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Jeudi 28 août 2008



C'est après avoir vu Le premier jour du reste de ta vie que j'ai eu envie de revoir ce western mythique de 1960 (remake des Sept Samourais). En effet, les deux frères vivent carrément le film, un grand moment de souvenirs en tout cas.

Du coup, voilà que je me replonge dans cette saga maintes fois vues et la première fois, je dois dire que je m'en souviendrai toujours car j'étais petit et je n'avais pas le droit de voir de films (bien évidemment) et j'ai pu exceptionnellement le voir. Voilà, vous l'avez sûrement déjà tous vu et si évidemment ce n'était pas le cas, c'est l'occasion.

Donc vous voilà avec une belle brochette d'acteurs dont Yul Brynner (Chris Adams), Steve McQueen (Vin), Charles Bronson (Bernardo O'Reilly), Robert Vaughn (Lee), James Coburn (Britt) ce qui vous donne une petite idée des 7 mercenaires (seven magnificient). Un western social si l'on peut dire dans la mesure où il s'agit d'un petit village de paysans mexicains qui se font littéralement déplumer par une bande de bandits sans foi ni loi; les bandits leur laissant juste de quoi survivre.

Ils décident alors de se regrouper et en rassemblant leur économies de faire appel a des gens de métiers, des mercenaires. En fin de compte, ils tombent sur Chris Adams qui semblent avant tout être un homme honnête qui manie bien le revolver et qui est droit; il va se charger de recruter une petite équipe et venir en aide à ses braves hommes. Chacun ayant ses raisons, honneur, aventure, aide, enjeu, jeu, gain,...

Voilà, c'est parti pour la défense d'el pueblo...  un grand classique à revoir en tout cas...
   


par Herwann PERRIN publié dans : DVD / VOD
Mercredi 27 août 2008

 

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu les révoltés du Bounty, bien une vingtaine d'années en gros ... eh voilà qu'il est là, traînant devant mes yeux, alors hop là, on s'y replonge, en plusieurs fois, été oblige et si je me rappelai globalement de l'intrigue j'ai été plus qu'étonner de la fin du film, je vous laisse bien évidemment le loisir de la découvrir. En effet, un peu à la manière de ce qui était dit dans la Valse de bachir, ma mémoire a composé une tout autre fin, plus en accord avec le film et les aspects romantique et épique. Étonnant cette faculté de reconstruction de la mémoire et des souvenirs, ce gommage et ce remplacement.



Enfin, en tout cas, je vous conseille vivement, je n'ai vu que la version de 1962 par Lewis Milestone avec notamment le très grand Marlon Brando alias le lieutenant Christian Fletcher qui fait face au capitaine Blight, au tortionnaire. Une histoire, non pas de pirate mais de mutinerie qui a eu lieu en 1790 où le Fletcher se voit poussé dans ses retranchements devant l'intransigeance, la cruauté et l'absence de vision de ce que doit être un capitaine, de ce que doit être un homme d'honneur. Le capitaine n'a qu'une but, sa mission quitte à revenir seul au port. Ainsi, il décide pour gagner lapolynésie de passer par le Cap Horn , seul un exploit lui permettrait de passer. L'ambiance est de plus en plus mauvaise et la seule chose que le capitaine connaisse est la force et la violence, la révolte se prépare doucement mais sûrement. Enfin lorsqu'il décide de repartir par la route habituelle en passant sous le cap de bonne espérance et qu'ils arrivent dans le paradis qu'est laPolynésie et ses moeurs... Mais le retour s'annonce et avec lui l'arrosage des sacro-saints arbres à pains si cher au capitaine Blight... l'enfer n'est pas loin....





par Herwann PERRIN publié dans : DVD / VOD
Mardi 26 août 2008



© Foundation Tichý oceán



Étonnant personnage que celui de Miroslav Tichý, déniché par l'intermédiaire de son voisin et reconnu depuis par le milieu de l'art contemporain pour son travail photographique.

A la limite du clodo presque lorsque l'on voit sa manière d'être, son choix d'isolement social délibéré face au régime, il poursuivra pendant près de 30 ans son travail en construisant d'une part des appareils photographiques avec des morceaux de rien, des bouts de verres, de lentilles,... Ils montent des objectifs approximatifs et originaux et prend des clichés, principalement de femmes dekyjov.



