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Mardi 31 juillet 2007

Alors que l'on vient de me donner quelques mangas, en voici un autre qui vaut que l'on s'y arrête quelques temps tellement il est excellent et fin. C'est de poésie dont il est question ici avec NonNonba.

En effet, l'histoire de ce petit garçon chez Shigéru qui aime à passer son temps entre sa bande et leur guerre fratricide telle que relatée en détail dans la guerre des boutons que nous avons tous lu à un moment ou à un autre... enfin les garçons du moins avec tous ces personnages, c'est un peu de cet univers que l'on retrouve ici mais également dessiner tout ce qui lui passe par la tête, ce qu'il aime et ce qu'il sent, surtout.

Il a pour  lui Nononba, cette vieille dame mystérieuse qui connaît tous les yôkai démons et autres dieux du monde invisible qu'il appréhende avec sentiment, candeur et une imagination débordante. On est presque dans le réel et les situations qui paraissent parfois complètement incongrues laissent à penser tranquillement et le temps s'écoule. Sa mère est marrante, un peu réticente, c'est normal en venant d'une famille bourgeoise avec trois greniers... et son père tout à fait exceptionnel, il est celui qui est là quand il faut, au bon moment et avec les bons conseils, un peu l'impossible, un doux rêveur sensible et dans les nuages à la fois. Il veut monter un cinéma... travaille à la banque...

Les histoires se succèdent et la vie avance, les rencontres, les pertes, la douleur et les pleurs et Nononba qui est là, qui veille; les sentiments de chacun évoluent, son frère est amoureux de la voisine, lui se prend d'affection pour sa cousine malade mais si sensible et dessine les 1000 paradis... et puis pour cette petite orpheline au destin tragique...

(c) Cornélius
On peut lire sur Du9 - l'autre Bande dessinée: "Récit autobiographique, NonNonBâ laisse à découvrir la construction de l’imaginaire de Mizuki Shigeru, tout en traçant en arrière-plan le portrait du Japon d’avant-guerre. NonNonBâ progresse tranquillement, au rythme de la vie, sans chercher à raconter absolument quelque chose. Il y a là le goût des souvenirs d’enfance, doux ou amers, racontés sans urgence parce que, après tout, la suite, on la connaît — il importe plus d’explorer ce passé si riche en histoires."

et de continuer par "NonNonBâ s’inscrit donc dans une sorte de tradition orale, jouant sur la connivence qui s’établit pour mieux surprendre ou étonner. On assiste ainsi à la transmission du savoir d’une génération à l’autre, la sagesse deNonNonBâ trouvant écho dans la curiosité et l’imagination du jeune Shige "

Des traits simples à la manière des mangas mais laissez le charme agir, il y a du myazaki pas loin... et puis c'est savoureux à souhait... une très belle découverte, que H. en soit remercié vivement.
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Mardi 31 juillet 2007
Un plaisir des yeux et du rythme vous attend avec Exilé de Johnnie To, je dois dire que nous étions dubitatif par rapport au résumé pas très explicite à vrai dire et très succinct : "Macau, 1998. Trois tueurs à gage venus de Hong Kong débarquent pour liquider un des leurs, qui a trahi le milieu afin de changer de vie...". C'est la lecture de l'article des Inrockuptibles qui nous a finalement décidé à aller voir ce film polar, véritable western made in Hong Kong que je vous conseille très vivement d'aller voir.

Pour la critique de Serge Kaganski, "(…) Une sublime chorégraphie mafieuse suspendue au temps, alliant dans le même mouvement le calme et la tempête" à compléter par la lecture du n° 606 des Inrocks du 10 juillet 2007.

