Publicité

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Livres Photos

Ecrivez-moi à
herwann[@]gmail.com
Au coeur du Rajasthan
By Herwann Perrin
Make a book with Blurb
Sur la route des incas
By Herwann PERRIN
Make a book with Blurb
Traits de femmes
By Herwann Perrin
Make a book with Blurb
Le pays au-delà
 
By François et Herwa...
Visit Blurb.com
 
Déambulation urbaine
 
By Herwann PERRIN
Visit Blurb.com
 
Nuit de nacre
Paris dans la nuit
By Herwann Perrin
Visit Blurb.com
 
 
Samedi 1 octobre 2005

le_sens_du_ludique_big

Endroit mythique, le Splendid, se devait d’accueillir Jean-luc Lemoine et sa petite troupe ma foi tout à fait sympathique et chaleureuse, il est clair que vous passerez un moment de détente bien agréable, tout en douceur et en quiproquo, délasser vous sur votre siège et essayez de suivre un couple qui va essayer de raviver le désir, la flamme perdu en retrouvant « le sens du ludique » par un procédé plus qu’amusant, attrayant au combien pour Fred qui un est tantinet obsédé…, Lucrecia est là pour guider les âmes en peine vers cette reconquête de leur libido perdue, enfin est-elle vraiment là pour cela, vous le découvrirez, elle a quelques atouts majeurs notamment une panoplie bien en évidence de petite croix… quand au couple s’il n’était pas dérangé par une arrivée impromptue qui va raviver leur sens de la mise en scène aurait-il été au bout de leur tentative… volez jusque là, vous découvrirez quelques amusements et scènes… avec un texte bien rythmé … en tout cas bravo pour le lavage à l’éponge, pas évident de prime à bord…

Une partie du Pitch sur le site de Jean-luc Lemoine « très amoureux l’un de l’autre, Jean et Cécile éprouvent depuis quelque temps des difficultés à avoir des rapports intimes épanouis. Après avoir essayé sans succès le sexologue, les jeux érotiques et tout ce que la morale autorise, sur les conseils d’un ami déluré, le couple accepte de rencontrer une femme qui pourrait apporter la solution à tous leurs problèmes. Son domaine : le porno amateur ».

Et les acteurs ici avec Agnès BOURY, Annick BLANCHETEAU [Nadine], Jean-Noël BROUTE [Fred], Tadrina HOCKING [Cécile], Thierry HECKENDORN [Claude], Françoise LEPINE [Lucrécia] et Jean-Luc Lemoine alias Jean…

Samedi 1 octobre 2005

rusalka

Conte lyrique en trois actes (1901) d’Antonin Dvorák, dont « le livret, écrit par Jaroslav Kvapil, a été inspiré en partie par le conte de de La Motte Fouqué, Undine, et par celui d’Andersen, La Petite Sirène ».

Le lyrisme, le romantique est là à surprendre toujours rempli d’une douceur et d’une mélancolie particulière et la tragédie elle aussi pointe son nez dans ce conte magique. Eternelle dilemme de l’amour entre les créatures féeriques et les hommes, elles doivent perdre quelque chose pour pouvoir accéder mais les hommes sont bien changeant, turpitudes turpitudes…

La mise en scène dépouillée et sobre rend bien l’atmosphère du premier acte où ce met en place le cadre, la symétrie parfaite qui existe ensuite permet de jouer avec des effets de miroir sans tain de manière subtile le sombre dédale où Rusalka ère fais ressentir cette perdition et cette mélancolie profonde et son refus du pacte avec Jezibaba qui lui permettrait en tuant son âme sœur de revenir « à la vie », à son ancienne vie. La mélancolie, la tristesse mais aussi la beauté des retrouvailles est l’espoir qui habite tout un chacun dans ce monde et qui, au-delà des difficultés fais triompher l’amour…

Très bel opus qui me permet de reprendre prise avec le romantisme et le lyrisme de cette période…

Des vidéos du spectacle ici, vous verrez le sublime en ressortir sans aucune difficulté.

Entre autres, l’extrait n°2 où, seule, Rusalka chante le secret de son désir à la Lune.

L’étymologie de Rusalka et le résumé de Rusalka ici

Samedi 1 octobre 2005

robyn_orlin

Tout d’abord, un grand merci à Xavier MONTAGNON de Panopticon qui m’a gentiment offert sa place pour We must eat our suckers with the wrappers on… (Nous devons manger nos sucettes avec l’emballage… ) spectacle de danse / théâtre / chant au titre évocateur de Robyn Orlin, artiste sud africaine qui chante et danse les malheurs de ces compatriotes décimés par le fléau du Sida qui touche sans communes mesure et qui laisse nombre d’orphelins sans ressource en errance….