© Foundation Tichý oceán



Il prend également en charge le développement avec une chambre de sa conception puis lorsque cela est fait, il laisses les photographies vivre leur vie. Un lent processus de maturation prend le pas et on retrouve des clichés pliés, sous une table, sous un livre, par terre, ... Les photographies

sur le site du centre Georges Pompidou, on peut lire : "Ses images, réalisées de manière instinctive ou mécanique avec des appareils bricolés, des optiques approximatives, proposent une vision extraordinaire d'une réalité érotisée et fantasmatique, miréelle-mi onirique: femmes à la piscine, femmes dans la rue, femmes en intérieur, ou saisies sur des écrans de télévision, constituent son sujet unique et obsessionnel."


© Foundation Tichý oceán


Honnêtement je trouve cela quand même un peu démesuré par rapport à son travail qui est certes intéressant mais de là à être comme indiqué, il y a de la marge. Pour ma part, c'est finalement plus l'histoire de l'homme, sa constance, sa manière de construire ses appareils de développer ses photos et où de les encadre et de le faire enquasi-isolement qui est intéressante. Pour ce qui est de ces photographies, en tout cas, celles exposées, elles ne m'ont pas fait une grande impression pour tout vous dire. Certaines sont certes intéressantes mais globalement j'ai été un peu déçu...

Mais il reste la découverte d'un monde, de plusieurs mondes qu'il invente, qu'il crée ou recrée à sa manière, à la limite en toute innocence et sans réelle conscience de ce qui se réalise peut être me^me. j'aime bien cet phrase coté dans Libération sur l'exposition : "Le plus troublant, d’ailleurs, dans cette incessante quête, ce sont les photographies retenues, sans aucune sélection : «Je mets un rouleau dans l’agrandisseur, je le fais défiler et je tire ce qui ressemble vaguement au monde. Mais qu’est-ce que le monde ? Le monde, c’est tout ce qui existe."

Allez faire un tour pour vous faire une idée plus précise et dites moi ce que vous en pensez, cela m'intéresse... Lunettes Rouges a bien apprécié en tout cas cela dès juin...

L'exposition est en place jusqu'au 22 septembre prochain...


Une petite vidéo pour en savoir un peu plus sur l'histoire de cette homme et de ses photographies...


par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mardi 26 août 2008

Après avoir lu les 6 premiers tomes il y a quelques temps, j'attendais avec impatience les tomes 7 à 11. En fait j'avais reçu via la Fnac avec déjà du décalage les tomes 7, 8, 9 et 11 mais ce n'est que la semaine dernière qu'ils m'ont expliqués que le tome 10 n'était plus disponible chez leur fournisseur... Heureusement, avecAmazon, en moins d'une semaine j'ai pu récupéré le tome 10 d'Arq... Qu'on se le dise, Amazon est plus adapté au niveau logistique que la FNAC...



Enfin, voilà j'ai tous les tomes en cours et après la lecture de ses 5 tomes beaucoup plus ancrés dans le réel, je suis aux anges, le scénario comme je le sentais se fait en sens inverse et l'on remonte à la genèse de la créationd'Arq , à la découverte de quelques uns des secrets qui se cachent derrière ce monde bizarre, enfin il n'y a pas que celui-là de monde qui soit bizarre et puis après tout, dans quel monde sommes nous, dans quel monde évoluons nous... Est-ce queArq est de la fiction ou une réalité parallèle ou plus encore un monde rêvé par les fils d'Hodh-Makil le maîtres des rêves et le maître des esprits sont là qui nous regard de loin tandis que le frère attend dans l'ombre...

Retour vers les croisades et la mort d'innocents, sur White dust, sur AZS et sur la genèse, les épisodes les plus marquants étant celui intitulé "feu croisé" qui marque la genèse de la découverte du cocon etd'Arq et "Maître noir" qui explique la genèse et l'évolution de l'antagonisme entre différents êtres...