On le sait, Tarentino  s'est largement inspirée d'Hong Kong et à juste te titre, de son côté Johnnie To a puisé à l'inverse dans les bandes sons de Tarentino pourrait-on dire, en tout cas, celle-ci est excellente et vaut le détour et puis c'est virevoltant, c'est amusant et bonne enfant et malgré l'horreurindescriptible, plein d'humour. Le western, c'est pour le côté jusqu'au boutiste , allez au bout de soi et voir ce qu'il advient enfin savoir mais resté, décider de son destin. l'amitié est omniprésente et belle à souhait, un peu incompréhensible aussi parfois mais voilà c'est la vie qui veut ça et puis du charme et de l'énergie, une pêche d'enfer et des gueules d'un autre temps, des scènes somptueuses et décalé, un soupçon deSergio Leone, du bon la brute et le truand, le flegme et la courtoisie et encore plein d'autres bonnes choses avec de l'action et une chorégraphie d'enfer notamment chez le médecin comme vous pourrez d'ailleurs un peu le voir dans l'extrait ci-dessous... éclatant et virevoltant ... avis aux amateurs


Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Lundi 30 juillet 2007

Partez à la conquête de l'Ouest avec le Musée d'Art Américain de Giverny, c'est franchement un déplacement qui vaut la peine d'être fait en cet été qui s'ouvre (réellement !?).
En dehors de cette rare et très belle exposition photographique c'est l'occasion de se perdre dans les environs de Giverny et de ses roseaux penseurs qui ploient sous le vent mais également d'affronter bravement la horde de touristes qui se relaient inlassablement dans les rues de ce charmant pueblo à la française qui a vu le grand maître Monnet y séjourner et même sa dépouille reste là-bas dans cet havre de paix et de verdure.

Cette exposition permet de suivre quelques un de ces moments de l'Ouest sauvage, de l'Ouest tel qu'il a été découvert, vierge de tout sauf d'Indiens mais cela les américains les ont progressivement éliminés, ils n'apparaissent d'ailleurs presque pas mais quand ils surgissent sur ces photos d'unautre siècle d'un autre temps c'est pour montrer leur bravoure, leur dignité drapé dans leurs plus beaux habits; on dirait des gravures ; portraits d'un monde disparu maintenant, enfouis dans les sables du désert comme ces maisons à flanc de collines, ces villages de pierres où rien n'existe, la solitude est là, le silence des grands espaces,l'Amérique telle qu'elle a été.

Et puis des photographies également de l'Ouest sauvage, de grandes étendus à perte de vue dans les broussailles et la nature puis au fond à droite une cascade géante point d'ancrage du regard, point de repère de tous, dans cette vallée, dans ce site magique, on s'aperçoit alors que nous sommes arrivés... on est dans la vallée de Yosémite.
Le Grand Canyon et ses méandres sont là, Yellowstone également, le rendu des photographies d'époque sur les cascades, les rivières c'est un peu comme du coton vaporeux, c'est beau et doux à la fois.

Quelques hommes sont là qui scrutent le ciel, leur vision n'a plus de limites, ils sont devant l'absolu et partent à sa conquête, c'est beau ces instants où seuls ils se retrouvent perdus dans cette nature, seule une tente et une rivière pour vivre dans cet environnement qu'ils ne connaissent pas... c'est impressionnant de revenir sur ces instants qui finalement ne sont pas siéloignés de nous que cela, à notre échelle, le choc est sensationnel, un siècle et demie et tout à radicalement changé

Voilà un très agréable moment à passer pour découvrir avec ces premiers photographes explorateurs ce qu'a été les États-Unis avant de devenir ce qu'ils sont...


Ensuite, je vous déconseille vivement de continuer par l'exposition intitulé "Le Temps des loisirs : peintures américaines", c'est franchement très décevant tout autant d'ailleurs que les oeuvres des artistes et historiens de l'art, résident pendant 8 semaines de la Terra Summer Residency. Il s'agit de boursiers qui viennent étudier l'art américain en Europe mais franchement le résultat est très très décevant et je suis gentil encore. Dommage l'initiative est excellente, peut être est-ce seulement cette année...

