Ecrit en 1976, le démon (The Demon) est quelque part un petit chef d’œuvre social, du USA home made avant la lettre, on se demande presque comment se livre a pu sortir à l’époque et on se dit surtout qu’auajourd’hui tout le foin que l’on fait autour de cerains écrivains est bien trop important…
Plongez dans la vie d’un homme que rongent des pulsions toujours plus preganantes, présentes au quotidien, qui l’emmènent vers une découverte de soi et un désert abyssal où graduellement, il s’enferre sans pouvoir rien y faire, tous les stratagèmes sont bons et ce malgré toutes les tentatives qu’il essaye ou n’essaye pas, une sorte d’homme double qui s’empare de son moi pour faire ce qui est inscrit à jamais en sa chair, au-delà de tout exit. La complexité de cette vie partagée entre une vie de famille quelque peut exemplaire et la réussite professionnelle, on ne sait pas ce vers quoi il tend mais la tension se fait toujours plus dense et on se laisse emporter dans ce monde quelque peu irréel….
Un article sur Hubert Selby Junior
Sur la Fnac
Des photos vintages et des travaux vidéos de Francesca Woodman a voir à la galerie Goodman, Des mises en scènes de New York, de ces moments où l’on sent un malaise dans les photos ; un je ne sais quoi de précurseur, de déconcertant mais également une difficulté, un sentiment impalpable peut être… entre continuité et changement, le travail vidéo est saisissant, d’époque et indémodable.
Francesca Woodman was born in Denver, Colorado in 1958 and died tragically on January 19th, 1981 by suicide.
Quelques photos de Francesca Woodman ici ou là
79, rue du Temple
75003 Paris France
Petit livre à absolument lire, peut être pas lorsque la neige est là… mais enfin, loin d’être aussi stressant que le petit synopsis le prévoit, vous entrez dans l’univers d’un enfant dont la famille n’est pas un modèle de communication et où les rapports entres le fils et els parents sont surprotecteurs jusqu’au moment où finalement Nicolas part, avec toutes les appréhensions qui en déocule, en classe de neige et rencontre Patrick. On rentre dans le monde d’un enfant qui a grandit avant l’âge, ayant une perception aigue de ce qu’il est et de son environnement, bien en avance sur son age et qui essaye d’émerger de cette éducation qu’il a reçu, de devenir normal mais c’est sans compter avec ses parents où comment ne les vies peuvent elles êtres marquées du sceau de l’infamie sans que l’on puisse rien y faire quie de vivre etd ‘avancer…
Un petit artcile à lire
Sur la Fnac
J’avoue un peu avoir été déçu par cet album de Capricorne, mage parmi les mages, Andreas construit une belle histoire bien ficelé de bout en bout mais je ne sais pas trop à quoi elle rime, perdue dans le 10ème tome de ce héros majestueux, alors que le concept est terminé, anéantit, une suite se profile vers quelle dédales nous emmène t-il, espérons seulement que cela soit des univers aussi surprenant que jusqu’à présent…
Sur Amazon
Le détective à tête de chat est de retour après les deux premiers opus et le hors série que nous avions remarqués de manière plus approfondie, celui-ci déçoit un peu, on est toujours dans ces univers comme dirait Sylvain de Story Board mais le détective n’en est plus vraiment un, on est en pleine guerre froide, en plein Bombe nucléaire, rapports de force entre Bloc un peu dépassé, retour sur l’histoire, retour intéressant certes et plein de belles petites choses mais il manque à mon sens le petit plus des premiers épisodes…
Sur Amazon
Un bref point sur le dernier largo Winch de Van Hamme qui avait été très décevant avec le dernier treize mais je dois dire que j’ai été agréablement surpris par ce dernier opus de la Loi du dollar qui reste bien en phase avec l’ensemble de la série dans lequel on retrouve l’ensemble des ingrédients qui ont fait le succès de largo…
Sur Amazon et le site officiel de Largo Winch
Est-ce un Woody Allen ou pas, que diable, je m’en fous, en tout cas, ce qui est certain c’est que c’est diablement bon comme petit film, au-delà de notre très chère et tendre Scarlett Johansson, je dois avouer que le thème et la manière de filmer et d‘aborder els différents sujets de ce petit film m’ont ravi. Effectivement, la chance, elle est là qui induit toute notre vie, enfin la chance où si vous voulez ce que bon vous semble, cette partie incontrôlé qui lorsque l’on a pensé à tout ou pas s’insinue et décide avec vous…, cela me fait penser au titre d'un poème de Mallarmé, « Un coup de dé jamais n'abolira le hasard ».