Il y a toujours cette maîtrise de la couleur, de l'agencement des cases, de ces ruptures et de ces antagonismes; parfois il peut apparaître difficile de suivreAndreas mais il n'empêche, le film conducteur est là qui si ténu parfois soit-il se renforce et ne nous lâche pas. Imagination fertile, abondante que celle d'Andreas qui je l'espère continuera longtemps à peupler nos jours de ces univers. Je dois dire que suis un grand fan, mais après Rork à l'époque qui peu résister...

Au final, ce qui reste le plus rageant c'est de devoir attendre la suite des épisodes mais c'est également le jeu alors espérons à bientôt pour la suite des aventuresd'Arq



par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Jeudi 14 août 2008


Voilà que mon frérot m'avait prévenu, et effectivement, c'est vrai qu'il s'agit d'une petite bombe ce Batman; bien pensé et joué admirablement que cela soit du côté d'Heath Ledger (qui n'est d'ailleurs plus de ce monde...) alias le Joker, ce fameux personnage inoubliable dans la version de Tim Burton avec Jack Nicholson aux commandes; il revient autre et tout aussi puissant dans The Dark Knight de Nolan. Et Christian Bale, alias Batman, puissant et réel, introspectif et fatigué, désillusionné de courir après le crime, cette quête qui l'éloigne de sa belle (Maggie Gyllenhaal) et qui a de moins en moins de sens à ses yeux.

On en revient à l'esprit originel des comics de mon point de vue, à cette scène d'Unbreakable (Incassable) dans laquelle Elijah Price (Samuel L. Jackson) explique à David Dunn (Bruce Willis) que s'il existe, Lui, atteint d'ostéogenèse imparfaite son contraire doit exister, cela devient sa quête, son unique obsession. Cette lutte entre le bien et la mal qui seule peut être la justification de ce qu'il est de ce que le Joker est. Le Joker n'existe que grâce àBatman, que pour Batman ; ils sont des frères ennemis, des siamois qui ne peuvent se tuer, qui ne peuvent que s'affronter jusqu'à la fin des temps, ils sont le négatif et le positif.

Dans cet épisode, Batman a des appuis au sein de la police avec le lieutenant de police Jim Gordon (Gary Oldman) et il semblerait que le procureur Harvey Dent (Aaron Eckhart) se range également aux côtés de la chauve-souris de la nuit. Une chauve-souris qui se rapproche plus de l'Homme d'ailleurs que dans les précédents, c'est la technologie au service de l'homme, un peu à la manière d'Iron man quelque part aidé en cela par Alfred (Michael Caine) et Lucius Fox (Morgan Freeman).

Le joker prend possession de la ville, petit à petit, devant la pègre qui ne sait plus ce qu'elle veut, qui n'ose pas aller contre lui mais ne le condamne pas non plus, il est de ces personnages que l'argent ou le pouvoir n'intéresse pas, ils existent seulement, pour le pire des jours deGotham, le joker est cet ange du Chaos qui s'est emparé de la vie de chacun des habitants de Gotham et qui s'attaquera bientôt à la face caché de chaque homme, à cette double vie dans laquelle seuls certains ne basculent pas. Difficile de garder ses illusions devant cet être manipulateur et ayant une confiance pour ainsi dire absolue en la nature humaine (et quelle nature que la nôtre... vous n'allez pas être déçu).

Un seul être inébranlable, incorruptible et anti-héros par excellence pourra peut être se dresser contre lui; mais à quel prix, les choix sont difficiles à faire et seuls quelques uns sauront quel est le prix à payer pour êtreBatman.

Un grand film à voir et revoir d'ailleurs....

Le site de Warner Bross sur The Dark Knight



par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Jeudi 14 août 2008


Alors là, un bon bouquin dans la série noire Gallimard que celui de Caryl Ferey. Avec Zulu, partez vers l'Afrique du Sud et découvrez d'autres mondes. D'autres mondes car il y a celui d'avant, au temps de l'Apartheid puis celui de la réconciliation et les séquelles qui en découlent et aujourd'hui voir demain avec en ligne de mire la Mondial de Football en 2010.

