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Mardi 31 octobre 2006
 
 
Moi je vous dis, allez y, ces un délice autant pour les yeux, car ils font la cuisine devant vous, que pour le ventre, un petit délice japonais sans sushi... eh eh, un endroit où vous découvrez ou vous aventurez dans la vraie cuisine japonaise et c'est délicieux ce qui ne gâche rien.
Vous devez impérativement commencer en goutant les petits raviolis grillés (gyozas) et enchaîner par exemple une "petite" soupe de pâtes fraîches (lamen) qui semble être une des spécialités de ce restaurant/cantine mais vous pouvez également tester les algues marines et autres riz au porc avec un petit thé en accompagnement,...
La seule certitude c'est que vous ne serez pas déçu et les prix sont au delà du raisonnable, avec 10 à 11€ vous serez délicieusement rassasié et prendrez assurément la carte pour en faire part à vos proches...et reviendrez...
 
Une cantine comme on aime à les découvrir dans ce Paris qui rescelle de trésors cachés et de perles rares pour nos papilles en attente de vie...
 
Higuma 
32 bis rue Sainte Anne
75001 Paris
Tel: 01 47 03 38 59
Mardi 31 octobre 2006
 
Le travail de cet artiste né en Hongrie à Budapest et travaillant depuis longtemps à Paris est étonnant. Hyper-réalisme à tendances surréalistes, représentation presque visuelle de notre champ de vision dans les détails et la texture on se retrouve quasiment en face à face avec une personne, vivante et respirante, marquées aussi. Puis l'evansescence est là, presque impalpable elle découpe, délivre ou joint les états de cosncience élevés.
 
 
 
Que la peinture puisse simuler la vie c'est dire qu'elle reprend ses droits sur le virtuel qui nous encercle de part et d'autres. Sur son site il y a cette phrase intéressante : "No interest can be stimulated by the simple reproduction of what you see". Que l'on accroche ou pas, il est indéniable qu'il y a quelques chose derrière cette approche picturale et ce rendu alors si vous jetez un oeil je serai curieux de savoir ce que vous pouvez en penser...
 
Vous pouvez retrouver sur le site Fosaw de l'artiste des compléments d'informations et une grande partie de ses travaux
 
108 rue vieille du temple
75003 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Lundi 30 octobre 2006

"Oyé ! Enfin, le petit spectacle underground, une peu fou, riche, varié, lucide... bref ! Vivant quoi !

Respirez 1 heure 30 avec Estelle : belle comédienne de coeur qui rit, qui partage, qui joue de la guitare, qui chante des chansons (qu'elle a écrit !).

Voilà ! moi je l'ai vu mais je lui laisse aussi la parole quand même (quelles piplettes on fait là, j'vous dit) : vite ! vite ! tous au BUVEUR DE LUNE, 50 rue Léon Frot - 11ème les 8 et 15 Novembre.

Estelle Aubriot : « INDECENCES-Incandescences » est un spectacle de cabaret que j’ai crée cet été et que je JOUE, CHANTE SEULE à Paris ces 3 DATES dans des arrières et sous-salles de café ; il y a des textes que j’ai écrits à dire (timbrés donc), à chanter (chantés donc) sur mes compositions musicales, accompagnée de ma GUITARE, ou mon ACCORDEON. Il y a aussi un triptyque « la voix de nos ancêtres » au saxophone, un petit conte de mon invention en LANGUE DES SIGNES et un « cours de LANGUE DE BOIS » pour affiner nos « oreilles » (qui vont être très sollicitées pendant les présidentielles 2007).

