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Vendredi 31 août 2007
Blog Day 2007





Clochettes pour ses découvertes et la danse,


Confidence d’une blonde pour son charisme naturel même si elle est maintenant exilée en Bretagne



puis BouletCorp car j’aime bien sa nonchalance et ses dessins aussi


ChrisoScope pour tous les restaurants qu’il y a à découvrir dans Paris



et puis The G8 pour la beauté de son regard et des découvertes photographiques


Voilà à vous de jouer...

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Par Herwann PERRIN - Publié dans : Découverte
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Vendredi 31 août 2007

Un très beau film que cette partition concoctée par Anne Le Ny que je connaissais avec le très bon Vincent Lindon et l'excellente Emmanuelle Devos. Ceux qui restent, ce sont Bertrand et Lorraine qui pour l'un arpente depuis près de 5 ans les couloirs de l'hôpital vers cette chambre 34 où réside sa femme atteinte d'un cancer du sein, le quotidien entre sa vie de professeur ses relations tumultueuses où plutôt inexistantes avec sa belle fille et ce lieu d'attente. C'est là qu'il rencontre uneEmmanuelle Devos qui débarque dans cet univers surréaliste pour certains et qui, très vite, ne supporte pas, n'arrive pas ou plus à gérer sa relation, au fil des jours un rapprochement s'effectue entre eux deux...

Un film qui tourne autour de la maladie mais aussi autour des vies des uns des autres; de la non vie et des hasards de la vie, de la famille proche qui n'est pas toujours là, de la solitude et de l'enfermement dans ces périodes douloureuses et de la difficulté de communiquer, de vivre tout simplement. De cette fin inéluctable qui comme un couperet est à la fois une souffrance terrible et quelque part une délivrance à la fois pour l'autre et pour le malade. Mais il y a aussi cette manière de rentrer ou de ne pas rentrer dans les schéma sociétal que l'on attend de vous, cette période de tristesse, de deuil qui ne doit pas aller trop rapidement... heureusement la vie n'attend pas elle et reprend parfois presque immédiatement ses droits.

Et puis et puis le reste à découvrir....

J'aime beaucoup les deux acteurs, Vincent Lindon pour cette capacité à faire sien les personnages qui sont les siens et Emmanuel Devos qui, fantasque en graphiste a une beauté toute particulière, une envie de vivre et d'exister qui la rend différente de ces anciens rôles... Un très beau film à ne pas manquer en tout cas...

 


Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 31 août 2007
Adapté du roman de Victor Hugo Le dernier jour d'un condamné directement accessible via Google Print en version intégrale, c'est ici Stanislas Gros qui se charge des dessins et ma foi il réussit bien à rendre cette ambiance sombre et difficile de fin de vie, celle d'un condamné à mort attendant son heure pour aller à la rencontre de la faucheuse, plutôt de la Guillotine...

Dans la préface, on peut lire un extrait d'Hugo : "Le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort. Ce qu'il a eu dessein de faire, ce qu'il voudrait que la postérité vît dans son oeuvre, si jamais elle s'occupe de si peu, ce n'est pas la défense spéciale, et toujours facile, et toujours transitoire, de tel ou tel criminel choisi, de tel ou tel accusé d'élection ; c'est la plaidoirie générale et permanente pour tous les accusés présents et à venir ; c'est le grand point de droit de l'humanité allégué et plaidé à toute voix devant la société, qui est la grande cour de cassation ; c'est cette suprême fin de non-recevoir,abhorrescere a sanguine, construite à tout jamais en avant de tous les procès criminels ; c'est la sombre et fatale question qui palpite obscurément au fond de toutes les causes capitales sous les triples épaisseurs de pathos dont l'enveloppe la rhétorique sanglante des gens du roi ; c'est la question de vie et de mort,dis-je , déshabillée, dénudée, dépouillée des entortillages sonores du parquet, brutalement mise au jour, et posée où il faut qu'on la voie, où il faut qu'elle soit, où elle est réellement, dans son vrai milieu, dans son milieu horrible, non au tribunal, mais à l'échafaud, non chez le juge, mais chez le bourreau".

Cela rejoint des préoccupations sur la peine capitale qui n'a été abolit, en France, qu'en 1981 et notamment grâce au travail formidable de RobertBadinter dont je vous conseille vivement la lecteure de l'abolition qui vous permettra de mieux comprendre les enjeux.