Musée d'Art Américain
99 rue Claude Monet 27620 Giverny
En train, de Paris partir vers Rouen puis descendre à Vernon et prendre une navette
C'est mieux en voiture....
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie
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Samedi 28 juillet 2007
La déception est grande à la lecture de ces 4 nouvelles de Laurent Gaudé; elle est d'autant plus grande que j'avais adoré la mort du roi tsongor et Sous le soleil des Scorta. Il revient ici avec des nouvelles entre contes et récits qui se lisent certes d'une traite, qui sont sympathique mais qui manque de ce petit plus qui fait la différence, qui vous enivre et dans laquelle vous vous plonger avidement. Avec "Sang négrier" c'est l'histoire d'un marin de SaintMalo devenu fou, maudit par un esclave noir, honteux de ce qu'il a fait, de ce qu'ils ont fait une nuit de presque "sabbat". Puis c'est "Gramercy Park Hotel" et la tendre histoire d'une rencontre entre un homme et une femme, une histoire d'amour et de souvenir, de fin de vie. Puis vient "le Colonel barbaque" où la vie perdu d'un poilu qui a tout perdu dans cette maudite guerre et qui s'enfonce un peu plus chaque jour vers la fin, dans l'horreur absolu de la mort et du sang qui coule. Enfin Dans la nuitMozambique c'est la rencontre de 4 hommes, la rencontre de leurs amitiés, d'histoires contés dans la nuit de Lisbonne alors que tout se délite autour il sont happés par le récit de leur amis mais on reste malheureusement sur sa faim...

Voilà un peu déçu j'avoue humblement... pas à la hauteur de ces romans précédents mais il me manque la lecture d'Eldorado... à venir
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Livres
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Vendredi 27 juillet 2007

Voilà voilà une petite Galerie découverte au hasard des pas, en voyant une affiche intitulée "Tous à vélo" et une gente damoiselle nue sur son vélo, je me suis dis, tiens, pourquoi pas aller voir à quoi est-ce que cela ressemble ...
En fait, je n'avais pas vu qu'il y a avait inscrite Portraits et nus donc me voilà en arrivage dans cette galerie où d'ailleurs les photographies présentées pour cette exposition avaient été soit vendus soit étaient déjà repartis auxÉtats-Unis mais après ces quelques explications, j'ai pu regarder nonchalamment quelques unes des très nombreuses photographies encadrées et en accès libre pour le plaisir du regard et parfois également pour celui de la bourse, les prix sont abordables donc si vous êtes amateurs de nus,allez-y cela doit valoir la peine, je ne connais que très peu pour pas dire pas du tout ce pan artistique.

Pour ma part, j'ai bien aimé les photographies de nus féminins de Henri Oltramare des années 1900 dont vous pouvez voir quelques exemples. Et d'après ce que disait la galeriste, Nicole Canet, il semblerait que les photographies de nus d'époque sur vélo soient extrêmement rares, peut être est-ce l'occasion pour les avertis et collectionneurs de lui faire part de leur collections afin de monter une exposition dans cet axe ?
En tout cas, c'est à deux pas de la Bibliothèque Richelieu (ancienne BNF) et l'endroit est bien agréable, une restaurant Zen sur le coin...
Voili voilà, sinon elle a ouvert également, pour les amateurs, je viens de le voir sur leur site un Boudoir des objets érotiques anciens de collection... mais par contre je n'ai pas du tout accroché aux peintures et puis je préfère les nus féminins pour tout vous dire...

A vous de jouer.

Galerie Au Bonheur du Jour
11 rue Chabanais - 75002 Paris
Tél: 01 42 96 58 64

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie
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Vendredi 27 juillet 2007
Dans ces quelques mangas, c'est Coups d'éclats de Yoshihiro Tatsumi on entre dans un monde noir de chez noir, la mort est omniprésente, le sang également qui suinte de tous les côtés et la torture qui est là, le feu et les flammes qui ravagent tout sur leur passage, la qui me semble le plus abordable et le plus en phase avec mes goûts, de petites histoires d'hommes, de femmes au Japon, des vies qui s'effilochent au gré des évènements, des situations mais c'est trop court on reste un peu frustré par la fin de l'histoire... Avec B Scene avec 6 histoires de Tomo Taketomi on entre dans un autre univers plus rapidement dessinée, on est plus me semble t-il dans le Manga classique que l'on l'habitude de voir, des dessins très aérés, du mouvement, de la rapidité de la fluidité dans les corps dessinées d'une seul tenant, les histoires sont agréables mais toujours trop courtes donc on reste un peu sur sa fin, ébauche d'une bande dessinée très légèrement érotique  et puis quand on arrive sur Hanashippanashi, Patati patata de Daisuké Igarachi c'est dans un univers onirique, poétique que l'on est projeté à la fois monde fantastique et de folie où il est quand même un peu difficile d'avancer de manière nonchalante. Cela en fait un peu trop pour moi et je ne suis pas arrivé à vraiment suivre ces méandres, dommage il y a de très beau passages. Enfin avec le panorama de l'enfer d'Hideshu Hino c'est l'horreur qui parle, la torture, le sang qui suinte de partout, le gore, la lune pleure devant cet état de déliquescence avancé, les enfants ne sont pas épargnés le tout assaisonné d'une histoire de tatouage familial.... trop noir de chez noir à mon goût, on en perd le goût ...