Lundi 30 octobre 2006
 
Une très très bonne surprise innatendue que ce film de Zabou, les acteurs que sont Charles berling, Bernard Campan et lea Drucker sont là pour nous émouvoir dans une histoire de couple, de famille, de soi qui vous touche profondément.
Tout part d'une belle soirée d'été lorsque Frédéric (Bernard Campan dont on se souvient dans le coeur des hommes qui devrait d'ailleurs revenir d'ici peu sur nos petits écrans...) invite à un barbecue sont voisin Hugo (Charles Berling). Les amis présents, la famille et leurs amis apprennent qu'Hugo au regard bleu acier est homosexuel, pris sur le ton de la rigolade, cette histoire est vite oubliée, le vin et le cognac aidant et le petit matin venant... Frédéric et Hugo discute et la vie continue, ils se revoient le matin pour aller courir dans la campagne environnante et boire un petit café.
Cependant, progressivement, au fil des discussions un changement se produit et Frédéric ne sait plus trop où il en est, l'histoire qu'il a construit avec sa femme est en train de basculer, Frédérique(Léa Drucker) le sent, le sait petit à petit, le doute s'insinue, elle n'est pas invicible ni inoxydable; elle est fragile alors sous l'entrée pleine de vent de la maison, au soleil et près de la rivière va t-elle savoir; vont-ils arriver à se retrouver... Les enfants sont là autour, nous donnant à voir un spectacle des plus enchanteurs surtout avec le vengeur masqué, le petit diable rouge pour qui rien n'existe à part sa cape et ses courses effrénés,...
 
Sous des payasages colorés à souhait, avec comme tournant le champ de tournesol ou même avant qui sais..., on se demande quand tout bascule, on essaye de retrouver un signe, une marque distinctive mais est-ce nécessaire, c'est futile, les rencontres s'improvisent et la vie prend le dessus, sans être fataliste, loin de là, il est des moments de vie qu'il faut comprendre rapidement si on le peut pour s'enfuir au loin avant qu'il ne soit trop tard, que tout change, où peut être n'est qu'une conséquence et qu'au final tout avait changé avant et que le déclencheur n'est là que pour confirmer ce que l'on pressentait, ce que l'on ne voulait pas se dire, allez savoir, à chacun de construire son histoire faite de croisements, d'erreurs et d'avancées; là est la bancalité de l'existante et le fait de se sentir vivre... un peu en tout cas.
 
Alors pour toutes ces bonnes et mauvaises raisons, allez voir ce film très juste qui donne une autre vision du couple et de la famille qui rescelle toujours sa part d'ombre cachée dont il ne faut pas spécialement découvrir les dessous car cela ne sert finalement pas vraiment...
 
L'histoire, construite et entrecroisée de flash-back rhytme de manière originale cette première rencontre qui s'avance jusqu'au petit matin dans laquelle deux hommes parlent, s'ouvrent de leur vie l'un à l'autre... Sinon, très belle idée ces lettres au mur en décalé et en projection à partir d'une fenêtre et suivant l'avancée de la courbe du soleil, très poétique...
 
 
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Dimanche 29 octobre 2006
 
 
Voilà voilà un endroit par lequel je suis passé par le plus grand des hasards samedi après-midi, en descendant du 11ème et d'un début d'après-midi consacré au bricolage, une fois n'est pas coutume...
Voilà que je passe devant cette petite galerie Philippe Samuel qui je l'apprendrai quelques minutes plus tard à ouvert il n'y a pas si longtemps, je reviens et je rentre évidemment... Des photos essentiellement et puis quelques dessins de Salvador Dali. Des photographies prises dans les années 59-61 par Robert Descharnes, qui est depuis maintenant quelques années, la galeriste est plus que sympathique et vous explique tranquillement tout cela, c'est bien pour les incultes..., un des biographes émérite de Salavdor Dali.
Donc de petits formats, photos en noir et blanc, très réussies qui représentent bien l'idée qui va avec le personnage et même si comme moi je ne suis pas un grand fan bien qu'ayant quand même été au musée figueras et appréciant quelques unes de ses compositions/toiles, les photographies présentées ne peuvent décevoir, au contraire, on s'attardera quelques minutes sur les moutasches aux fleurs enrubannées de Dali et sur la sublime photographie représentant Dali bapstisant dans la mer la Dentelière de Vermeer et oui, tout simplement, pour cette photo simplement, passez là-bas...
 
Et puis ensuite quelques beaux portrait de l'homme en situation, près de la mer, moment d'insouciance; de lumière et de vent...
 
