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Jeudi 30 novembre 2006


J'ai envie de vous dire que l'exposition veut montrer, explorer l'histoire de trois images d'André Kertész qui ont marqué l'art : Chez Mondrian (1926), Etude d'une fourchette (1928) et Distorsion #6 (1933). Au-delà des évolutions de prix quelles ont pu générées au cours des années, c'est un peu le pouvoir de l'image et de ses icônes qui nous est conté; trois photos pour faire avancer, choquer et révolutionner la manière de voir. C'est surtout dans cette perspective qu'il faut aller voir cette exposition documentaire et si l'on montre toutes une série de reprises de celles-ci dans diverses expositions et livres de photographie c'est avant tout à l'instar d'un tableau de Picasso par exemple qu'elles ont marqué leur temps, qu'elles se sont inscrites dans le temps.


C'est vrai également qu'à les regarder et à les observer aujorud'hui, il y a quelque chose de particulier dans ses trois photos qui est de l'ordre de la sensibilité et du décallage, même aujorud'hui. Trois photos aussi pour trois époques, trois visions, trois moments de vie.

Avec distorsion, c'est une nouvelle manière de voir les corps quis e dévoilent à nous tout en montrant l'ambivalence du reflet et des apparences, alors qu'avec la fourchette c'est une véritable immerssion dans le monde matériel faisant de cet instrument, de cet ustensile quotidien un objetd 'art à part entière presque flotttant au-dessus de son assiette en suspension pour ainsi dire. L'atelier de Mondrian fait parti des photographies intemporelles qui marque une certaine rupture avec ce qui les entoure; cela se sent tout simplement et l'histoire confirme ici cette sensibilité si particulière d'André Kertész.



Donc, c'est avant tout une petite histoire de l'art photographique qui nous est contée ici en toute simplicité. Cela permet de voir "le contexte de prise de vue est décrit au moyen des négatifs originaux qui sont exposés en regard des tirages contacts - les fameux vintages que possèdent des musées américains - et des variantes de chacune des images."

On pourra lire ce que pense Lunettes Rouges de cette exposition qui oscille pour lui entre : "Est-ce une expo d’art, ou est-ce une expo sur l’art ?"

Le site de Stephen Daiter sur André Kertész et le site de l'exposition André Kertész à Maison Européenne de la Photographie
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mercredi 29 novembre 2006




Woody Halen nous revient ici avec une version plus en accord avec ses habitudes, une comédie où il est omniprésent, horripilant au possible mais si bon à la fois. Il doit être insupportable dans la vie quotidienne s'il est réellement comme cela, est-il possible qu'il ne soit pas comme cela d'ailleurs... j'ai quelques doutes cela semble tellement inné lorsqu'on le voit; le grand Splendini est là, le magicien de l'au-delà qui vous fais miroiter des cartes, vous évaporer en vous agitant les molécules et qui toujours au grand toujours aime tout un chacun.

Sur qui va t-il tomber, eh bien sur la toujours sublime et charmante
Scarlett Johansson alias Sondra Pransky ou Jade spencer .. puis le charmant homme d'affaires Peter Lyman (alias Hugh Jackman). Joe Strombel phénomène et avant tout investigateur de première vien de décéder lorsque sur la barque qui passe sur le fleuve des morts, il apprend alors qu'il vogue vers l'éternité  que le célèbre "Tueur au tarot" pourrait être rapidement démasquer avec les quelques indices que l'on vient de lui transmettre.
Aussi, il décide de fausser compagnie à la Mort et de revenir en apparition à Sondra Pransky pour l'informer et lui permettre de réaliser le scoop de sa vie... Suite à quelques évènements étranges, sa piste la mène vers Peter Lyman, charmant au demeurant, aussi, va t-elle pouvoir garder la tête froide et se concentrer sur la recherche des indices qui permettront d'arrêter le coupable qui sévit dans Londres...

