Cela fait bien longtemps maintenant que j'ai découvert Incipit. Présent nativement dans la newsletter du journal Le Monde, il est également accessible pour tout un chacun de manière indépendante à partir du site d'Incipit : http://www.incipitblog.com/
Mais alors qu'est-ce qu'un Incipit et pourquoi avoir choisi ce nom étrange ? En fait, il est des mieux nommé... Si l'on regarde sur Wikipedia, on peut lire sur la définition d'incipit : "Un incipit est le début d’un texte, en général d’un roman (du latin incipio, is, ere : « commencer »). À l’origine, on désignait par ce titre la première phrase d’un roman, aussi nommée « phrase-seuil ». Par extension, il désigne aujourd’hui le plus souvent le début d’un roman, de longueur variable selon les nécessités de composition ou d’étude scolaire qui le découpent. Il peut ne durer que quelques phrases, mais aussi plusieurs pages".
Et de continuer un petit peu plus loin sur le rôle de l'incipit : "L’incipit répond généralement à trois caractéristiques. Il informe, intéresse et noue le contrat de lecture. Il informe en mettant en place les lieux, les personnages et la temporalité du récit. Il peut même, comme chezDiderot dans Jacques le fataliste ou comme Balzac par exemple dans l’incipit du Père Goriot, apostropher le lecteur et signer un contrat explicite avec lui : « Ainsi ferez-vous, vous qui tenez ce livre d'une main blanche, vous qui vous enfoncez dans un moelleux fauteuil en vous disant : Peut-être ceci va-t-il m'amuser. » Il intéresse par divers procédés techniques, par exemple l’utilisation de figures de style ou encore en une entrée inmedias res (le récit débute dans le feu de l’action). Il noue aussi ce qu’on pourrait appeler un « contrat de genre » en indiquant au lecteur le code qu’il doit utiliser dans le cadre de sa lecture. Différents signes annonciateurs de ce genre littéraire apparaissent ainsi, comme dans le conte bien sûr, mais aussi le roman policier. Il fait souvent l’objet d’un travail d’écriture particulier, particulièrement poétique, surprenant et rythmé, comme le prouvent les exemples qui suivent".
Et pour revenir à Incipit Blog, c'est tout à fait ce qu'ils font, donner envie d'aller plus loin, parfois eux-mêmes d'ailleurs vont plus loin en lecture complète d'une oeuvre.
Alors hier me voilà en train d'écouter tranquillement sur mon vélo via mon iphone, un petit extrait d'une quinzaine de minutes de Mon éducation, Un livre des rêves (1994) de William S. Burroughs et d'enchaîner sur la Chute d'Alberts Camus que j'avais pu lire il n'y a pas si longtemps... Je vous conseille vivement d'ailleurs l'écoute très plaisante et intéressante de surcroît de cet extrait deBurroughs dont d'ailleurs les photographies par Annie Leibovitz (dernière salle de la Maison Européenne de la Photographie) sont saisissantes. On en avait un tout petit peu parlé avec F. et il m'avait d'ailleurs conseillé de lire de Burroughs les Lettres du Yage.... à suivre donc...
Et puis sinon, prenez-vous au jeux et découvrez ou réécoutez quelques titres tels que :
CHARLES BUKOWSKI - Les empoisonneurs de chiens: lettre à Douglas Blazek (22 mars 1966), JEAN-PAUL SARTRE - Les mots (1964), JORGE LUIS BORGES - Fictions, La loterie à Babylone (1941), YASUNARI KAWABATA - Le maître ou Le tournoi de go (1952),....
Voilà allez hop bonne écoute, lecture
par Herwann PERRIN
publié dans :
Lectures
Eh bien franchement bien plaisant ce petit film aux allures années 70 basé sur une histoire vraie en plus.
Lorsque quelques méchants garçons sont contactés par Martine, une de leur ancienne amie qui a un tuyau pour braquer de manière quasi infaillible une des plus grosses banques londonienne, pourquoi refuser ?