Ensuite si vous êtes sympathique avec la galeriste qui l'est assurément, elle vous montrera les faces cachées de deux tableaux, alors qu'est-ce à dire la face cachée d'un dessin, eh bien tout simplement qu'il est recto verso... marrant comme concept mais en tout cas, cela sort de l'ordinaire avec pour le deuxième dans la version face ouverte une photographie qui va avec, celle de deux cygnes, ceux du dessin ou d'autres nul ne le sait ... mais le couple dessin/tableau et photographie va de pair...
 
Voilà donc une très bonne surprise que ce passage où évidememnt, je reviendrai pour les prochaines expositions et notamment la prochaine, celle de Maurel, plus contemporaine mais qui d'après ce que j'ai vu va être attirante et intéressante
 
 
62, rue Saintonge 75003 Paris
Tel : 01 42 77 71 14 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Dimanche 29 octobre 2006

 

Par une de ces soirée de dernière minute improvisée, retrouvailles avec une vieille amie d'enfance et le restaurant "le 24", rue saint andré des arts, à deux pas de la rue de Bucci et d'Odéon, le périgord noir et ses spécialités sont au programme et pour cette occasion, il a invité Philippe Marquet du domaine de la Grande Pleyssade.

4 choix s'impose à nous pour connaître un peu plus et apprécié les vins de la région, le domaine qu'il a repris il y a de cela quelques années à diversifier sa production.

Pour ma part, je vous recommande de tester les bienfaits de "Secrète harmonie" qui comme son nom l'indique vous offre une alchimie de goûts; vin composé de deux cépages, 80% de Merlot et 20% de Cabernet, et vous permet comme c'était le cas d'accompagner de manière très bonne enfant les quelques charcutailles et autres victuailles proposées. J'ai également bien apprécié le mélange des trois cépages mais je ne me rappelle plus son nom... et concernant le haut de gamme, le Château Perthus, j'étais moins en phase mais je pense qu'il doit s'apprécier à sa juste valeur  en accompagnement de viandes.

Enfin voilà Philippe Marquet est très sympathique et très abordable et c'est un plaisir de discuter avec un exploitant, cela vous permet de  comprendre un peu mieux ces aspects et de se dire que prendre quelques cours d'oenologie pourrait être une option intelligente à envisager prochainement....

Alors si vous passez dans le cooin de bergerac, faites
un petit tour par là-bas, vous ne serez asurément pas déçu et bien reçu ce qui ne gâche rien... quand au "24", eh bien vous savez bien que c'est sympa...

Pour le simple rappel, le resturant 24, c'est Cours du commerce St André" 59/61, Rue St André des Arts dans el 6ème arrondissement
Tél : 01 43 26 00 24
24240 Mescoules, France
Tel : +33 (0)5 53 24 27 61
Vendredi 27 octobre 2006
 
C'est le choc qui est au rendez-vous de ces deux galeries, le travail de cet artiste allemand inconnu de moi, interroge évidemment par les toiles représentations qu'il présente dans ces espaces dénués, dénudés de vie; tel l'apocalypse, la sensation que l'horreur n'est pas loin, que la désolation plâne vous assaile de tous côtés. Il est difficile de rester indifférent devant ces morceaux de vies mises à nues car au final il ne peut en être autrement, le choc est trop grand.
 
 
Sans connaître et avant d'aller plus loin, il ne peut être que question des camps, du fascisme et de l'horreur sans nom qui en a découlé. Ce qui se vérifie à la lecture de sa biographie succincte sur Wikipedia. D'après ce que j'ai cru comprendre, ces expositions sont dédiées au poète/romancier juif Paul Celan que je ne connais pas non plus... mais dont le poème "Fin de la Fugue de la mort / Todesfuge la semble t-il pas mal inspiré et dont voici la traduction donnée sur Wikipedia :
"Lait noir du petit jour nous te buvons la nuit
Nous te buvons à midi la mort est un maître d’Allemagne
Nous te buvons le soir et le matin nous buvons et buvons
La mort est un maître d’Allemagne son œil est bleu
Il te touche d’une balle de plomb il te touche juste
Un homme habite dans la maison tes cheveux d'or Marguerite
Il lance ses grands chiens sur nous il nous offre une tombe au ciel
Il joue avec les serpents et rêve la mort est un maître d’Allemagne
Tes cheveux d'or Marguerite
Tes cheveux de cendre Sulamith"
 