Avec Woody Hallen, on ne se prend pas la tête, on explore de vieilles et de nouvelles recettes toujours aussi agréables, il est quand même excellent, avec un débit à la minute incomparable, des absences tout à fait incomparables et une faculté à faire sourrire qui lui est toute particulière couplée avec sa venue en Europe et sa nostalgie de Manhattan, son horreur de la conduite à gauche qui va avec même si tout le reste est délicieux... compréhensible... on le voit tout à fait dans sa Smart sur l'autoroute anglaise... et puis il y a la belle Scarlett qui est naturelle, tout simplement, une petite irradiation qui se propage de proche en proche et qui transforme. Voilà un bon moment à passer


Le site de Scoop

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mercredi 29 novembre 2006


Alors voici ce que nous dis Ryan McGinley sur le contexte de l'exposition qui voit le jour à la Galerie Agnès B, petit résumé explicite s'il en est :
"The photographs that will be exhibited in the galerie du jour agnès b. were taken during the summer of 2005. For two months I traveled around the US in a van with a group of friends, and I photographed them naked every day. Mostly we ran around in the woods and in the desert, went swimming in lakes and oceans, jumped off bridges, and danced in houses and motel rooms. I always wanted to photograph the US, in homage to American photographers like Robert Frank and Richard Avedon, and also in the spirit of the classic American road trip and road movies. It’s a celebration of freedom from reality, and the beauty of the American landscape provides the backdrop".

Voilà, tout est là, en substance, sans lire ces quelques phrases, l'exposition semble étrange, malheureuse et peut être aussi étrange pour ceux qui viendrait à passer par là et à se pencher que ces quelques scènes de vies souvent crues à souhait. L'aventure et la vie qui s'étale devant nos yeux, la réalité des corps et des vies qui raisonnent, c'est un univers complètement décalé qui nous est montré ici, entre road movie et road trip effectivement. Voilà, un peu un retour à la nature pour une période donnée, sans attentes autres que celle du lendemain...

Le site de Ryan McGinley et puis j'aime bien ces deux articles, celui des Les Pas perdus avec cette très belle phrase de lancement: "Il y a dans toute désertion, dans toute élancée, une translucide indifférence travaillant à abolir l’espace et le temps" et sur le blog Haz'Art cette petite phrase : "Le sexe est joyeux et ludique. Les amis rigolent. Les photos respirent les paris lancés, les lendemains de fêtes, sentent la liberté qui ne durera pourtant que l’espace de deux mois. Ryan McGinley réussit à capter cette énergie libertaire propre aux road movies américains" et j'aime bien leurs blogs aussi...

Le site de la galerie du jour d'Agnès B avec une installation équivalente en ligne qui a priori s'est déroulée à Florence en Italie
44 rue Quincampoix
75004 Paris
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Mardi 28 novembre 2006



Eh bien franchement voilà un service que vous devez au moins essayer pendant un mois, cela va être mon cas, qu'est-ce que c'est qu'un Euro... rien ou presque et vous allez pouvoir, pendant un mois entier écouter tout le catalogue de la Fnac en streaming, pas de possibilité d'enregistrer les albums ou les titres mais vous pouvez les acheter évidemment et puis vous pouvez vous faire jusqu'à 20 playlists de 40 chansons de quoi voir venir... Bon j'en suis au début, peut être que les semaines à venir verront quelques points négatifs....

C'est vrai que j'ai jamais trop testé ce type de service mais là, c'est quand même super pratique, vous avez un compte à la FNAC, une adresse email, un mot de passe et le tour est joué, vous pouvez aller chez des amis, ailleurs et écouter vos morceaux préférés, qualité excellente, utilisation simplifiée à l'extrême, il suffit de quelques minutes et le service est opérationnel, voilà une belle initiative qui est à reconnaître...

Alors pour ce soir, découverte de quelques albums avec entre autres le dernier Erik Truffaz, Renaud avec Rouge Sang, Bikini machine et son excellent dernier album Daily Music Cooking, un peu de Delerm, de Jeanne Balibar, de Françoise Hardy avec parenthèses, d'Archive avec un vieux morceau redécouvert il y a peu Again, Bonobo puis vient alors l'ensmeble du catalogue de la Fnac, un million de titres en écoute intégrale et illimitée tout simplement...

