Bon, pour ceux qui ne connaissent pas, je crois que vous devenez de moins en moins rare d'ailleurs, ce qui est bien dommage car on doit y aller de plus en plus tôt... donc au parc Floral, pendant le mois de juillet, les concerts des samedis et dimanche après-midi se succèdent, le dernier jour était hier, je ne sais pas ce que cela a donnné avec cette pluie mais en tout cas samedi, 3h de pur concert dans des styles bien différents les deux formations nous ont permis de rêver et de nous laisser aller au gré du vent pendant quelques heures, ombragés sous la coupole de blanc vêtu, nous respirions les airs donnés, attentifs comme tous aux accord et bruissements, frémissements des grands maîtres ainsi présentés. Leurs envolées, leurs envies du moment et les notres qu'il ne partent pas au loin.
Entre les saxo et flûtes de Lateef et de Belmondo L. et la trompette et autres amusements de Belmondo S. notre coeur balance dans quelques unes de ces envolées particulièrement réussi. Néanmoins, c'est à Ahmad Jamal et son piano diabolique que va ma préférence plus rhytmé et plus "pêchu" peut être pour un concert, plus d'envolées et de vie dans ces morceaux, entre attaques percutantes et limpidité des notes coulant entre ses mains... un très beau moment en tout cas à continuer d'apprécier chez soi tranquillement avec un bon sirop de fraise par exemple...
Le site du paris jazz festival 2006 qui s'achève...c'est la musique classique qui reprend le flambeau en août, avis aux amateurs... sur Classique au vert et cela débute le 5 août prochain...
par Herwann PERRIN
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Musique
Privatisation, Internet et low cost ont eu un impact significatif sur les prix des billets d’avions, qui sont de plus en plus similaires sur un même trajet. Dès lors, si le critère du portefeuille n'est plus pertinent, comment faire son choix ? Il ne fait nul doute que, outre peurs inconsidérées et autres préférences protectionnistes, la qualité du service offert pendant le voyage sera le critère le plus sensible à prendre en considération. D'ailleurs, les géants du ciel ne s'y sont pas trompés, et font de cette qualité leur nouveau cheval de bataille. Et lorsqu’on parle de qualité, on pense immédiatement aux repas, tant attendus, et trop souvent décevants.
Pour que ceux-ci ne soient plus un hommage à peine déguisé aux pires plateaux hospitaliers , rendez-vous sur le site airlinemeals.
Un hollandais y répertorie plus de 18000 photos de "repas aériens", servis sur 529 compagnies aériennes. La base des photos est co-créée par les internautes qui envoient leurs clichés, le webmaster les diffusants après modération.
A quand le même principe sur terre ? Qui n'a jamais regardé dans les assiettes des restos en terrasse avant de faire son choix ? Qui n'a jamais jeté un coup d'oeil intéressé sur les plats de la table voisine avant de commander ? Ah, et pendant qu’on y est, on pourrait étendre le principe aux toilettes. La aussi, ça pourrait faire très mal.
par Laurent Cuzin
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Restos et bars sympa
Il est de ces romans qui sont riche en découvertes et en retournement de situations, il est de ces romans où parti d'un bout de la planète on arrive dans un ailleurs autre, totalement différent. On est quelqu'un quelque part et on devient un autre, aussi, dans cet espace -temps parallèle. C'est un peu de tout ça dont il est question. On rêve ce que l'on a pas et lorsque l'on obtient ce que l'on veut, notre vision change et la situation évolue également. Rien n'est écrit que sa propre vie et la prendre en main est à la portée de ces hommes, découvreurs, rêveurs et baroudeur de la vie.