  
Anselm Kiefer a utilisé comme support de base des photographies de payasage prises dans les environs de Salzbourg et le rendu est assez dur dur avec également un livre grandeur nature et des fleurs sêchées... c'est triste tout simplement et touchant à al fois... l'éphémère qui s'envole...et qui n'est plus...
 
Passez jeter un oeil cela vaut le déplacement, c'est jusqu'au 2 décembre.
 
7 rue Debelleyme 75003 Paris
Tel: + 33 1 42 72 99 00
 
108 rue vieille du temple 75003 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Vendredi 27 octobre 2006


Le travail de Michel Ocelot permet de se plonger dans les univers féérique des milles et unes nuits que j'aime tout particulièrement que cela soit à travers les traductions de René Khawam ou encore les albums de bandes dessinées de Toppi avec Sharaz-De (tome 1 et 2) aux couleurs et à l'histoire toute splendide et belle et je viens d'acquérir Les milles et une nuits de Naguib Mahfouz qui devrait éclater de couleurs...


Azur et Asmar, de frères unis par les liens de leur nourrice, originaire chacun d'un côté de la méditerrannée vont être séparés par le père d'Azur et Asmar chassé de leur maison d'accueil. Une fois qu'il a grandit, Azur décide envers et contre tout de se rendre de l'aytre côté de la mer bleu pour délivrer la fée des Djins, voyage périlleux et merveilleux, quête initiatique pour les petits et les grands, le conte joué et dessiné de Michel Ocelot permet de se laisser envahir et de participer aux aventures, à la quête de bonheur et d'amitiés qui unis aux final ces deux êtes que la couleur de la peau et les yeux différencient, une superbe histoire d'amitié et d'entre aide; à voir par les petits et les grands, les dessins regorgent de couleurs plus belles les unes que les autres mais vont-ils pouvoir affronter le lion écarlate ou l'oiseau Saïmourh....et trouver la salle des lumières...
 
On retrouvera à leurs côtés des personnages tels que Crapoux, jamais content et critiquant toujours son pays d'accueil mais l'aimant au fond de lui, la princesse Chamsous Sabah, lumière de l'avenir du pays, le vieux sage juif persécuté en d'autres pays et qui étudie, et quelques autres dont jénane la "mère" nouricière...  on retrouve d'après Anne Henriot le "principe du conte traditionnel, dans lequel un héros subit un malheur ou un méfait, traverse un certain nombre d’épreuves et de péripéties pour s'établir dans une nouvelle vie".
 
Pour plus de détails sur le conte et ses aspects on lira avec plaisir la revue féérie sur le Conte oriental dont je viens de commencer le premier article dont le titre est "le conte oriental : l'invention d'un genre littéraire au XVIIIème siècle"... allez hop, c'est plus pour les passionés mais cela devrait leur donner quelques idées...
 
Bon je crois que vous l'aurez aisément compris, c'est bien agréable...

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Jeudi 26 octobre 2006

Sur-impression entre la Miss-Tic réelle et la pochoirisée... hier soir, j'aurai quand même pu lui dire bonjour en attendant dans le coin d'Odéon, je suis passé par hasard et voilà que je tombe sur la Miss en grande conversation et la galerie qui l'expose, enfin une de sgaleries, elle a fait un petit bouquin "Parisienne", pour ceux qui ne connaisse pas encore, mais je crois qu'ils se font de moins en moins nombreux...

Le seul truc que 'jaime moins chez la Miss c'est Ucar mais bon on peut pas toujours tout bien faire et contenter tout le monde... ce serait un peu trop démagogique... Alors pour la peine, aller faire un tour, à un ou deux pas de la rue de buci et de la librairie taschen pour ceux qui connaisse ou d'un glacier magique... si le coeur vous en dis, la vie de la rue s'offrira à vous...
 