Terry qui s'était rangé mais avait encore quelques problème de cash est d'accord avec ses 5 acolytes ils montent patiemment le casse du siècle mais au final, qu'est-ce queMartine, leur vieille copine veut exactement ? qu'est-ce qui se trouve dans le coffre-fort n°118.
Lorsque le gouvernement et le M6 de l'époque veulent quelque chose de compromettant, surtout s'il s'agit d'une personne de la "Royalfamily ", plus aucune limite n'existe surtout si ces photographies sont détenues par un activiste un peu trop voyant et revendicatif. Mais dans une banque londonienne de ce type, se cache également d'autres secrets et c'est le premier ministre lui-même qui pourrait sauter ? allez savoir ce que recèles les coffres-forts des banques, les secrets les plus absolus perdurent pour le meilleur et pour le pire aussi...
Enfin, un petit film rondement mené avec un bel accent de là-bas et puis rien n'est jamais simple aussi quelques complications vont survenir et quelque peu gâcher un si beau job...
Lorsque quelques méchants garçons sont contactés par Martine, une de leur ancienne amie qui a un tuyau pour braquer de manière quasi infaillible une des plus grosses banques londonienne, pourquoi refuser ?
Terry qui s'était rangé mais avait encore quelques problème de cash est d'accord avec ses 5 acolytes ils montent patiemment le casse du siècle mais au final, qu'est-ce queMartine, leur vieille copine veut exactement ? qu'est-ce qui se trouve dans le coffre-fort n°118.
Lorsque le gouvernement et le M6 de l'époque veulent quelque chose de compromettant, surtout s'il s'agit d'une personne de la "Royalfamily ", plus aucune limite n'existe surtout si ces photographies sont détenues par un activiste un peu trop voyant et revendicatif. Mais dans une banque londonienne de ce type, se cache également d'autres secrets et c'est le premier ministre lui-même qui pourrait sauter ? allez savoir ce que recèles les coffres-forts des banques, les secrets les plus absolus perdurent pour le meilleur et pour le pire aussi...
Enfin, un petit film rondement mené avec un bel accent de là-bas et puis rien n'est jamais simple aussi quelques complications vont survenir et quelque peu gâcher un si beau job...
On peut lire sur le
Guardian : "Thirty-six years ago, one of the most remarkable and daring bank raids shocked Britain. The 'walkie-talkie bank job' saw £500,000 - worth £5m today - stolen from
Lloyds in London's Baker Street and the crime was never solved.
Now the film industry is to attempt to explain why the robbery and its investigation have remained secret. The story, which will incriminate high-ranking police officers, the secret service, politicians and a prominent member of the royal family, is to be at the centre of The Bank Job, starring Saffron Burrows and Jason Statham as bank raiders. It was written by Dick Clement and Ian La Frenais and results from co-operation with a 'deep throat' informer who was involved in the original investigation.Reports of the raid were on the front pages of newspapers for a handful of days in September, 1971. Then, oddly, a government gagging order, or D Notice, was imposed to prevent further coverage. The raid had already attracted national attention because of apparent negligence by police who failed to act quickly following a fluke tip-off from a member of the public who overheard the robbers talking on two-way radio".
Now the film industry is to attempt to explain why the robbery and its investigation have remained secret. The story, which will incriminate high-ranking police officers, the secret service, politicians and a prominent member of the royal family, is to be at the centre of The Bank Job, starring Saffron Burrows and Jason Statham as bank raiders. It was written by Dick Clement and Ian La Frenais and results from co-operation with a 'deep throat' informer who was involved in the original investigation.Reports of the raid were on the front pages of newspapers for a handful of days in September, 1971. Then, oddly, a government gagging order, or D Notice, was imposed to prevent further coverage. The raid had already attracted national attention because of apparent negligence by police who failed to act quickly following a fluke tip-off from a member of the public who overheard the robbers talking on two-way radio".
par Herwann PERRIN
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Cinéma