Une radio musicale sans publicité en direct live avec qualité top... voilà à découvrir au moins et pour l'après on verra ce que cela donne, bon comme c'est juste du streaming, de l'écoute il y a le souci du balladeur Mp3... mais bon bientôt avec l'Internet accessible a des prix corrects depuis son téléphone portable, cela sera top tout simplement...  voilà voilà un petit service à découvrir tout simplement

Après le premier mois, c'est 9,9 euros par mois pour le même service et vous pouvez résilier à tout moment le service...

Pour ceux qui veulent découvrir, l'offre de lancement à 1€ le premier se termine le 2 décembre...

A découvrir sur le site de la FNAC Music
par Herwann PERRIN publié dans : Découverte
Mardi 28 novembre 2006



Vous vous souvenez peut être avoir feuilleté ce magazine dans votre prime jeunesse, moi j'ai du en récupéré quelques uns de l'époque, pas à moi mais faisant partie des vieux souvenirs enfouis à jamais dans les caves ou les greniers, à l'époque, c'était plus pour les publicités que je les compulsai. Intéressant de revenir sur ce qui a été la genèse de cette histoire, de cette épopée entre média et photographie, un nouveau concept qui a depuis lors été maintes fois plebiscité et qui permet dans une période pas évidente à frapper l'esprit, cela doit à mon sens être mis en parallèle du photomontage.

Comme l'indique le titre, la durée de vie du magazine a été courte, 12 ans (créé le 21 mars 1928 et s'arrêtant le 29 mai 1940) et si je me souviens bien 637 numéros avec quelques numéros hors séries qui pour certains ont défier la chronique dont celui de 1936 sur la guerre d'Espagne qui mettra fin à la présence du fondateur de Vu Louis Vogel dans le journal (VU au pays des Soviets, 1931 / L'énigme allemande, 1932 / Fin d'une civilisation, 1933 / Interrogatoire de la Chine, 1934 / VU en Espagne, 1936). Un magazine qui va mettre à profit toutes les nouvelles techniques de l'époque et notamment la rotogravure (l'heliogravure rotative); c'est la mise en place des journaux illustrés tels qu'ils existent un peu aujourd'hui. cette faculté de Louis Vogel, fondateur de Vu de capter, de comprendre le pouvoir de l'image associé au texte bien évidemment mais cette faculté à assembler deux types de matériaux et à leur faire vivre une vie propre; c'est dans cette période également que vont voir le jour les photos-reportages, de reportages illustrés avec quelques grands noms de la photo d'alors. Une période de possible permettant de mettre au service des médias l'art de l'instantané, de la photographie.

Intéressant de lire le petit résumé de Wikipedia qui nous apprend entre autres mais on l'avait déjà compris que VU se range dans les années 30 en protecteur de la démocratie, "avec un discours sans ambigüité contre le danger Hitler, le magazine VU a été le premier magazine français à parler et montrer des camps de concentration (Dachau et Oranienburg) dans son numéro du 3 mai 1933, la photographe n'étant autre que…Marie-Claude Vogel, fille de Lucien, future épouse de Paul Vaillant-Couturier (écrivain et rédacteur en chef de l'Humanité), future déportée politique à Auschwitz et future témoin au procès de Nuremberg".



Les photosmontages comme indiqué sont là, mis au service de la "critique politique ou sociale acerbe, en particulier sous la conduite de Alexandre Liberman, directeur artistique à partir de 1932 (ancien collaborateur de Cassandre qui a dessiné le logo de VU)". Une rétrospective Cassandre avait d'ailleurs eu lieu sur le site de la BNF en septembre 2005. C'est le développement du montage avec des présentations complexes permettant d'axer l'information et les lecteurs vers ce que l'on désire qu'ils voient... avecd es effets graphiques, photographiques plus ou moins développés, accentuant l'effet ou l'maoindrissant selon...une sorte de mini-révolution de la presse qui nous emble aujourd'hui évidente mais ce qui n'était assurément pas le cas à l'épqoue. De plus, d'après ce que j'ai cru comprendre cela permettra entre autres de développer les agences de presse dans cette direction, fournisseur des matériaux nécessaires à la confection de ces journaux illustrés d'un nouveau genre.