Voila quatre petits mangas que finalement je ne vous recommande guère... à vous de voir ce que vous voulez en faire...

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Vendredi 27 juillet 2007

Un bon vieux film que Straight Time, je ne l'avais pas vu, merci à MK2 de me l'avoir suggéré, entre parenthèse, je me demande bien ce que va donner l'alliance improbable entre MK2 et UGC... à suivre en tout cas. Pour revenir au récidiviste, c'est pas mal en fait, rétrospectivement parlant bien entendu, on est en 1978 quand même, cela me rappelle le film avecGabin et Delon qui était excellent également.

Là, Dustin Hoffman alias Max Dembo sort de prison et se retrouve en liberté conditionnelle, suivi de près, de trop près sans aucun doute par Earl Franck (alias Emmet Walsh) que l'on peut considérer comme l'archétype du connard qui ne permet pas de donner une seconde chance à quelqu'un, faut-il l'en blâmer ? Allez savoir mais subir des humiliations répétés alors que l'on vient de sortir de prison n'aide pas spécialement et même si MaxDembo trouve un job et même une petite amie avec jenny Mercier (alias Theresa Russel), les vexations et le retour en prison auront rapidement pour conséquence de le remettre dans la mauvaise voie, la seule qu'il connaisse au final... la société n'a pas été en mesure de luiproposer une solution en adéquation avec lui-même et il va replonger presque aussitôt, quelque part c'est également un peu la seule alternative qu'il a qui lui semble être raisonnable même si au fond de lui il sait quelles en seront à court terme les conséquencesinéluctables.

Alors il faudra sans aucun doute s'interroger sur les mesures permettant la réinsertion dans le tissu social, dans la vie quotidienne pour ces détenus qui revienne, qui retourne à la civilisation

Un film intéressant pour la mise en perspective. A ce titre d'ailleurs je vous invite à lire avec intérêt l'article de Nathalie Guibert paru le 25 juin 2007 dans le journal Le Monde intitulé "Récidive, un débat en régression" où on peut noter : "Le très sommaire exposé des motifs du projet de loi présenté par la garde des sceaux, Rachida Dati, au conseil des ministres du 13 juin, en témoigne : "La récidive, notamment celle qui concerne les infractions violentes, constitue une atteinte intolérable à la sécurité des personnes et des biens qui doit être combattue aussi efficacement que possible, qu'elle soit le fait de majeurs ou de mineurs." C'est tout. [Elle continue en nous rappelant les grands principes de la justice française que l'on semble de plus en plus oublier voir nier complètement...] La justice française est l'héritière du "rêve pédagogique des hommes de 1789", rappelle le magistrat et chercheur Denis Salas. Ce rêve était ainsi formulé : "L'éducation et le travail sont le pivot de la renaissance de l'homme coupable" [et de terminer par] "Le texte sur la récidive fait le choix de la prison ferme comme sanction de référence, au mépris des conditions actuelles de détention, productrices de délinquance".

Sur ces aspects, on lira également les propos repris d'un article du journal Le monde du 4 juillet dernier : "Le nouveau projet de loi contre la récidive sera-t-il efficace ? Le texte examiné à partir de jeudi 5 juillet au Sénat se veut dissuasif à l'égard des délinquants. Il prévoit des peines planchers pour les crimes et les délits punissables de trois ans de prison au moins, la fin de l'excuse de minorité pour les 16-18 ans récidivistes et une obligation de soins en prison. Il ne « correspond pas à la réalité de la récidive », ont dénoncé lors d'une conférence de presse, lundi 2 juillet, criminologues et professionnels de la justice. « Le travail sur le terrain comme les recherches existantes montrent qu'un programme efficace doit reposer sur quatre volets : une meilleure élucidation des actes délinquants par la police, une prévention pour éviter la première infraction, des conditions meilleures d'application des peines et une réforme du code pénal », a indiqué le chercheur Pierre Tournier. Selon les estimations de ce dernier, la future loi pourrait conduire à une augmentation de 10 000 détenus. La France compte actuellement 63 600 personnes sous écrou, soit 12 000 détenus de plus que de places disponibles".