Antonio Casagrande est compatble à Milan lorsqu'après avoir gagné un concours il est capapulté dans la traversée de l'Amérique, c'est toute sa vie qui est en train de basculer. De rencontre en hasards, y-a-t'il des hasards...il va se retrouver détenteur d'une autre personnalité, celle de Luigi Trombetta écrivain et réfugié politique, refouler des Etats-Unis par le sergent Gomez H. il est à Tijuana, au Mexique; là c'est des cholos dont il est question, de leur vie, de leurs moeurs et bien sûr du Bordo, qui deviendra le mur de la Honte quelque part dans ce futur en construction. Là le nouveau Luigi écrit, vie et trouve l'Ammour avec sylvia; en quête de soi et d'un avenir sans lendemain, au coeur d'une ville où le fantastique arrive, absorbe, où l'Avenue de la revolution est le noeud, Battisti nous emmène vers des rivages où des lecteurs avertis iront le suivre.
Livre un peu initiatique en quelque sorte, une vie après sa vie; des vies volées et vécues à cent à l'heure et puis ce fourmillement, ces zones frontières où tout est possible, le pire comme le meilleur. Est-ce que la phrase de Mallarmé "ce conte s'adresse à l'Intelligence du lecteur qui met les choses en scène, elle-même" est envisageable ? je ne sais pas, par moment oui pour la fin aussi, chacun aura droit à son moment.
A découvrir en tout cas
par Herwann PERRIN
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Livres
Bienvenue dans l'univers de la réalité la plus poignante de Lucas Belvaux. Ici on cherche à trouver la faille, le moment à partir duquel tout s'emballe et où revenir en arrière n'est plus possible et on s'aperçoit que cette faille, ce moment n'est pas; non pas qu'il n'existe pas mais qu'il est une réalité intrinsèque de la vie de ces personnes, ce fil fragile qui fait que tout peut être déclencheur et rien à la fois.
Marc (Lucas Belvaux), un ex repris de justice reconverti dans l'embouteillage de Jupiler, célèbre bière belge... va aider deux comparses connus autour d'un jeu de carte dans un bistrot de ville près de Liège à monter un casse, un holdup... Il ne veut pas y revenir mais devant les arguments de Robert (Claude Semal) et l'envie de contribuer de Jean-Pierre qui est sur un fauteuil roulant (Patrick Descamps) à qui on a supprimer toute possibilité de travailler dans la mesure où l'on revend leur usine bout après bout; qu'ils ont donné tout ce qu'ils pouvaient, avaient dans ce goufre de métal hurlant et rougeoyant. Et pourquoi un hold up ? aussi et surtout pour soutenir Patrick (Eric Caravaca) qui sans emploi malgré ses diplômes ne peut pas acheter un scooter rouge à sa femme (Natacha Régnier) déclencheur d'une crise entre eux car le beau-père offre en cadeau un scooter à sa fille.
Ils perdent au loto... seule chance de réussite pour ces personnes qui ne demande pas à rêver mais à vivre simplement et non pas à survivre. Errement du temps et de l'espace, barre de béton se nichant dans les hauteurs, réalité sociale poignante et relativisatiion de nos vies devant celles-ci qui sont plus réelles que jamais. Cinéma documentaire où la fiction et la réalité sont pour ainsi dire imbriquées; réalité également des conditions humaines; dans l'esprit d'un policier, d'un flic un ex braqueur le restera à tout jamais et même s'il aide et qu'il ne fait rien au final il est le seul responsable. Fatalité, destin ou impossibilité de changement ? Prise de responsabilité d'un Homme devant les évènements devant sa seule porte de sortie aussi, à quel prix ? recherche d'une dignité à jamais perdue, à jamais conquise...
Après sa trilogie Un couple épatant, Cavale et Après la vie, il nous revient avec la réalité sociale de la vie actuelle de laissés pour compte. Il ne peut y avoir de porte de sortie dans ce monde là et voir cela fait relativiser les choses et vivre autrement... alors à découvrir
par Herwann PERRIN
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Cinéma
Bon bon c'est terminé malheureusement pour vous mais comme toutes les bonnes choses, elle se murissent... les partager et les faire découvrir si vous ne connaissiez pas encore cet endroit fait partie de la vie. En effet imaginez vous arrivez dans un village éclairé ou trône un chateau avec de petites ruelles très jolies, des airs de on va y revenir y traîne, c'est près de Montélimar; la nuit tout s'éclaire et à quelques centaines de mètres plus bas c'est un théatre antique qui en pleine cambrousse s'offre à vous.