Dans cette optique, on peut lire sur le site de la Maison européenne de la Photographie un slogan de VU : "le texte explique, la photo prouve", on méditera longuement cette phrase qui est souvent détournée de son principe originel si jamais il y a eu un moment où cette phrase a pu voir une réalité réelle (pas d'angélisme...)

La déclinaison qui nous est proposée dans cette exposition si elle se veut complète peut aussi débousoller le promeneur qui ne voit qu'un enchevêtrement de magazine illustrés intégrant des photos mais c'est aussi ce qui d'après Michel Guerrin le journaliste du journal Le Monde fera date : "Pour la première fois, un lieu d'ampleur dévolu à la photographie présente non des images encadrées, mais des couvertures, des pages de magazines (...) "l'image d'abord, le texte ensuite". Vu invente la fonction médiatique de la photographie, que ce soit dans le choix des images, la profusion, ou l'organisation des reportages", indique Michel Frizot, concepteur avec Cédric de Veigy cette exposition (...) Ainsi, Vu multiplie les photomontages, invente le cadrage serré sur un visage pour sa couverture, multiplie les assemblages virevoltants, crée la sensation du mouvement avec plusieurs images proches les unes des autres, renforce les liens entre photo et typographie. Vu invente le reportage moderne en consacrant plusieurs images au même événement. On retrouve par exemple le célébrissime reportage de Robert Capa sur la guerre d'Espagne et son républicain fauché par une balle (1936). " Vu fait feu de tout bois avec la photo", résume Michel Frizot".

Bon je m'arrête, vous découvrez également les différentes étapes de production du journal ainsi que les types de séquences qui ont parcourues la vie de VU de 1928 à 1940.

Aussi, on comprend aisément qu'il faille aller faire un tour dans cet univers qui nous est proche et bientôt lointain alors vous avez encore un peu de temps devant vous, c'est jusqu'au 25 février 2007.

Quelques photographies surle site du journal Le Monde

Le site de l'exposition VU à Maison Européenne de la Photographie

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Lundi 27 novembre 2006


C'est dans ce lieu de mémoire, de souvenirs que vient à nous cette très belle exposition qui nous permet de nous poser sur un passé proche, celui d'une France qui sort de la guerre, de la grande dépression ce qui se lit sur ces visages des bonnes gens de tous les jours, on est dans cette période de reconstruction de la France, de la France qui est venue jusqu'à nous jusqu'à 1968 au moins. C'est l'époque de grands photographes qui comme cela est très bien dis par Philippe Soupault a "le coeur dans les yeux" il s'agit pour les plus connus de Doisneau, Ronis, Cartier-Bresson, Boubat, Izis mais aussi de Marcel Bovis, René-Jacques, Jean Dieuzaide, Sabine Weiss, Jean Marquis, Jean-Philippe Charbonnier, Léon Herschtritt ou encore Eric Schwab et André Papillon qui projettent une photographie humaine, respectueuse de l'autre, de cet autre qui est là à deux pas,

Regard sur un autre France qui n'est plus et qui est encore là par certains côtés, ce facteur, ce mineur, cet enfant aux yeux perdus, ce bistrot, ce zinc;3 heures du matin l'heure du rhum pour les bouchers des halles, la concierge qui s'endort, c'est la fin de la guerre, où est le chocolat... et puis cette lumière, ce noir et blanc qui transperce tout et qui donne une texture, un rendu une vie au delà des années, cette sensibilité et ce contraste, cette lumière et cette ombre qui est l'alliée et l'ennemi direct du photographe.