Une bande dessinée au graphisme intéressant, la figure tutélaire de la mort qui rôde est là, omniprésente, j'aime ce noir brut et ce peu de mouvement dans certaines cases, ces moments de lucidité et de désespoir, ce n'est évidemment pasMeursault qui attend dans sa cellule, il est trop différent... et pourtant.

Retrouvez les dessins de Stanislas Gros sur sont site Internet; un petit clin d'oeil marrant de Stanislas afin de se mettre dans la perspective où Tintin serait une femme....

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Jeudi 30 août 2007

Relecture après une lecture initiale datant d'il y a 16 ans, le temps passe... et voilà qu'aujourd'hui encore je tombe sous le charme et m'interroge à la lecture de ces lignes. Il y a beaucoup dans cette oeuvre qu'il faut digérer tranquillement à sa manière; y revenir et faire sien les idées, les concepts qui naviguent ici.

Sans faire trop de discours, je crois que ce qui finalement résume le mieux l'Etranger est un poème de Charles Baudelaire initialement dans Le Spleen de Paris et repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose :

L’étranger

"Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère?
   - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
   - Tes amis?
   - Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu.
   - Ta patrie?
   - J'ignore sous quelle latitude elle est située.
   - La beauté?
   - Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
   - L'or?
   - Je le hais comme vous haïssez Dieu.
   - Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger?
   - J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages!"

Il a été chanté par Ferré évidemment.





A l'époque, en 1991, c'est-à-dire il y a maintenant une éternité, et même si cela est succinct et date un peu maintenant, voilà ce que j'avais écrit: "Camus donne, avecl'Etranger, une " expression mythique" de la sensibilité moderne. Meursault est une incarnation de l'homme absurde. L'homme  absurde est bien sûr , l'expression d'un temps de désarroi. L'Etranger a été conçu et écrit à la veille de malheurs collectifs, et il a trouvé sous l'occupation, lors de sa publication, des échos particulièrement favorables. le héros de camus n'incarne pas seulement la sensibilité d'un temps, il est aussi un double de l'auteur. camus a souligné, à plusieurs reprises, la conscience qu'il avait d'un identité commune avecMeursault. Il notait en mars 1940, dans ses carnets, deux mois avant d'achever l'Etranger : " Tout m'est étranger (...) Que fais-je ici, à quoi riment ces gestes, ces sourires ? Je ne suis pas d'ici, ni 'ailleurs non plus (...)".

En retrouvant une vieille coupure de journaux du 9 mars 1987, on peut lire dans le supplément littéraire du Figaro de l'époque : "N'est-ce pas Emmanuel Roblès qui, évoquant "les années de jeunesse" de camus insistait sur l'indissociable sentiment d'angoisse et de désir de vivre ? Ce double visage de Mer / sault - mer / soleil - à l'écoute "des rumeurs d'un monde à jamais différent" !

Étonnant ces petits retours en arrière et encore sont-ils seulement quelques bribes jetées qu'ils faudraient approfondir à sa manière. En tout cas la lecture de camus n'a décidément pas vieilli et relire ces classiques est une heureuse chose que je m'en vais continuer de pratiquer...

Voilà je vous laisse appronfondir...

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Livres
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Mercredi 29 août 2007


Voilà un lieu où maintes fois je suis allé, maintes fois passé devant dans mes pérégrinations vélocipédiques et où je retournerai tranquillement.
C'est vrai que c'est agréable pour le lieu, en haut du Marais, tranquillement entre la rue vieille du temple et la rue de la perle; l'ambiance aussi et surtout, un peu surchauffé
Mais je conçois également que cela puisse énerver dans la mesure où c'est blindé, pleins de beautifull people looké comme jamais. Il reste parfois de la place en terrasse ce qui avec le soleil permet de se poser tranquillement, plus le midi d'ailleurs car le soir, c'est souvent débordant dans la rue jusqu'à pas d'heure, un peu à la manière des lisboètes... Enfin un petit bar qui porte bine son nom et où la serveuse avait quelques charmes...



A vous de voir maintenant...

La Perle via Google Maps               
78, r. Vieille-du-Temple - 75003 PARIS
angle rue de la Perle - 75003 PARIS
Tel : 01 42 72 69 93
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Restos et bars sympa
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Mercredi 29 août 2007

Petit bar à découvrir sur les hauteurs de Montmartre qui trône là-haut avec une vue imprenable et une mini-terrasse ensoleillée qui vous permet tout en sirotant et discutant de découvrir les passants qui flânent, qui ont du mal à grimper là-haut, à la sortie du boulot, c'est toujours sympa de pouvoir se poser et discuter le coup..

A l'errance des pas...