La mise en scène interactive entre la salle et les danseurs, chanteurs permet de prendre la mesure de la vie et de la réalité, des événements festifs qui rythment la vie et les évocations, les fils d’histoire que racontent ces danseurs, femmes vivantes aux multiples facettes nous font comprendre que les sucettes peuvent avoir souvent un goût amer et que derrière cette absence d’emballage se cache une détresse infinie. Le jeu de la webcam, représentant sur grand écran le spectacle qui se déroule devant nos yeux intrigue et dérange à la fois, intrigue car pourquoi est-il là, histoire en mouvement, souvenir évocateurs d’instants disparaissant au fil des heures, fixant les visages de ces inconnus voués à disparaître certes mais également rajoutant un autre axe visuel, plus près des visages, des expressions et de la douleur, le noir & blanc renforce cette impression de proximité immédiate, documentaire vivant qui se déroule devant nos yeux ébahis et qui rythmé par ces tambours - seau inquiètent et fascinent le spectateur devenu partie prenante de cette interactivité. Les évocations plus ou moins violentes de coïts et de scènes d’amour sans emballage rappellent à la réalité tandis que les chants mélancoliques nous indiquent la douleur et la tristesse mais également une prise de conscience profonde. Le Sida fléau est là, symbole gravé dans le sol de cette hécatombe quotidienne, mieux vaut manger des bananes avec un préservatif …

A ne pas manquer….

Rosita Boisseau écrit dans Le Monde du 29 septembre «  A partir d'improvisations des danseurs, de leurs confidences, de chansons interprétées dans la dizaine de langues parlées en Afrique du Sud, a grandi un spectacle paradoxalement fragile et guerrier, douloureux et optimiste, noué par le désir de faire cause commune à travers la maladie et la mort. "Ici, le sida fait peur et vous met au ban de la société, raconte Richard Manamela, 29 ans. En jouant, j'ai trouvé la liberté de parler en mon nom du sida, mais je suis aussi la voix de ceux qui sont malades. A notre niveau, on fait partie de la solution pour que ça aille mieux, ici ou là-bas, et j'en suis fier." »

Quelques représentations à ne pas manquer au Centre National de la Danse samedi 1er octobre à 17h30 et 20h30, lundi 3 à 14h30 et 20h30, mardi 4 à 19h, mercredi 5 à 14h30 et 20h30

Une rencontre aura lieu avec Robyn Orlin le 5 octobre, à l’issue de la représentation….

Lundi 26 septembre 2005

eurovisions

Le constat d’où est né est celui « d'un vertigineux écart entre l'enjeu de l'entrée de dix nouvelles nations dans l'Union européenne et la méconnaissance profonde de la réalité contemporaine de ces pays, source inépuisable de confusion, de peur et de repli ». C’est ainsi 10 photographes (Carl de Keyzer, Martine Franck, Alex Majoli, Peter Marlow, Martin Parr, Mark Power, Lise Sarfati, Chris Steele-Perkins, Donovan Wylie, Patrick Zachmann) qui exposent leurs photos en espérant nous faire toucher une des facettes de la réalité de cette autre Europe qui est tout à la fois à côté de nous, proche de par la distance parfois très faible qui sépare les pays et tout à al fois très lointaine de par la méconnaissance dont nous avons de nos voisins et de leur réalité. 

J’ai été assez déçu à vrai dire par cette exposition qui n’est pas arrivé pas à me convaincre et à me faire ressentir une proche appartenance voire une vision de la réalité, de leur réalité.

 

 

 

 

Sauf pour les sublimes photos de Patrick Zachmann, en noir & blanc…

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Lundi 26 septembre 2005

Alors là, courez brave gens courez et arrêtez vous devant en extase complète devant ce génie et acquiescez car c’est une des réalités de ce WE, il est des hommes hors normes et Cassandre alias Adolphe Mouron dont Blaise Cendras saluait comme « de n'avoir pas seulement été un peintre, mais surtout un des plus fervents animateurs de la vie moderne : le premier metteur en scène de LA RUE » 

La révolution des arts graphiques, le marketing avant le Marketing, les changements de perspectives, l’appel à l’imagination et aux évocations, rien que ça se déroule sous nos yeux ébahis, un pas après l’autre toujours plus de beauté et de génie dans ces lignes qui s’étirent à l’infini pour essayer de se poser, ces roues qui s’enflamment devant nos yeux, ce vins de liqueur que l’on irait aller acheter à la sortie de l’expo juste pour goûter enfin toutes les effluves qui vous parviennent lorsque le chocolat fumant exalte