Est-ce que la situation est celle décrite dans le bouquin de Caryl Ferey ? Est-ce cette réalité qui semble vivante, réelle qui est de mise aujourd'hui ! C'est quand même assez flippant cet état de fait qui règne enAfrique du Sud, pour ne pas dire en Afrique tout court. L' Afrique du Sud, première puissance économique du continent africain.

On peut lire sur Wikipedia qu'au niveau criminalité cela ne va pas en s'arrangeant : "D'après le journal Le Monde du 28 décembre 2004, le pays bat des records en matière de criminalité : on y compte environ 20 000 meurtres par an, 30 000 tentatives de meurtre, plus de 50 000 viols et environ 300 000 cambriolages. Les publications officielles des statistiques de la criminalité de 2004 puis celles de 2005 montrent cependant que la tendance est en baisse assez sensible, surtout en ce qui concerne les meurtres et cambriolages. Ceux de 2006 montrent à nouveau des signes encourageants de baisse, mais moins marquée que les deux années précédentes. Les chiffres de 2007 indiquent une légère hausse.

En 2005, l'Afrique du Sud a compté quelques 19 000 personnes assassinées, 55 000 personnes violées et 120 000 hold-up selon les chiffres cités par leSunday Times. André Brink , le romancier sud-africain, a dénoncé cette criminalité et l'inaction du gouvernement en la matière dans deux articles du journal Le Monde en septembre 2006, y voyant un risque pour la stabilité politique du pays. Il y a dénoncé également la corruption, l'arrogance de certains ministres et les ravages duSida , et appelé à la démission pour incompétence des ministres de la santé et de la sécurité. En juillet 2008, après l'assassinat de son neveu à son domicile dePretoria, André Brink , pessimiste pour l'avenir du pays, dénonce encore une fois l'incompétence des forces de police, mais aussi plus globalement dénonce « l'incompétence, l'irresponsabilité, la corruption » des dirigeants du pays et la «démagogie » des principaux chefs de l'ANC[25] ".

Aussi, devant cet état de fait réels, lorsque l'on se plonge littéralement dans Zulu, on est en terre familière si l'on eut dire et c'est toute cette ambiance, ces évènements que l'on revoit, ressent. De la fuited'Ali Neuman face aux milices de l'Inkhata tout jeune; il est aujourd'hui en charge de la police criminelle à Cape Town et il est difficile de combattre avec peu de moyens autant de violences et autant de problématiques liées au VIH qui n'est toujours pas considéré comme une maladie à part entière.

Des fléaux auxquels se rajoutent des meurtres sauvages notamment sur une jeune fille de bonne famille. Puis c'est autour de la mèred'Ali de se faire voler son sac alors qu'un surfeur non violent décide de braquer une banque. Une succession d'évènements qui ne sentent pas bon surtout que l'autopsie révèle une substance inconnue... Tout même vers lesTownships, ces zones de non-droit sous le contrôle de gangs dont celui des Americas avec le Chat qui est un sadique notoire.. ainsi que son bras droit... Rien n'est très clair dans cette histoire et Neuman met Brian Epkeen et Dan Fletcher sur le coup afin de déterminer quel est le tueur psychopathe qui est derrière tout cela.

C'est sans réellement savoir dans quel mic mac autrement plus complexe qu'ils se jettent, les ennemis auxquels ils ont affaire ont plus d'un tour dans leur sac et plusieurs longueurs d'avances, rien ne sera plus comme avant et à la fois il y a quelques résurgences du passé qui ne passent pas, qui ne s'effacent pas. La corruption est endémique et la volonté de négation de l'autre aussi, la biologie moléculaire a son rôle à jouer comme aux heures les plus noires de l'histoire.

A lire en tout cas, d'une traite et sans discontinuité...
par Herwann PERRIN publié dans : Lectures
Jeudi 14 août 2008


Bon, autant vous le dire d'entrée de jeux, rien d'exceptionnel avec cette petite comédie canadienne, je me suis laissé dire que c'était assez marrant. Au final, franchement rien de très original et assez longuet quand même (2h04 minutes).