Les pierres chauffées par le soleil salvateur regorge de chaleur et vous cuisez tranquillement sur ces coussins molletonneux... et le spectacle peut commencer une troupe des plus complètes et pleine d'une énergie hérité de sa jeunesse. Un tryptique basé sur un "texte Dario Fo, tiré de "Histoire du Tigre" et "Autres histoires"; un texte français de Valéria Tasca tiré de "Mystère bouffe" tome 2; "La Ricotta" de Pier Paolo Pasolini et un texte de Federico Garcia Lorca". Trois thèmes un peu confus, un peu disymétriques: une première partie partie marrante même si le sujet aurait pu être traité différemment... avec par contre un très bon prologue annonciateur d'autres choses...une deuxième partie désopillante et très très bonne et une troisième partie "réflexsive" moins enthousiasmante mais de circosntance. Bon, les deux dernières parties ont été joué avec les moyens du bord, l'entracte s'étant soldé par un orage venu des profondeurs amères du ciel, le tonnerre mécanique a rapidement fait suite au tonnerre ciélatique et l'eau est tombée à flot perdu... Alors une belle performance pour cette deuxième et troisième partie et un lieu à découvrir l'année prochaine car il mérite le petit détour
Plus d'infos sur les artistes sur le site de la comédie de valence
par Herwann PERRIN
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Théâtre & Opéra & Spectacles
Qu'on se le dise, il est difficile de trouver plus belle représentation que celle-ci tant la mise en scène que le jeu des acteurs et le texte sont d'une beauté, d'une concision et d'un profondeur rarement inégalé. Eh oui, les éloges vont à ceux qui prennent le devant et qui innovent. Ceux qui prennent les risques et le devant de la scène pour affirmer ce qui est en arrivance, ce qui est déjà arrivé et qui s'est passé et qui devrait nous faire frémir d'horreur et d'angoisse. Ce futur tant redouté où le passé n'existe plus, le passé peut-il ne plus exister ? Telle est une des interrogations présentées ici. Le rapport de force entre le mari, la femme et l'invité, muse ou démon ? messager annonciateur du déluge ou retour sur ce qui est réel, ce qui existe et dont on ne peut finalement se défaire et bien heureusement. Le présent est un temps de vie mais il ne se suffit pas à lui-même et le futur comme le passé ont une dimension qu'il faut envisager, entre-apercevoir et que l'on ne peut occulter même si l'Etat et l'Ordre règne. Rien ne s'efface et essayer d'effacer les consciences n'est pas propice, n'est pas envisageable mêl dans un Rêve.
Alors après ce prologue énigmatique, qu'est-ce que cette pièce si grandiose ? Eh bien finalement pas grand chose, il y a trois personnages, deux chaises, une table, une caisse et éventuellement un sac et un manteau ah oui un cintre aussi et quelques ustensiles de cuisine, deux bols, deux cuillères...Rien de grandiose me direz vous ! mais c'est avec le rien que tout se fabrique et les signes deviennent comme des repères qui vous attirent comme des phares ou comme des lanternes, au gré de vos réflexions et du temps qui passe. La pièce est réflexion et est au diapason d'une époque à venir mais aussi d'une époque passée peut être déjà dans l'oubli...
En 2077, pas si loin que ça, un couple qui n'a plus rien s'engueule sur ce rien, l'existence se retranche et l'espace temps se compresse dans ces moments ou la notion d'ordre et de travail sont les phares de quelques uns alors que d'autres sombrent dans la folie voire dans le suicide, par vagues entières... le shamman est-il réel, est-il un rêve ? De ces situations risibles nait l'humour, le risible de la fin des choses et d'un temps où tout bousculement du réel est remise en cause de l'existence et rappel de cette mémoire que l'on veut occulter, terminer, sabrer...
Qu'est-ce que cette conscience qui frappe à la porte qui interroge sur l'extérieur, le rapport aux autres et à soi dans le monde comme on le voit, le touche ?