Le Monde titre avec Michèle Champenois dans son édition du 20 septembre dernier « Cassandre, la révélation d'un maître de l'affiche », c’est plus qu’une réalité et Michel Bergé d’expliquer comment a été créée le logo de la maison de couture fondée avec Yves Saint Laurent « Cassandre était le plus grand, le meilleur graphiste de son temps. La première chose que nous avons faite, avant même de réunir les fonds ou de trouver les collaborateurs, fut de le rencontrer. Il avait dessiné le sigle de Christian Dior, il était oublié. C'était en 1961. Il nous a fait une seule proposition, celle des initiales entrelacées ; la rencontre a eu lieu au restaurant Le Débarcadère, à Paris. » (…)  et de continuer : « Le logo de la marque Saint Laurent est légèrement incliné : tout Cassandre est dans cette impulsion, dans la vitesse de l'échange qu'il suggère avec les moyens les plus savants, donc les plus simples en apparence. Architecte de la page, géomètre de l'espace de l'affiche, il construit sur sa planche à dessin une machine graphique redoutablement efficace et délicatement poétique. Rien ne lui échappe. Ni les mots, affirmés par des capitales unifiées et souvent transformées par l'usage de plusieurs couleurs, d'un relief, d'une superposition dynamique. Ni les figures, que les objets soient représentés avec un réalisme appuyé ou, au contraire, par une évocation symbolique et allusive. Ni les personnages, souvent extrêmement stylisés, à l'encontre de la mode de l'époque, qui ne s'était pas encore détachée du réalisme pictural ».

On le voit l’unanimité est là autour de cet artiste, graphiste magique qui a réussi à aller au-delà, de se projeter dans un futur lointain…

Un site avec l’ensemble des Affiches mais il faut un anti-pub…mais très bonne qualité graphique… Et les horaires pour aller sur le site Richelieu de la BNF

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Lundi 26 septembre 2005

 moitoiettouslesautres_aff

Me and You and Everyone We Know est tout à fait décalé et superbe à la fois ce qui ne gâche rien, les acteurs d’une justesse rarement vu depuis quelques temps, des épisodes d’une sensibilité et d’une drôlerie tout à fait exceptionnel, vous comprendrez très rapidement de quoi je parle une fois le film vu… l’art contemporain en arrive à des sommets…belle dérision parfois bien justifié, le toucher à l’ère numérique évoque bien plus que ce qu’il est réellement ))><(( ou quelque chose dans le genre…la culture du Net est bien là également… des petits épisodes de plénitude et d’extase, des vies qui se croisent et se décroisent, des possibles et surtout des improbables, des colibri dans els arbres et des mains qui brûlent, sens du virtuel et charmant décalage assuré qui rend les visages et les personnes vivantes, le petit Brandon Ratcliff est tout à fait sublime, justesse du regard et des sentiment, maturité avant l’âge, peut être a-t-il finalement ces pouvoirs magiques dont son père n’est certainement pas le dépositaire, jeux de lumières et de miroirs, tendresse et sentiments, difficulté de communiquer et d’exprimer ses sentiments, sentiment d’incapacité à maîtriser la chaîne ; débordement non assouvi avec rire, musique au rendez-vous, un peu débridé ces explications, c’est bien comme cela, je suis certain que vous ne pourrez qu’apprécier ce très beau moment où la réalité et l’irréalité deviennent un 

Miranda July, sensible et belle à la fois…John Hawkes, père déjanté et en plein désarroi...

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Lundi 26 septembre 2005

 faisons_un_r_ve

Plutôt, faisons un cauchemar ensemble et essayons de nous réveiller le plus rapidement possible, c’est dur mais la réalité est bien en deçà de ce que j’ai pu subir en voyant cette pièce dont le texte ne m’a évidemment pas séduit, passe encore mais alors le jeu, en particulier, celui de Sébastien Azzopardi qui était horripilant au possible. Désolé, pour cette verte critique mais c’est la première fois que je vois une pièce aussi mauvaise, bon j’avoue que quelques personnes ont semblé apprécié… ils devaient être sous psychotropes à mon sens, je ne vois que cette possibilité…où alors, autre hypothèse, il était trop tôt, 19h30 et l’atmosphère trop lourde et j’avais du avoir une très mauvaise journée et j’avais oublié mes lunettes et d’enlever mes boules quies mais quand même il faudrait que cette journée soit extraordinaire voire miraculeuse pour quelle remplisse ces caractéristiques… Bon vous l’aurez compris, j’ai tout simplement détesté cette pièce… alors bonne chance à vous public averti

Eviter le détour, cela vous permettra de voir une belle pièce ou découvrir une autre vie…et d’éviter de survivre…

Lundi 26 septembre 2005

 la_vie_de_ma_m_re

Bon je crois que vous commencé à le connaître ce petit auteur bien agréable, ici publié en série Noire chez Gallimard, ce petit opus n’est pas à franchement parler un Polar polar à la Manchette, Vargas, Daeninckx & co mais plutôt un petit roman bien agréable sur les tenants et aboutissants d’une vie de galère et de réalité où des mondes se côtoient et essayent de s’apprivoiser, surtout un d’ailleurs, attentif à ces petits détails qui font que les écarts, les méandres se creusent et cette absence de compréhension, des limites réelles, des frontières qui existent, deux réalités que tout opposent et dont l’une (plus que l’autre) est malheureusement vouée malgré tout les efforts à rester, semble t-il dans ses errements 