Chez Camille
8 rue Ravignan 75018 Paris
Métro : Abbesses


De là, vous pouvez rayonner autour et découvrir un petit resto sympathique non touristique, ce n'est pas difficile... D'ailleurs, en poussant un peu plus loin, nous avons pu trouvé la butte deFrancis petit bar/resto bien agréable qui doit être idéal à midi vu le prix dérisoire de ces menus et le bon rapport qualité/prix des plats servis le soir en terrasse pas très loin d'unvelib spot, toujours utile en ces soirées enfin agréable. Le lieu est chamarré de couleurs jaune en extérieur, rouge en intérieur. cela lui donne un air chaleureux avec sa petite ambiance propre; il fait bon de s'y arrêter etgoûter un hamburger à cheval pour moins de 10€ par exemple, la simplicité avant tout et le service est  bien sympa...

Une prochaine fois nous pourrions stopper au Le Barathym (2, rue Ramey 75018 Paris) qui, sur la route, nous tendait tranquillement les bras... une autre fois à n'en pas douter...

Chez Francis Labutte
122, Rue Caulaincourt - 75018 Paris
Tel : 01 42 23 58 26
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Restos et bars sympa
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Mardi 28 août 2007


Bon il faut vous dévoiler quelques secrets du pays varois dans lequel je me plonge dans le soleil brut pour ressourcement et repos.
Et voilà que cela fait maintenant une vingtaine d'années, qu'officie en ces lieux un grand homme dont les sculptures ont tour à tour évoluées avec le temps pour devenir aujourd'hui des compositions singulières à la fois simple, parfoisnaïve mais toujours plus belles au fil des ans qui passent. De ces personnages qui vous suivent et qui sont toujours quelques part la tête dans les étoiles entre le Petit prince de SaintExupery et l'étoile du Berger...

Dans mon souvenirs, les premières sculptures étaient faites de bois, de grands oiseaux qui trônaient dans une prairie, une jardin, son atelier visible de la route, enfin du chemin mais fallait-il encore savoir où il se trouvait et cela c'est difficile tellement l'endroit est beau et qu'il faut qu'il reste préservé.
Néanmoins, je peux vous indiquer le village, c'est Ampus, petit localité du haut pays varois, village qui trône avec ses 700 à 900 habitants l'année, de plus en plus de touristes venues d'ailleurs et petit à petit un regain d'activité, un restaurant une étoile au guide michelin la Fontaine où les menus sont savoureux et où il faut impérativement réserver une table. A côté Chateaudouble adossé au rocher et à la falaise avec également quelques restaurants dans une ambiance familiale et puis c'est à Tourtour qu'à trouvé refuge la galerie Blanchard, à l'ombre du château, de la mairie en bas de l'église du village dans les nuages qui domine la vallée toute entière et où vous ne pourrez pas résistez à l'arrêt et au sirotage d'un bon petit Gambetta limonade... avis aux amateurs... peut être même aurez-vous la chance de goûter le vin d'orange maison de quelques habitants, celui d'Ampus est indéniablement le meilleur, qu'on se le dise...

Pour revenir à Gilles Blanchard, c'est toujours un enchantement pour les yeux, pour les rêveurs et les amoureux de l'art que de rentrer dans cet espace où sont exposés ses dernières compositions, puis également des bijouxd'abord en bois de cade puis maintenant également dans une matière dont le nom vient de m'échapper mais qui donne de beaux rendus et comme cet été des croquis également dans un petit livre à feuilleter à l'ombre desmûriers ou des tilleuls.
Les pièces ont un rendu on ne peut plus subtil dans les dégradés de couleurs mais également dans les compositions souvent simples et solitaires. La solitude mais la vie qui passe également, les situations de tous les jours avec cette énergie colorée qui s'en dégage et qui invite à la découverte.

C'est l'homme à la manivelle ou l'homme à la valise par exemple mais tant d'autres encore...

Quelques idées de ses compositions actuelles directement accessible sur le site le cabinet de Curiosité de Gatard et Associés.

Mais croyez-moi il vaut mieux vous rendre sur place pour le plaisir des yeux autant que pour le plaisir de découvrir ou re-découvrir une région bien agréable et à la respiration joyeuse.

Place des Ormeaux - 83690 Tourtour
Tel : 04 94 70 56 25
Email : galerie.blanchard@wanadoo.fr
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Expositions
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Lundi 27 août 2007

Lorsqu'un film commence par un Itchy et Scratchy en bonne et due forme et qui plus est se joue du spectateur, cela commence bien, avec bien sûr un petit clin d'oeil direct au P2P, lablacknoard theory de Bart, on sait que voilà qu'arrive les Simpsons de Springfield.