Et aujourd'hui, 26 juillet vient d'être adopter de manière définitive par le Parlement la loi sur la récidive : "Des peines minimales d'emprisonnement, ferme ou assorti d'un sursis, sont créées pour les récidivistes. Elles représentent un tiers des peines encourues : un an, pour un délit puni de trois ans, deux ans pour cinq ans, etc. A la troisième infraction, les juges ne pourront déroger que si l'auteur des faits présente des "garanties exceptionnelles d'insertion".Le texte réforme une nouvelle fois l'ordonnance de 1945 sur l'enfance délinquante. A partir de 16 ans, les récidivistes pourront se voir infliger les peines minimales. Pour toutes les infractions violentes, l'excuse de minorité, qui entraîne une atténuation de leur responsabilité, sera écartée, sauf motivation spéciale".

Allez hop ... à vous de voir
Par Herwann PERRIN - Publié dans : DVD / VOD
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Jeudi 26 juillet 2007
Qui n'a pas vu petit un épisode des Transformers, ces machines-robots qui se transforment et qui luttent entre elles, lutte du bien contre le mal évidemment encore et toujours, ne nous leurrons pas, la bonne vieille formule fonctionne toujours quoique... Bon alors vous l'aurez compris, enfin j'espère ce n'est que par pur souvenir et hommage àOptimus Prime vs Megatron que je suis allé voir les Transformers, on est sur terre, le cube, source de la puissance est là et Mégatron chez incontestable des Decepticons cryogénisé attend son réveil pour s'en emparer alors qu'Optimus Prime chez des Autobots va essayer de l'en empêcher, il n'a pas envie que la terre ressemble à Cybertron sa planète natale qui a implosé il y a de cela des milliers d'années... La lutte est là qui fait rage avec au centre Sam Witwicky et sa sulfureuse copine en devenir Mikaela (alias Megan Fox); il est le descendant de l'homme qui a découvert les coordonnées où se trouve, se trouvait le Cube sur terre... un certain Captain...

Voilà juste pour le souvenir en quelque sorte mais cela ne casse franchement pas la barraque, vous l'aurez aisément compris... un de ces blockbusters de l'été qui trade à arriver...



Le site Internet de Transformers

Et puis pour les plus anciens, l'épisode 1 de Tranformers, le vrai, le dessin animé, un vieux souvenir millénaire maintenant et pour ceux qui ne connaissaient pas, une plongée dans les années 80...


 
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 25 juillet 2007

C'était au festival Blues Jazz Rallye au Luxembourg le 21 juillet dernier, un endroit à retenir pour les années à venir, entièrement gratuit et du bon son avec par exemple Sherman Robertson, le digne héritier de BB King avec une guitare qui danse pleure et vole bref du son et ce même avec une corde cassée mais aussi un show avec une véritable présence c'était juste terrible de chez terrible...

