaro et Suzanne aide, feu son maître, le comte et la comtesse Almaviva à fuir le pays. Et, de les abandonner pour l'ouverture dans un petit ville bien paumé et à l'esprit bien arrêté d'un salon de coiffure. Les changement qui s'opèrent dans le bon Figaro qui délaisse sa femme, Suzanne, amène celle-ci a le tromper puis à demander le divorce...

Un jeu d'acteur pas mal du tout mais franchement la pièce manque de piquant et de subtilité, c'est un peu plat tout cela.

Aussi, je ne saurai vous recommander...

Le site de la comédie française
Vendredi 20 juin 2008

Youpi, Liligo innove encore avec une nouvelle version de son moteur de recherche pour les voyageurs...

Ne me dites pas que vous ne connaissez pas encore Liligo, c'est une grossière erreur que vous allez de ce pas rectifier...

Dès que vous l'adoptez, vous y revenez tellement le site est pratique, fluide, intuitif, en deux mots : bien fait... Pas mal d'innovations, mais je vais y revenir, ce qui ne gâche rien, adoptez le Google du voyage, vous ne serez pas déçu.

Côté utilisation, plusieurs fonctions qui sont très très pratique par rapport aux nombreux sites de voyages qui existent. En dehors du fait que le panel que couvre Liligo au niveau des offres est quand même assez conséquent (250 sites...), vous pouvez par exemple :


1. une sélection au niveau des plages de dates ultra simple d'utilisation
;
2. la possibilité d'intégrer des dates flexibles sur vos dates de voyages;
3. un service d'alertes sur les prix des voyages que vous pouvez recevoir quotidiennement ce qui vous permet in fine de suivre l'évolution du prix des billets;
4. Également le combiné low cost qui rend possible un aller avec une compagnie et le retour avec une autre toujours pour être au plus près des demandes utilisateurs;
5. Un service également pas mal du tout est le Buzz qui permet de rapidement choisir une destination au hasard ou glaner quelques idées de départ.

Et puis pour le reste découvrez le par vous même sur Liligo, c'est l'expérience utilisateur qui reste la plus riche....

Côté Inside, voici quelques uns des principes phares du moteur de recherche du voyage :


1. Liligo s’engage à interroger le plus grand nombre de sites de voyage.

2. Liligo s’engage à ne jamais favoriser un site plutôt qu’un autre et ne jamais biaiser le résultat de ses recherches.
3.
Liligo s’engage à interroger le plus grand nombre de compagnies low-cost.
4. Liligo s’engage à présenter systématiquement des prix tout compris.

5. Liligo s’engage à toujours innover pour développer les meilleures solutions possibles.

6. Liligo s’engage à multiplier les initiatives pour créer une communauté d’utilisateurs.


On peut les retrouver pour plus de précisions dans le petit livre vert du voyage que vous trouverez dans Liligo Inside, une nouveauté qui permet aux internautes et notamment aux utilisateurs d'échanger  et de partager vos idées avec l'équipe du moteur en leur suggérant par exemple des améliorations, des idées innovantes,... un peu de feed back
est largement apprécié... Ça, on va dire que c'est pour renforcer les aspects de proximité et de convivialité tout en se rapprochant de manière inéluctable de ses utilisateurs.

Allez hop, c'est parti pour toutes les destinations... la culture, c'est aussi les voyages, les découvertes, les envies, le soleil, l'échange,...

par Herwann PERRIN publié dans : Découverte
Vendredi 20 juin 2008


C'est un vieux film qui ressort aujourd'hui  des cartons dans lesquels il était tombé. Un film que Roy Andersson a réalisé alors qu'il n'avait pas plus de 27 ans, c'était en 1969, cela ne nous rajeunit pas et pourtant, le film n'a pas de ride, comme quoi il y a de l'intemporel quelque fois. On jurerait qu'il a été tourné il y a peu... les spécialistes y verront probablement des différences mais en tout cas, déjà le tour de force est là.

L'amour il est vrai est une question intemporelle et sans possible limites. Plus qu'une question d'ailleurs, une affirmation. C'est le sujetprincipal du film dans lequel vous allez être plongé pendant près de 2 heures chrono.



C’est la belle histoire de Pär et d’Annica qui loin du monde des adultes qui se transpercent, qui se coupent en deux découvre l’Amour. C’est rare et c’est beau, c’est instinctif et splendide montrant à la fois la difficulté de comprendre ce qui leur arrivent et où ils vont.

Ils sont jeunes, pas pus de 15 ans, c’est impressionnant mais à al fois cela ne rentre pas en ligne de compte, c’est naturel et simple, ils sont fait pour être ensemble et vivre une belle histoire, peut être leur Histoire. C’est d’un romantisme tout à fait exceptionnel, la fraîcheur est au rendez-vous et voilà, tout simplement. La pureté de l’adolescence contre la déchéance mesquine de certains couples… et leur étroitesse d’esprit

La justesse du jeu des deux jeunes acteurs vous laissent pantois…

Par contre, si c’est très beau, c’est également un peu chiant car probablement trop long, des plans qui n’en finissent pas et finalement un peu trop mièvre peut être. Aussi, que vous dire, que vus conseillez, beauté intemporelle et OVNI à découvrir mais quand même un peu longuet aux entournures. C’est vrai que la scène du banquet de campagne pour la fête des écrevisses est un petit bijou de tempéraments et de contraires. Et puis, même si elle est trop longue la scène de la recherche vaut également son pesant d’or…

7/10

Voili voilou
Le site A swedish love story


par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma

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Découverte


La Playlist Society devrais-je plutôt dire et ses Critiques et chroniques culturelles.
Voilà maintenant quelques mois que je suis de façon assidu le Blog de Benjamin F. et je dois dire que cela ne va pas s'arrêter de si tôt
A travers ses chroniques c'est pas mal de musique et de concerts que je peux découvrir et bientôt un peu de théâtre j'espère... mais c'est làaussi que l'on trouve quelques bonnes séries comme Californication, Afro Samuraï, ou encore quelques expositions

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