Mercredi 29 novembre 2006

Woody Halen nous revient ici avec une version plus en accord avec ses habitudes, une comédie où il est omniprésent, horripilant au possible mais si bon à la fois. Il doit être insupportable dans la vie quotidienne s'il est réellement comme cela, est-il possible qu'il ne soit pas comme cela d'ailleurs... j'ai quelques doutes cela semble tellement inné lorsqu'on le voit; le grand Splendini est là, le magicien de l'au-delà qui vous fais miroiter des cartes, vous évaporer en vous agitant les molécules et qui toujours au grand toujours aime tout un chacun.
Sur qui va t-il tomber, eh bien sur la toujours sublime et charmante Scarlett Johansson alias Sondra Pransky ou Jade spencer .. puis le charmant homme d'affaires Peter Lyman (alias Hugh Jackman). Joe Strombel phénomène et avant tout investigateur de première vien de décéder lorsque sur la barque qui passe sur le fleuve des morts, il apprend alors qu'il vogue vers l'éternité que le célèbre "Tueur au tarot" pourrait être rapidement démasquer avec les quelques indices que l'on vient de lui transmettre.
Aussi, il décide de fausser compagnie à la Mort et de revenir en apparition à Sondra Pransky pour l'informer et lui permettre de réaliser le scoop de sa vie... Suite à quelques évènements étranges, sa piste la mène vers Peter Lyman, charmant au demeurant, aussi, va t-elle pouvoir garder la tête froide et se concentrer sur la recherche des indices qui permettront d'arrêter le coupable qui sévit dans Londres...
Avec Woody Hallen, on ne se prend pas la tête, on explore de vieilles et de nouvelles recettes toujours aussi agréables, il est quand même excellent, avec un débit à la minute incomparable, des absences tout à fait incomparables et une faculté à faire sourrire qui lui est toute particulière couplée avec sa venue en Europe et sa nostalgie de Manhattan, son horreur de la conduite à gauche qui va avec même si tout le reste est délicieux... compréhensible... on le voit tout à fait dans sa Smart sur l'autoroute anglaise... et puis il y a la belle Scarlett qui est naturelle, tout simplement, une petite irradiation qui se propage de proche en proche et qui transforme. Voilà un bon moment à passer
Le site de Scoop
Par Herwann PERRIN
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Mercredi 29 novembre 2006
Alors voici ce que nous dis Ryan McGinley sur le contexte de l'exposition qui voit le jour à la Galerie Agnès B, petit résumé explicite s'il en est :"The photographs that will be exhibited in the galerie du jour agnès b. were taken during the summer of 2005. For two months I traveled around the US in a van with a group of friends, and I photographed them naked every day. Mostly we ran around in the woods and in the desert, went swimming in lakes and oceans, jumped off bridges, and danced in houses and motel rooms. I always wanted to photograph the US, in homage to American photographers like Robert Frank and Richard Avedon, and also in the spirit of the classic American road trip and road movies. It’s a celebration of freedom from reality, and the beauty of the American landscape provides the backdrop".Voilà, tout est là, en substance, sans lire ces quelques phrases, l'exposition semble étrange, malheureuse et peut être aussi étrange pour ceux qui viendrait à passer par là et à se pencher que ces quelques scènes de vies souvent crues à souhait. L'aventure et la vie qui s'étale devant nos yeux, la réalité des corps et des vies qui raisonnent, c'est un univers complètement décalé qui nous est montré ici, entre road movie et road trip effectivement. Voilà, un peu un retour à la nature pour une période donnée, sans attentes autres que celle du lendemain...Le site de Ryan McGinley et puis j'aime bien ces deux articles, celui des Les Pas perdus avec cette très belle phrase de lancement: "Il y a dans toute désertion, dans toute élancée, une translucide indifférence travaillant à abolir l’espace et le temps" et sur le blog Haz'Art cette petite phrase : "Le sexe est joyeux et ludique. Les amis rigolent. Les photos respirent les paris lancés, les lendemains de fêtes, sentent la liberté qui ne durera pourtant que l’espace de deux mois. Ryan McGinley réussit à capter cette énergie libertaire propre aux road movies américains" et j'aime bien leurs blogs aussi...Le site de la galerie du jour d'Agnès B avec une installation équivalente en ligne qui a priori s'est déroulée à Florence en Italie44 rue Quincampoix75004 Paris
Par Herwann PERRIN
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Eh bien franchement, cette petite adaptation française de "Tell no one" d'Harlan Coben est franchement très réussie, bon il y a quelques changements, des petites adaptations à la française ou des arrangements mais cela reste très proche du bouquin...
Et puis, il y a François Cluzet étonnant en Docteur Beck, André Dussollier en père de Margot, Marie-Josée Croze qui est assez proche de la représentation de ce que je me faisais en lisant de livre ce qui est bien un gage de réussite...c'est amusant puis la belle et charmeuse Kristin Scott Thomas qui, de plus en plus, se rapproche dans un autre style de Charlotte Rampling au charme irrésistible... Une belle intrigue un peu complexe mais bien menée avec un François Berléand en commissaire doutant. Dommage peut être que le chinois ne soit pas le même ou que Tyrese ne soit pas aussi présent qu'il aurait du l'être mais l'ambiance est bonne, le souffle est le même, par exemple la scène de la poursuite est tout à fait réussite, correspondant à peu de choses près à l'adrénaline qui monte lorsqu'on est dans ces pages... il y a aussi la bande son, en partie composée par M avec un petit U2 au bon moment, juste de quoi vous mettre en forme et vous donner envie de lire...
Lire "Tell no one" et le site d'Harlan Coben pour ces autres polars...
Alors franchement à voir...
Par Herwann PERRIN
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Dimanche 26 novembre 2006

Bon très décevant ce n° 29, comme les derniers albums de la série. De plus, les dessins ne sont plus là non plus. Pourtant, s'il y a bien une bande dessinée qui a pu marquer l'enfance, c'est celle-ci, je n'ai d'ailleurs jamais autant lu et relu ces épisodes au son d'un bon vieux U2 "The unforgettable Fire ".
Cela remonte à quelques années effectivement... de la "Magicienne Trahis" et "l'île des mers gelées", en passant par "les trois vieillards du Pays d'Aran" et la gardienne des Clés; "Au-delà des ombres" avec la belle et triste Shania et la plongée dans l'infini, "l'enfat des étoiles" sur la genèse et l'origine de Thorgal Aegirsson puis bien sûr "Les Archers" avec la belle et dangereuse Kriss de Valnor et les trois épisodes suivants avec "Entre terre et lumière" pour terminer... c'est peut être là que tout aurait du s'arrêter sauf peut être pour "le Maître des montagnes" et "la forteresse invisible".
Voilà, parfois il me semble que lorsque l'inspiration n'est plus là les séries doivent se terminer avant de devenir n'importe quoi. Peut être cela devait-il être le cas avec Thorgal... mais il n'en est encore rien... Peut être ce qui se profile avec Thorgal est finalement la relève avec Jolan et puis Louve et Aniel... Espérons que ce sera plus intéressant que ces derniers albums et que l'on reviendra à ce qui avait fais la force et la beauté des premiers albums. Cette alliance entre l'humilité et un destin hors commun du fait qu'il n'est pas inscrit dans les lignes essentielles propres aux hommes de ce monde... avec cette pointe de mythologie nordique entre Asgard et Mitgard, entre Odin et Frigg...
Par Herwann PERRIN
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Dimanche 26 novembre 2006
Avec ce nouvel épisode (le 21ème de la série), L'agent 007 nous revient mais au fil du temps, son image se dégrade, indubitablement, on ne peut qu'être "déçu" devant le recul de James Bond, son flegme et sa finnesse s'émousse, on est loin des débuts avec Sean Connery ou Roger Moore qui restent quand même comme de vieux classique d'un autre temps, d'une autre époque, celle du Spectre, de l'URSS et de la guerre froide.Aujourd'hui, le réalisme est de mise, le terrorisme est partout et il faut semble t-il plus un barroudeur qu'un gentleman charmeur et distingué... c'est vrai que la ressemblance au niveau du profil de Daniel Craig, notre nouvel agent 007, le rend assez proche de Steeve Mc Queen si'l est possible de faire un parallèle bien sûr... Même les femmes sont moins pétillantes et plus de gadgets, c'est finis semble t-il, à peine un ou deux petits trucs...James Bond n'est plus si suave et irrésistible; ou est la secrétaire de M... peut être déjà avait-elle disparue dans le précédent... Enfin voilà alors quand même quelques scènes époustoufflantes comme celle de la course infinie du début du film avec pirouette, décollage & co, une vrai belle scène, c'est peut être la seule avec celle de la voiture et du réflexe étonannt de James. A part ça entre mi-romance et jeu, on se demande ce que sera le prochain opus qui sera lui aussi avec Daniel Craig...Le site de Casino royale
Par Herwann PERRIN
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Avec Bienvenue à la Capitale, les Bodins surprennent par leur interprétation, surtout Maria Bodin (alias Vincent Dubois) qui réussit vraiment un tour de force et par la même un grand numéro d'acteurs que l'on apprécie ou pas le genre d'ailleurs. Jean-Christian Fraiscinet (alias Christian, le fils de Maria Bodin) est là également mais moins présent, c'est vrai aussi que sa mère est omniprésente et il est difficile pour lui d'en placer une...
Alors l'histoire est là, un petit gars, Christian, a près de 45 ans et découvre l'amour avec Claudine à la fanfare du coin, il se décide d'entrer en ménage et de s'installer chez la mère Bodin, l'enfer va commencer alors ils décident de partir pour la Capitale ce que n'apprécie guère la mère Bodin, ils ne la verront plus pendant près de 5 ans. Mais Christian, pris de remords, se décide à renouer avec elle en l'invitant à une émission de télévision du style "Perdu de vue" si mes vieux souvenirs télévisuels ne sont pas trop rouillés... Est-ce qu'elle ouvrira le rideau et est-ce que la vie reprendra son ancien cours...
Bon le jeu des acteurs est excellent, petit moment de détente assuré alors voilà, ils sont encore là jusqu'en mars ou avril 2007 devant le succès remporté...
Le Palais des Glaces
37, rue Faubourg du Temple 75010 Paris
Tel :01 42 02 27 17
Par Herwann PERRIN
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