Pour plus d'informations, lire la petite et très dense biographie rédigé par Blue Rabbit : "Réputé pour son jeu de guitare rythmique, maître en Zydeco, en blues électrique Texan, en Rythm and Blues, en Blues Louisianais du marais, ce chanteur-guitariste est né à Breaux-Bridge dans le bayou et a déménagé, très jeune, à Houston au Texas. Il est tout de suite attiré par la « country music » incarnée par Hank Williams. Il a sa première guitare à l’âge de 13 ans. Influencé très tôt par Freddie King et Albert Collins, il prend des cours de guitare avec Floyd London et acquiert rapidement une réputation de très bon guitariste. Dans les années 60, il part sur les routes avec les « Boddy Blue » et cela lui donne l’envie de créer son propre groupe « The Crosstown Blues Band » avec lequel il court les routes et enregistre 2 albums quasiment introuvables maintenant, pour le label Lunar 2.
Dans les années 70, obligé de subvenir aux besoins de sa famille, il joue le week-end et travaille la semaine pour "mettre le beurre dans les épinards".Clifton Chenier « le roi du Zydeco », lui demande de le rejoindre dans son groupe, comme guitariste, il part avec lui pendant 5 ans à travers l’Europe et les Etats Unis. Puis Paul Simon a besoin d’un guitariste pour son album «Graceland » et il choisit Sherman.
En 1989, Sherman recrée un groupe et part en tournées internationales et l’on découvre un homme très généreux, très sensible sur scène, très respectueux du public, un grand homme de scène, un excellent guitariste. En travaillant comme il l’a fait avecClifton Chenier, aujourd’hui disparu, il a affiné son style, il l’a teinté de rock.
Au milieu des années 90, Sherman entreprend une carrière solo avec la production de 2 albums chez Atlantic Records, « I’m the Man », en 1993 avec lequel il gagne un WC Handy Award, puis « Here and Now » en 1996. Il travaille en studio avec également Albert Collins, BB King, Ligtnin' Hopkins... En 1998, le producteur Joe Harley et Catherine Bauer, son manager, sortent un CD sous le label AudioQuest « Going Back Home » « Le nouveau gamin de la vieille école » ("The New Kid from the old school"), a un très grand talent, maître des lieux sur la scène, il soulève l’enthousiasme de son auditoire, se donne complètement, ses prestations sont d’une grande qualité. En juin 2000, il est remarqué par M.Bruce Iglauer , nous attendons quelque chose après la signature d’un contrat avec Alligator Records... Une récente tournée nous a donné l'occasion de le voir en France avec le saxophoniste "Sax" Gordon Beadle".

Et puis le mieux dans ces cas là, c'est quand même d'écouter en direct live ... sur Daily Motion par exemple...





Mais il y avait aussi pour les amateurs Johnny mastro and mama's boys et bien d'autres....
Par G.V.W. - Publié dans : Musique
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Mercredi 25 juillet 2007
J'ai tardé à vouloir aller le voir et j'avais bien tort, un très très beau film sur le Brésil, sur la difficulté de vivre, de trouver sa place dans cet immense continent pour des gens qui n'ont rien, rien d'autres que leur choix de vie et quelle vie.

A 21 ans, un enfant sur les bras, Hermila est de retour dans son village natal, Iguatu, une contrée perdue comme tant d'autres au coeur du nordeste brésilien, la vie passe et rien ne bouge, rien ne change; il faut faire des choix pour vouloir changer, trouver sa voie, trouver une nouvelle vie. C'est toute la problématique que doit résoudreHermila (alias Hermila Guedes) qui joue divinement bien. Elle est partie par passion avec Mateus à Sao Paulo, elle est de retour par nécessité, que va t-elle faire, ses amis, sa tante et sa grand-mère sont là pour l'accueillir mais rien ne change.

Au contact de Georgina, une prostituée qui travaille à la station service, elle a une idée; elle invente sa loterie dont l'enjeu n'est autre que...
Pour ce faire, elle prend un nom d'emprunt, Suely et espère que ce sera la clé d'un recommencement, d'une nouvelle vie... est-ce une réalité ou un leurre, les opinions divergent sur ce point le début d'une réelle nouvelle vie est la vision optimiste, le recommencement ailleurs est peut être la vision réaliste de la vie là-bas... allez savoir...

Dans ce film en dehors de la justesse des acteurs, c'est la lumière qui joue aussi son rôle, cette lumière partout partie prenante que cela soit au début avec ce ciel d'un bleu idéal ou encore la nuit sous les lumières, dans la chambre dans le dénuement le plus total, la beauté est là,lorsqu'elles se retrouvent dans la rue au lampadaire, moments de rencontres, d'échanges de silence aussi ; entre compréhension et incompréhension avec sa grand mère; finalement on peut se demander quelle est la part de choix d'Hermila ? Elle a un enfant dont elle doit s'occuper, elle n'a pas fait d'études, elle n'a aucune ressource; elle n'a qu'elle, c'est beaucoup et peu à la fois...

A voir en tout cas

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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