Existence, imagination; vie vécue, vie rêvée qu'est-ce que tout cela qui s'entremêle devant nous ? Voilà voilà quelques bribes jetées de manière nonchalante et à compléter sur un grand moment à essayer de découvrir près de chez vous...
Quelques infos sur le site du théâtre de la colline
par Herwann PERRIN
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Théâtre & Opéra & Spectacles
Pour info, le blog du festival Fnac Indétendances est en ligne et cela a commencé hier..., c'est sympa j'avais vu Nouvelle Vague l'année dernière. Il devrait y avoir quelques bonnes surprises en écoute ou découverte alors n'éhsitez pas en plus c'est gratuit, ce serait dommage de s'en priver quand même.
A la montagne ce WE, je vous laisse découvrir cela tranquillement...c'est jusqu'au 19 août prochain...
La programmation de cette année est la suivante :
Saule . Zita Swoon . Ozark Henry . Invités surprises : Deus .
- Vendredi 21 juillet de 19h15 à 22h
Marie Cherrier . Rue de la Muette
- Samedi 22 juillet de 18h40 à 22h
Carte blanche à Dominique A Psychick Lyrikah . Fauve . Dominique A . Alain Chamfort
- Vendredi 28 juillet de 19h45 à 22h
Uncommonmen from Mars . Aqme
- Samedi 29 juillet de 19h à 22h
Jack The Ripper . Venus
- Dimanche 30 juillet de 16h à 18h30
Le Roi des Papas . Paris est un escargot
- Vendredi 4 août de 18h50 à 22h
Cyrz . Emily Loizeau . Da Silva
- Samedi 5 août de 18h50 à 22h
Zoë . Claire Diterzi . Joseph d'Anvers
- Vendredi 11 août de 18h50 à 22h
Daddy long legs . HushPuppies . The Infadels
- Samedi 12 août de 19h à 22h
Zenzile . Winston Mc Anuff
- Vendredi 18 août de 19h à 22h
Ministère des Affaires Populaires . Abd Al Malik
- Samedi 19 août de 17h à 22h
RIT . Jehro . Dupain . DobaCaracol . Oaistar
Plus d'informations, des photos et des vidéos sur le blog du festival Indétendances
par Herwann PERRIN
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Musique
Un petit détour par la télé et la radio avec ce groupe dont vous me direz quelques nouvelles car il a des airs de je ne sais quoi. Un mélanged e genres tout à fait exceptionnel où se retrouve toutes les influences du moment... Et où le son pulse pulse, le rhytme est là et la montée en puissance se fait doucement mais sûrement. Alors si on veut prendre les choses en étape on s'écoute dans un premier temps Desperate Youth, Blood Thirsty Babes pour entreapercevoir ce que l'on gagne à son écoute ...
On enchaîne alors avec le très bon deuxième album Return to Cookie Mountain du quatuor de brooklyn qui se joue de la difficulté et choisit de nous rendre la vie belle avec un opus toujours aussi inventif et pleins de mille découvertes avec un invité de marque, David Bowie que l'on ne manquera pas de dénicher dans les tréfonds...
Les Inrocks avaient fait un bel article élogieux, je commence à comprendre le pourquoi du comment...et tout particulièrement sur l'ensorcelement, il faut écouter et revenir à l'album puis réécouter et y revenir, les sons changent et nous aussi à son écoute. Avec cet album, c'est la participation à un atelier de découvertes et de compositions, un de ces moments où tout est possible et où vous risquez d'être dépassé... alors prudence prudence vous allez être scotché... et cela commence déjà avec Playhouses, vous ne pourrez rester de marbre que quelques milli secondes... Avec I was a lover on continue dans un autre domaine... et pour le reste je vous laisse vous enflammer, c'est l'occasion où jamais après tout...
Bon je vais bien à Rock en seine fin août mais seulement le 26 alors que le 25, il y a qui ... TV On The Radio alors pour les pas encore décidé, allez-y... la programmation est d'ailleurs pas mal du tout, Radiohead passant le Samedi...ehe he dommage que cela ne soit pas à cheval sur le samedi et le dimanche, c'est quoi cette histoire de vendredi...