L'histoire est assez simple : Trois frères, un père décédé, une mère ayant relativement souvent des attaques et des discussions des trois zigotos autour de leur vie, de leurs questions et plutôt toutestournées vers le sexe. Entre les mérites et les plaisirs de la fidélité versus les aventures, les films pornos et les strip-tease via Internet. Des histoires qui commencent à se réaliser pour le meilleur mais aussi et surtout pour le pire avec toutes les conséquences qui en découlent, évidemment sauf peut être pour un des frères qui semblent résister et être bien dans sa peau mais saurat-il tenir jusqu'au bout de ces désirs et fantasmes...

Voilà, une toute petite comédie de moeurs où rien de neuf n'apparaît, c'est gentil quoi... à éviter quand même....


par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mercredi 13 août 2008



Après avoir vu il y a peu de temps le premier film de Remy Bezançon Ma vie en l'air avec Vincent Elbaz et Marion Cotillard qui était sympathique j'ai été agréablement surpris par Le Premier jour du reste de ta vie.

Avec un Jacques Gamblin charmant qui ressemble de plus en plus à Dutronc d'ailleurs, un chauffeur de taxi qui devrait arrêter de fumer... marié, de longue date à la très sympathique et superbe Zabou Breitman avec qui il a eu trois enfants: Albert,  Raphaël et Fleur.

Et voilà que tout commence par un enterrement, celui d'un compagnon lui aussi partie intégrante de la famille, ils seront inconsolables et surtout, Fleur déclare que plus rien, dorénavant ne sera pareil à avant. Inéluctable, en fait, les enfants grandissent, parfois trop vite alors que les parents peuvent sembler au yeux des nouveaux jeunes se déliter même si ce n'est pas toujours le cas (c'est pour se rassurer ici...).
Premier apart, première copine, une pizza et les septs mercenaires, c'est pleins de souvenirs qui reviennent et à chacun de faire sa vie, entre un grand père enfoui dans ses souvenirs et qui n'est pas très habile et attendri avec son fils; AvecRaph, c'est différent, il lui apprendre à goûter le vin. Fleur elle aussi grandit, elle est grundge , métal, a des peines d'amour et puis c'est quand même l'heure du Premier jour du reste de sa vie qui arrive, un peu trublion mais cela s'efface vite... les frères s'engueulent, se dispute un peu, rien ne sera plus comme avant, le mariage arrive, la vie et ses directions étranges parfois... des chemins qui n'étaient pas voulus, sentis ? Lorsque l'on ne sent plus soi, il est toujours temps de remettre ses idées en place et de changer de voie... Mieux vaut le faire que de regretter. EtRaph de se rappeler inopinément le numéro de téléphone de la belle Moira, est-ce qu'il pourra la revoir après tout ce temps, est-ce quemagic fingers est toujours là ? Et puis Zabou , elle aussi se pose des questions sur sa vie, son couple est es enfants qui partent les uns après les autres même si elle a repris des études, ce n'est pas toujours simple, enfin quoique...

"Cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes, cinq jours plus importants que d'autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain"

Voilà, un peu fourre tout ces quelques lignes mais à la fois c'est difficile de tout résumer et de tout dire en ligne droite, la famille, les parents, les enfants, les grands parents, les souvenirs, les ami(e)s, la mort c'est un peu la vie qui bouillonne et qui avance dans tous les sens et au final le cycle qui recommence, qui se relance de lui-même, un mort pour un vivant ou quelque chose comme cela, allez savoir.Alors allez-y , même s'il y a parfois quelques longueurs, c'est un très beau film, un film de vie, un film où la réalité emporte sur la fiction et où la chanson "Le Premier jour du reste de ta vie" d'Etienne Daho prend tout sa signification (un retour aux sources n'est-ce pas Paraglider...)

Et voilà ce qu'en pense le Journal Le Monde et il y a un peu de C.R.A.Z.Y dans ce film comme le dis Through my eyes


par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mardi 12 août 2008


Ah la la, une nouvelle exposition au Musée des rêves de Freud (Freud's Dream Museum) d'Irina Polin auquel je ne pourrai malheureusement pas assister mais déjà, rien que de voir son travail et ses photographies et je suis comblé. Alors dans un premier temps regardez un petit peu le travail qu'elle peut effectuer et si le coeur vous en dit, allez voir l'exposition à SaintPétersbourg qui débutera l14 septembre 2008 jusqu'au 1er novembre 2008.