Regard aussi de promotion de la ville, du tourisme, de la France avec par ici une photo de jeunes jouant au billes devant Notre Dames, cela fais longtemps que je n'ai pas joué, j'ai quelques vagues souvenirs... puis aussi déjà cette photographie propagande pour le secours populaire, pour la croix rouge avec ce travail sur la photo pour l'instrumentaliser comme cela est poussée à l'extrême aujourd'hui... Puis ces portraits d'enfants, d'hommes et de femmes, de situations, de vie tout simplement, un peu à la manière d'Atget mais vivant; il y a dans ce travail de ces photographes qui ont le voit produisent énormément, un travail de mémoire, d'installation dans le temps de leur travail, de leur vision et de la France d'alors de ces visages souvent usées, des ces bidonvilles aux portes de Paris, de ces logements insalubres qui font écho aux tentes distribuées ici ou là dans le Paris d'aujourd'hui et qui font mal, où le coeur pleure de voir l'absence de solutions...



Complexité et richesse de cet ensemble de photographes et des liens qui petit à petit se crée aussi avec d'autres disciplines artistiques tels que les la chanson, la poésie quelques dédicaces et poènes de Blaise Cendras.

C'est amusant, quelques unes des photos de Sabine Weiss, sont aussi présentent dans la collection du Musée d'Art Moderne de la Ville de paris où j'ai eu l'occasion d'aller faire un tour aujourd'hui. POur rappel, ce musée est gratuit et revoir un oud eux Soutine, Picasso ou Braque ainsi que la lumière du Noir et blac est toujours un enchantement surtout par une journée si belle...

Assurément, c'est un beau parcours qui nous est présenté ici pour le plaisir du souvenir de ce qui était

Le très beau site de l'exposition Photographie humaniste
par Herwann PERRIN publié dans : Photographie
Lundi 27 novembre 2006



Eh bien franchement, cette petite adaptation française de "Tell no one" d'Harlan Coben est franchement très réussie, bon il y a quelques changements, des petites adaptations à la française ou des arrangements mais cela reste très proche du bouquin...
Et puis, il y a
François Cluzet étonnant en Docteur Beck, André Dussollier en père de Margot, Marie-Josée Croze qui est assez proche de la représentation de ce que je me faisais en lisant de livre ce qui est bien un gage de réussite...c'est amusant puis la belle et charmeuse Kristin Scott Thomas qui, de plus en plus, se rapproche dans un autre style de Charlotte Rampling au charme irrésistible... Une belle intrigue un peu complexe mais bien menée avec un François Berléand en commissaire doutant. Dommage peut être que le chinois ne soit pas le même ou que Tyrese ne soit pas aussi présent qu'il aurait du l'être mais l'ambiance est bonne, le souffle est le même, par exemple la scène de la poursuite est tout à fait réussite, correspondant à peu de choses près à  l'adrénaline qui monte lorsqu'on est dans ces pages... il y a aussi la bande son, en partie composée par M avec un petit U2 au bon moment, juste de quoi vous mettre en forme et vous donner envie de lire...

Lire "
Tell no one" et le site d'Harlan Coben pour ces autres polars...

Alors franchement à voir...

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Dimanche 26 novembre 2006



Bon très décevant ce n° 29, comme les derniers albums de la série. De plus, les dessins ne sont plus là non plus. Pourtant, s'il y a bien une bande dessinée qui a pu marquer l'enfance, c'est celle-ci, je n'ai d'ailleurs jamais autant lu et relu ces épisodes au son d'un bon vieux U2 "
The unforgettable Fire ".

Cela remonte à quelques années effectivement... de la "Magicienne Trahis" et "l'île des mers gelées", en passant par "les trois vieillards du Pays d'Aran" et la gardienne des Clés; "Au-delà des ombres" avec la belle et triste Shania et la plongée dans l'infini, "l'enfat des étoiles" sur la genèse et l'origine de Thorgal Aegirsson puis bien sûr "Les Archers" avec la belle et dangereuse Kriss de Valnor et les trois épisodes suivants avec "Entre terre et lumière" pour terminer... c'est peut être là que tout aurait du s'arrêter sauf peut être pour "le Maître des montagnes" et "la forteresse invisible".