Le site Internet de TV on the radio encore en construction mais avec déjà quelques vidéos à la clé...
par Herwann PERRIN
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Musique
En ces moments de chaleur tonitruante, les salles de cinéma permettent de retrouver un peu de cette fraîcheur perdue à l'ombre de la climatisation. Cela fait 28 ans, eh oui que Superman a surgit pour la première fois sur nos écran, soit 1978, son retour, signé Brian Singer a un petit air de clin d'oeil aux origines que cela soit dans le générique, la musique ou encore les jeux des personnages. Bon Lois Lane et Clark Kent sont plus à la page de 2006 question de style et de présence. Bel amusement de l'été qui permet de reprendre le fil avec un Kevin Spacey redoutable de cynisme et des retrouvailles plus mouvementées avec Lois Lane... Normal, le bougre était parti pendant 5 longues années et la belle ne savait plus quoi penser...
Alors de quoi est-il question ? de gentils, de méchants, de Lex Luthor of course, de maîtrise du monde et de kryptonite l'ennemi de toujours du héros, mais aussi un peu à la Spiderman d'humanité et d'appropriation par les uns et les autres de Superman. Faut-il que le Monde soit sauvé par Superman ? à l'affirmative de Brian Singer répond par la négative Lois Lane, malheureusement, on ne peut pas lire l'article de la belle brunette qui serait semble t-il plus de rigueur. L'humain devant ses faiblesses a besoin de héros et de mythes; les comics sont là pour cette part d'irréel et de réalité qui sommeille en chacun de nous et qui sonne le réveil de l'autre. Le rêve et la réalité se confonde dans les esprits des petits et des grands et le sauveur apparaît toujours plus humain.
Quelques petites surprises aussi, désormais il ne sera plus seul au Monde....ehe eh eh
Découvrez la nouvelle facette de l'homme d'acier au costume bleu et rafraîchissez vous ... rien d'exceptionnel mais c'est SUPERMAN quand même....
le site de Superman returns
par Herwann PERRIN
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Cinéma
Un petit arrêt est demandé par tous les passants et promeneurs de Paris en cet été de chaleur tonitruante pour prendre le frais à l'Hôtel de Sully, lieu enchanteur qui par sa seule présence enchante le monde de son jardin et de sa lumière; porte sur la place des Vosges, éternité des moments, éternité des mouvements et de la ville que l'on retrouve dans cette exposition qu'il est difficile de résumer tant elle est riche de souvenirs et de lieux, d'ambiances et de senteurs de vues et de futilités.
Au coeur de la ville un coeur résonne, bat et le pouls, la tension la sensibilité est là qui rejaillit de tous côtés avec les oeuvres présentées de Daniel Boudinet, Marcel Bovis, Denise Colomb, André Kertész, François Kollar, Rogger Parry, René-jacques, Bruno réquillart et Raymond Voinquel. Ce sont ces hommes et femme qui ont donné un peu de leur marche, de leur vision pour donner et rendre à paris son éternel jeunesse et sa vision de ville où tout se rassemble et éblouit.
Photos de Pigalle la nuit, de la Tour eiffel caché aux yeux de tous, de la Bastille dans le soleil nimbé, des brumes des cheminées fumantes sur les toits de Paris, de vitres cassées laissant le regard errer, la puie tombante, les magasins, les reflets de rue et la nuit qui enveloppe ce Paris d'éternité.
C'est un peu de tout ça et bien encore que vous pourrez entre-apercevoir dans ce lieu où règne l'hommage à ces photographes qui ont éclairé la ville en l'arpentant inlassablement.
Une petite visite s'impose pour prendre le pouls de la ville aujourd'hui et essayer de faire de même, entrevoir ce qui se passe, ce qui se cache derrière ces mille quartiers.
Pour plus de détails, lisez le petit journal de "Poétique de la ville : Paris, signes et scénarios"
C'est peut être un peu de ça que j'essaye au gré de mes parcours vélocipédiques ou de marcheur de prendre dans le vif, des détails de la vie de la ville avec Paris photographié
par Herwann PERRIN
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Photographie