Je l'avais découverte il y a quelques temps par le plus grand des hasards et j'espère bien la voir à nouveau en France d'ici peu, avis aux amateurs et amatrices et galeries associées d'ailleurs... Cette fois-ci donc, elle revient avec une série de 2007 qui reproduit sous un autre angle et toujours avec ses poupées objets les tableaux du peintreBalthus qui au 19ème siècle à peint l'éveil de la sexualité féminisme en essayant de capter leurs moments d'intimité ce que reproduit à sa manièreIrina Polin.

Étonnant travail de précision que celui mené par Irina Polin avec dans un premier temps cette capacité à reconstruire patiemment des mondes en miniature qui finalement se suffisent à eux mêmes  puis dans un second à introduire des poupée (dolls) mise en scène dans ces environnements qui sont finalement en accord avec leur être, leur essence.

Une superbe cuisine à l'abandon, pas loin d'une réalité ou d'un film de genre, un jardin qui s'efface, un couloir au compas, un piano en attente d'interprètes, une chambre de fille rose,... c'est "12rooms" service en 2006.



Des évocations polisonnes et poétiques à la fois avec ces femmes fleurs de 2007 dans lesquelles parfois on se laisse emporter par une paire de jambe qui vous laisse pantois et on a de la chance de ne pas tomber comme l'abeille dans unbutinage en règle de fleurs, c'est tentant... (petite parenthèse, la diminution du nombre d'abeille est dramatique pour la terre et ).


On s'aventure alors sur la série objet de l'exposition : Balthus et la féminité made in Irina Polin. Et voilà que s'ouvre un nouveau monde dans lequel on va se plonger avec délice et volupté encore une fois...

D'ailleurs, pour ceux qui aiment Balthus, une exposition a lieu en ce moment à Martigny, à la Fondation Pierre Gianaddaen Suisse pour l'anniversaire de son centenaire. L'exposition Balthus à la Fondation Pierre Gianadda est en place jusqu'au 23 novembre 2008.

Voici quelques unes des oeuvres en parallèle de celles de Balthus, interprétation et représentation réussie et subtile...











Et puis ensuite, la série "The Other sweet dreams" que je vous laisse découvrir...


Freud's Dreams Museum,
Bolshoi Prospekt Petrogradskoi Storony,
18A Saint Petersburg, Institute of Psychoanalysis
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Lundi 11 août 2008


Après avoir vu il y a quelques temps de cela sur MK2 VOD Trust Me d'Hal Hartley, voilà que je viens de terminer Simple men. Bon rien à voir mais encore une fois, un grand film à la fois simple et efficace; complètement décalé également, avis aux amateurs maisHal Hartley est l'homme de la situation. Dommage qu'il n'y ait pas plus de titre disponible à la VOD par exemple...

L'histoire est assez simple, deux frères partent à al recherche de leur père, enfin plutôt un d'ailleurs, un cambrioleur et un intello ou ... leur père, qu'ils n'ont jamais vu, donc existe t-il, il habiterait du côté de Long Island...  un anarchiste ou un activiste, allez savoir enfin en tout cas les voilà parti et il croise en route un homme à la moto, une femme qui vient de trouver une fille atteinte de

Une longue tirade sur l'Amour et les femmes, sur la vie, un shérif qui s'interroge sur l'existence, une femme d'un charme non convenu, une amante qui se partage, un cambriolage, del'Amour, l'absence de fuite et deux frères qui se retrouvent alors que tout les sépare... un bon moment à passer en tout cas...

Le tout sur un superbe musique made in Sonic Youth, un film qui date de 1992 et oui cela ne nous rajeuni pas mais bon cela vaut le détour, décrochage et planage assuré, enfin ça dépend aussi de vous, quelques scènes mythiques dont celle de la petite danse que vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessous...

La poésie est au rendez-vous tout autant qu'un soupçon de mélancolie et de vérité...



par Herwann PERRIN publié dans : DVD / VOD

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