Voilà, parfois il me semble que lorsque l'inspiration n'est plus là les séries doivent se terminer avant de devenir n'importe quoi. Peut être cela devait-il être le cas avec Thorgal... mais il n'en est encore rien... Peut être ce qui se profile avec Thorgal est finalement la relève avec Jolan et puis Louve et Aniel... Espérons que ce sera plus intéressant que ces derniers albums et que l'on reviendra à ce qui avait fais la force et la beauté des premiers albums. Cette alliance entre l'humilité et un destin hors commun du fait qu'il n'est pas inscrit dans les lignes essentielles propres aux hommes de ce monde... avec cette pointe de mythologie nordique entre Asgard et Mitgard, entre Odin et Frigg...

par Herwann PERRIN publié dans : Bande dessinée
Dimanche 26 novembre 2006



Avec ce nouvel épisode (le 21ème de la série), L'agent 007 nous revient mais au fil du temps, son image se dégrade, indubitablement, on ne peut qu'être "déçu" devant le recul de James Bond, son flegme et sa finnesse s'émousse, on est loin des débuts avec Sean Connery ou Roger Moore qui restent quand même comme de vieux classique d'un autre temps, d'une autre époque, celle du Spectre, de l'URSS et de la guerre froide.

Aujourd'hui, le réalisme est de mise, le terrorisme est partout et il faut semble t-il plus un barroudeur qu'un gentleman charmeur et distingué... c'est vrai que la ressemblance au niveau du profil de Daniel Craig, notre nouvel agent 007, le rend assez proche de Steeve Mc Queen si'l est possible de faire un parallèle bien sûr... Même les femmes sont moins pétillantes et plus de gadgets, c'est finis semble t-il, à peine un ou deux petits trucs...
James Bond n'est plus si suave et irrésistible; ou est la secrétaire de M... peut être déjà avait-elle disparue dans le précédent... Enfin voilà alors quand même quelques scènes époustoufflantes comme celle de la course infinie du début du film avec pirouette, décollage & co, une vrai belle scène, c'est peut être la seule avec celle de la voiture et du réflexe étonannt de James. A part ça entre mi-romance et jeu, on se demande ce que sera le prochain opus qui sera lui aussi avec Daniel Craig...


Le site de Casino royale

par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Samedi 25 novembre 2006


Avec Bienvenue à la Capitale, les Bodins surprennent par leur interprétation, surtout Maria Bodin (alias Vincent Dubois) qui réussit vraiment un tour de force et par la même un grand numéro d'acteurs que l'on apprécie ou pas le genre d'ailleurs. Jean-Christian Fraiscinet (alias Christian, le fils de Maria Bodin) est là également mais moins présent, c'est vrai aussi que sa mère est omniprésente et il est difficile pour lui d'en placer une...

Alors l'histoire est là, un petit gars, Christian, a près de 45 ans et découvre l'amour avec Claudine à la fanfare du coin, il se décide d'entrer en ménage et de s'installer chez la mère Bodin, l'enfer va commencer alors ils décident de partir pour la Capitale ce que n'apprécie guère la mère Bodin, ils ne la verront plus pendant près de 5 ans. Mais Christian, pris de remords, se décide à renouer avec elle en l'invitant à une émission de télévision du style "Perdu de vue" si mes vieux souvenirs télévisuels ne sont pas trop rouillés... Est-ce qu'elle ouvrira le rideau et est-ce que la vie reprendra son ancien cours...

Bon le jeu des acteurs est excellent, petit moment de détente assuré alors voilà, ils sont encore là jusqu'en mars ou avril 2007 devant le succès remporté...

Le Palais des Glaces

37, rue Faubourg du Temple 75010 Paris
Tel :01 42 02 27 17

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