Son bouquin...
 
Faites attention, sur le même trottoir que la galerie dans un renfoncement, sur la vitre d'un restaurant on retrouve également la Miss avec cette très belle phrase que je ne lui connaissais pas encore "Pas d'ideaux juste des idees hautes"...
Il y a aussi ce "Soyons heureux en attendant le bonheur" qui vous attend dans la galerie, tout chamarré de couleur orangées.. un délice à avoir chez soi évidemment, seul le prix m'incite malheureusement à décaler ce petit achat... Il y a également ce "Tomber en amour, une chute vers le haut" et maints autres petites phrases à l'esprit on ne peut plus fin qui anime ces pochoirs d'un nouveau genre, alchimie subtile entre poésie et art de la rue. Elle arpente celles-ci depuis maintenant 1985... quelques années donc de trottoir pour notre plus grand plaisir des yeux et de la découverte, il est toujours charmant de la voir au détour d'un angle de rue, d'un bar, la Miss est passée par là, elle repassera par ici...
Allez hop allez faire un tour à la gaelrie, c'est jusqu'au 18 novembre... et faites le parcours autour de la Mairie du 13ème arrondissement, c'est très sympa et vous partez en chasse de trésors de mots, c'est déjà pas si mal je trouve...

Le site de la galerie Leila Mordoch qui aurait un intérêt certain à évoluer....

50, rue Mazarine 75006 Paris
Tel: 01 53 10 88 52
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Mardi 24 octobre 2006
   
On commencera avec cette citation de Joel Meyerowitz :
 
 "En 1970, pendant la guerre du Vietnam
— c'est aussi l'époque où commence ce travail —,
une bourse Guggenheim m'a permis de parcourir l'Amérique
pour observer comment les Américains occupaient leurs loisirs
pendant que leur pays détruisait le Vietnam
et envoyait à l'abattoir cinquante mille de ses jeunes.
Ce travail avait une dimension absurde et ironique,
qui tenait à la vie quotidienne des Américains
et à la manière dont la couleur l'exprimait.

Autrement dit, je trouvais qu'il y avait
plus de contenu dans une photo en couleurs.
Après ce voyage, j'ai complètement abandonné le noir et blanc
."
 
Après on découvrira tranquillement le travail fourni sur le mutli-champs "Les field photographs" si l'on peut dire, où cette faculté d'appréhender en un même espace une infinité de mondes où plutôt de situations qui se suffisent à elles mêmes. A la manière liliputienne, une photo contient, un monde souvent avec des regards humouristiques et des clins d'oeils à des situations en second plan... Vous me direz que c'est souvent le cas pour les photos, que l'on y retrouve ce que l'on veut bien y retrouver, certes mais là il y a ces petits détails autres...
 
Un artisan d'une large vision du monde qui s'offre à nous, voilà un peu le travail de Joel Meyerowitz, retrouvailles avec un passé qui n'est pas, plus mais qui est revenu, journée somme toute banale mais existante et ayant existée, trompe l'oeil de façades et jeux de miroirs, vie et mode de vie, tout simplement; regards sur une époque, un moment, volutes de fumées dans les rues new yorkaise; échange de chaussures,... 
 
Il dira : "La prise de vue est en effet ce qui reste décisif dans la passion du médium de celui qui écrit de l'aboutissement de ces dix années de photographie couleur : "J'étais attiré par l'idée un peu perverse d'utiliser l'appareil photo, capable de tout représenter, pour représenter presque rien".
 
Du banal, sort cette singularité et un travail qui ma foi vaut amplement le déplacement dans ce haut lieux de Paris; il fait toujours bon de se poser dans ce jardin auquel les années n'enlèvent pas la beauté, bien au contraire... D'ailleurs, une photgraphie prise sur le moment, petit clin d'oeil à la française au travail de Meyerowitz, l'homme et son fidèle ami au repos....  
 
 
 
Retrouvez les photographies de Joel Meyerowitz sur son site et lire le petit journal de l'exposition et c'est sur le site du Jeu de Paume
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie

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