Avec toute la petite bande composée d'Homer, Bart, Marge, Lisa, Maggie et Mona Simpson mais également Barney Gumble, la famille Flanders, Krusty le clown, le Révérend Lovejoy, Joe Quimby le copain de Bart Milhouse Van Houten et naturellement Charles Montgomery Burns et puis les autres et les nouveaux; ils font carrément partie de la famille, on les connait depuis tellement longtemps... la première diffusion des Simpsons a été réalisée par la FOX en 1989; on en est à la 19ème saison et au 406 épisode... un sacré succès alors pourquoi le film finalement ? peut être pour la consécration ?

Homer est infernal comme d'habitude, lourdaud à souhait mais c'est Homer, notre père à tous.... c'est clair que ce n'est pas Flanders... mais c'est vrai que de temps à autres cela peut faire du bien... très belle improvisation  sur la chanson de Spiderman avec le cochon...sur fond de lutte contre  la dégradation environnementale  et la pollution (petit clin d'oeil au film d'Al Gore d'ailleurs...). C'est bien évidemment Homer qui va polluer le lac et le Président des Etats-Unis alias Arnold Scharzeneger décide d'isoler sous un dôme la ville de Springfield, rien que ça.... les Simpsons sont alors contrains de fuir vers l'Alaska pour cause de lynchage public...

Et là, après la période d'euphorie de la découverte, le délitement se fait sentir surtout lorsque Marge apprend que Springfield va bientôt disparaître de la carte; elle décide de retourner sauver Springfield avec la bande, seul Homer ne veut pas puis pris de remord, il part mais un petit incident va le contraindre à faire une petite halte chez les indiens d'Alaska et un rite expiatoire à la manière de "Blueberry" lui permet d'avoir la révélation... la suite est un classique de la Simpson attitude ...

Petit film agréable à la manière d'un épisode mais qui se tient sur la longueur et qui est agréable, voili voilou...



http://www.lessimpson-lefilm.com/
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Cinéma
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Lundi 27 août 2007

Franchement tombé par hasard sur cet auteur, je vous conseille vivement, ce petit pavé d'environ 600 pages se lit très vite, l'intérêt est là, la traque a commencé et quelle traque. Lorsque vous allezdécouvrir, à l'instar de Stephen, criminologue/psychologue canadien embauché pour une mission à Interpol, le dossier Ann X vous comprendrez que vous n'avez encore rien vu...


Lâchée dans la nature, Ann X semble être prête à tuer à chaque fois qu'une menace contre sa liberté se fait sentir, prête est un faible mot. L'enquête débute en 1997 et se termine le 11 septembre 2001 et permet de découvrir de nouveaux concepts psychologiques dans notre manière d'aborder les choses, dans notre perception de tous les jours, la transparence étant comme le suggérera Michel, seul ami véritable de Stephen au coeur de cette étrange aventure entreserial killer à tendance paranoïaque surdoué qui a plus d'un tour dans son sac, notamment cette capacité à disparaître des caméras vidéos et à se déplacer sans que l'on puisse réellement la saisir.

Les rebondissements vont bon train et Stephen en sera complètement chamboulé lui qui semble imperturbable se retrouve devant des choix difficiles, voire inavouables... Mais devantl'acharnement du grand manitou qui se cache derrière tout cela, est-ce que la panoplie déployée par Ann X sera suffisante pour rester hors de portée: il est surprotégé et a les moyens de la ramener au nid...

En tout cas un beau polar qui plonge dans les arcanes des agences de renseignement américaines avec force et sans complexe...

A bouquiner tranquillement en tout cas...
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Livres
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Vendredi 24 août 2007
Mettez vous tranquillement dans un bon fauteuil, de préférence avec un très bon bouquin, un polar américain des années 20 par exemple pourra faire l'affaire et puis tranquillement écoutezCount Basie tout simplement, vous serez aux anges je connaissais bien évidemment mais réécouter ne fait qu'exacerber les sens et c'est si agréable que je ne peux que vous inviter au voyage et/ou à découverte de ces grands moments du blues au jazz...et desBig band...

Retrouvez la biographie de Count Basie sur Wikipedia pour en connaître un peu plus de lui et un très bel article sur le portail de RFO...

Et puis écouter, écouter surtout...et revisiter vos classiques et ce qui fait partie maintenant de la musique d'aujourd'hui...

Par Herwann PERRIN - Publié dans : Musique
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