Déchirement et mensonge, entre amour et passion nous sommes presque toujours confrontés dans nos vies à des choix redoutable sont els conséquences influent sur notre vie, la chance là encore peut être au cœur du débat et tout faire basculer de manière totalement injuste…
On se prend de pitié pour Chloé qui finalement n’a rien demandé, a trouvé son bonheur et veut tout simplement vivre une belle histoire…La caricature de la société anglaise huppé est on ne peut plus réussie et le cynisme de Woody Allen a son comble,
A aller voir avec grand plaisir et se laisser berner sur le côté du filet et sur les conséquences de tomber d’un côté ou de l’autre du filet, magistralement interprété, scénario tout a fait intéressant, d’autant plus que cela rejoint un livre que je suis en train de terminer qui sans être sur ce thème aborde quelques uns des thèmes du film par la bande, à savoir « le démon » de Harry Selby Jr, bouquin qui est paru initialement dans les années 60 aux Us et qui a du faire un sacré ramdam…
Les errances et les vies brisées de ces adolescents où ce qu’il apparaît comme cela dans leurs attitudes, les regards, ces regards qui vous donnent le ton ; la promiscuité, le froid, l’enfer des ces univers carcéraux où confinez vous survivez comme vous le pouvez dans des univers dénués de toute lumière…
Un peu beaucoup de barbelés, un ballon en l’air, un coincé, des allés vides de la solitude et vous qui essayez de naviguez dans cet univers à 10 000 lieux de votre habituel parcours
A voir avec intérêt jusqu’au 26 novembre prochain
Le site de la galerie Quincampoix
58 rue Quincampoix, 75004 Paris
Vous avez envie d’aller vous envoler, de voir la nature brut, à l’état encore pur, allez tout simplement voir quelques photos saisissantes de Kristen Klein, c’est tout simplement impressionnant, au-delà de la qualité et de l’impermanence de la vie loin de l’urbanités, des urbains que nous sommes, et pas si loin que cela au final, la nature toujours égal à elle-même nous survit avec un charme et une douceur sans perplexité, loin de tous ces vacarmes nauséabond, elle surprend, elle vous prend par les sentiments et vous invite à la suivre à al découvrir vierge ou presque de toute présence humaine, presque animale…
La lumière joue son rôle et ces reflets qu’elle nous renvoie sont ceux d’un miroir de beauté qui s’offre à nous dénudé et sans complexe. Variations multiples autour du temps
Un critique, Tobben Weirup indique notamment : « Kristin Klein recherche avec prédilection les régions limitrophes de la civilisation, là où l’horizon est large et le regard ininterrompu, et où l’on arrive encore à s’immiscer dans l’aube des temps »
La galerie Thaddaeus Ropac présentait jusqu’au 19 novembre des œuvres de Robert Mapplethorpe sous l’œil avéré d’Hedi Slimane, complété en sous sol par un film déroulant quelques carnets. Je dois dire, que l’on est tout de suite frappé par la maîtrise et le talent de ce maître tout à fait inconditionnel et les thèmes abordés, reliés à la mort et à la société tour à tour montré et interprété mon permis de me reconnaître un peu dans cet étonnant mélange de genre où le noir & blanc s’avère être le choix le plus adéquat et où les thèmes chers du Dollar à la Mort en passant par la violence physique, els symboles de fin et d’impermanence, le temps s’écoule sans limite avec en contre fond l’église font de cette exposition certes minimaliste mais au final d’une grande densité un élément marquant de mes dernières pérénigrations
The Robert Mapplethorpe foundation
Le site de la galerie Thaddaeus Ropac
