C’est juste l’histoire d’un OIM qui essaye de naviguer au cœur d’une société complètement à côté de ses pompes où l’école n’est plus ce bel outil à intégration du début du XXème siècle car elle n’a sans doute pas assez pris en compte l’explosion des familles, les communautés « Keblas, Reubeus, Feujs » et l’absence de repères de tout ce petit monde qui essayent peu ou prou de survivre à Belleville, sans vraiment faire la différence … Triste mais plein d‘humour …

par Herwann PERRIN publié dans : Livres
Dimanche 18 septembre 2005

 bill_brandt_artwork_images_480_173546t_bill_brandt bill_brandt_artwork_images_480_173557t_ bill_brandt_artwork_images_480_173560t_

Comment décrire ce qui touche à la magie du sublime en ces photos, qu’il soit question des nus, pas vraiment au sens où on l’entend d’ailleurs, de ces yeux qui vous transpercent jusqu’au néant ou encore ces surréalités qui vous plongent dans une partie du monde surréaliste d’antan  j’imagine

C’est une rencontre avec vous-même et avec la photo  mais pas n’importe laquelle, avec un maître qui de loin surpasse beaucoup de ses confrères, c’est dans cette granularité à fleur de peau qui transparaît à travers ces portrait étonnants ces mains, ces pieds, ces genoux d’ailleurs et de près dans cette absence de corps global mais dans l’étirement des parties (Nude, Belgravia, London, 1951 et Nude, Hampstead, London, 1958), prolongements d’un acte, d’une vie. Le côté surréaliste de quelques scènes, mises en scènes ne vous échappera pas (Micheldever, Hampshire, 1948, November et Nude, Campden Hill, London, 1949), et puis ce dénuement pas tout à fait total qui laisse entre apercevoir des expressions, des visages vous laissent un sourire sur le coin des lèvres…

 

La maîtrise des ombres laisse songeur notamment sur Nude, Camden Hill, London, 1958 et Nude, London, 1952, March c’est presque imperceptible comme évaporé, évanescent dans les yeux qu’elle nous apercevoir…et ces courbes qui se dessinent rendent à la perfection la sensibilité et la beauté de la femme. Pour les yeux et en particulier ceux de Jean Dubuffet, 1960, Jean Arp, 1960 et Giacometti, 1963 je me suis demandé s’ils pouvaient être question d’éléphants (surtout celle de Dubuffet...), cela peut sembler ridicule mais la texture et la vieillesse de la peau amène à se demander, évidemment, le problème est de savoir si la lueur qui brille au fond de ses yeux pourrait être celle d’un animal… certes le contour est plus marqué et l’œil plus rond… enfin je trouvais l’idée intéressante..…

Bon, vous l’aurez compris, courez braves gens à cette magnifique Galerie ouverte de 11 à 19h tous les jours sauf le dimanche, un peu de repos est nécessaire pour que les photos respirent par elles-mêmes au 5 rue Debelleyme dans le 3ème cela vous permettra d’anticiper la rétrospective qui devrait débuter le 21 septembre à la Fondation Henri Cartier-Bresson

Rendez-vous pour une première visualisation sur le site de la Galerie Karsten Greve ici

 

 

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 18 septembre 2005

 hugues_de_wurstemberger_2 hugues_de_wurstemberger_1

Chemin faisant, ce photographe suisse vous laisse découvrir Pauline et Pierre, ses enfants qui vivent, respirent d’une seule respiration au gré du vent et des années, entre sous bois et grand-mère, entre découverte de la nature et enfantillages vous les apercevez grandir au milieu de la vie, dans un format carré resplendissant, une lumière vous guide d’endroits en lieu, c’est un ravissement rare que de les suivre au gré du vent, des nuages qui sont là, ligne de fuite éperdue, croisement inattendu alternance d’eux et de nature contraste resplendissant, ils sont là amusant et drôle et sous le regard de leur père la sensibilité transparaît de cet amour qui leur est porté, c’est tout simplement un beau parcours de vie qui nous est montré là, en toute simplicité et la simplicité dans la beauté car c’est souvent comme cela qu’il faut voir la vie… tendre et beau voilà allez-y vous ne serez qu’enthousiaste en sortant…

Rendez-vous à la Galerie VU

 

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions

Recherche

Achat rapide sur...





Esprit critique

Vie

Podcast

BD et Bouquins

Arts

Music

Photos

Purpose

 

.
 

 

paperblog member
publier sur le web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus