Eh bien je ne vous dis que ça, un petit western moderne qui sent le vieux et c'est tant mieux, avec aux commandes Russell Crowe et Christian Bale, pour le duel principal. En terme de duel, c'est plutôt
de confrontation qu'il faudrait parler. Russel Crowe Alias le méchant, le véritable criminel endurci sans foi ni loi qui n'hésite pas à tuer sans même ciller; il n'agit qu'au nom de sa loi, de sa
morale... Christian Bale est naturellement bon, il suffit juste d se rappeler
American Psycho, Shaft, Equilibrium, le machiniste (excellent) et le prestige... il est le fermier avec enfants et femme qui ne sait pas trop comment se positionner mais fais généralement profil
bas jusqu'au moment où on lui demande de convoyer en secret BenWade pour 200$, cela paraît peu mais beaucoup pour cet homme et surtout vis-à-vis de son fils, il est en conflit ouvert avec son
plus grand fils qui aimerait qu'il s'engage plus, qu'il agisse, il saisit là cette occasion mais à quel prix... BenWade étant soutenu par son fidèle Byron McElroy (alias Peter Fonda) qui fera
tout ce qui est en son pouvoir pour libérer le bandit. De l'autre côté, l'attente dans l'hotel, les difficultés rencontrées permettent à Christian Bale et Russel Crowe de tisser des liens
puissants mais seront-ils suffisants ...
Difficile d'en dire beaucoup plus sur ce western sans vous dévoiler l'éblouissante fin
En tout cas, un très beau western à découvrir d'une manière ou d'une autre...
J’ai été attiré par la photographie en exergue sans trop savoir de quoi il était question. J'avoue que j’ai été quelque peu déçu par les photographies présentées
qui ont été prisent dans le Nord, la Somme et le Pas-de-Calais. Elles son censées évoquées les lieux où ont eu lieu des affrontements sanglants lors de la première guerre mondiale, la
célèbre der des ders qui d’après Wikipedia a
fait :
De là à dire que le rendu des photographies est de même nature, il y a un gros écart ; on lit que « le photographe nous invite à une réflexion sur le
paysage, à savoir comment s’inscrivent ces « parcelles » particulières, presque un siècle plus tard sur le territoire souvent hostile des grandes plaines agro-industrielles du Nord de la
France ».
Eh bien je ne suis pas spécialement convaincu que cette réflexion puisse réellement aboutir grâce à ces photographies….
Il n’empêche, aller juste voir le lieu qui est de façade tout à fait exceptionnel, j’aime beaucoup en tout cas. En outre, on notera que l’association la ville
ouverte est un : « lieu de création, de diffusion et de réflexion sur la ville et l'architecture, l'association Ville Ouverte rassemble et fait vivre une documentation de grande
qualité pour promouvoir la connaissance de la ville et de son histoire à travers le médium photographique ».
C'est un petit polar français que je voulais voir depuis belle lurette étant donné que j'avais manqué sa sortie au cinéma, cela remonte à 2005, que le temps file
devant nous madre de dios. Enfin voilà, le temps a été rattrapé ou au moins pas oublié avec Nathalie Baye, Jalil Lespert et Roschdy Zem. J'aime bien ces acteurs, je trouve de mieux en mieux
Roschdy Zem que j'ai vu récemment dans Indigènes puis Natalie Baye dans Mon fils à moi et jalil Lespert dans Tell No one.
Devenir flic, quelle idée saugrenue mais il en faut, c'est son envie au jeune Antoine (alias Jalil Lespert) qui sort tout frais moulu de l'école, il est choisi par Caro (alias Nathalie Baye) qui
sort d'une cure d'alcoolisme et de Solo, "le maghrébin" qui en a bavé car dans la police ils ne sont pas tous très tendre mais voilà il a fait son trou et se fait respecter comme il se doit.
Que se passe t-il au 2ème de la police judiciaire, eh bien la routine, des petites affaires de meurtres, des accidents allez savoir, des rixes avec des russes, des prostituées, ... est-ce que
l'équipée sauvage va pouvoir prendre en charge cette affaire ? allez savoir, un film qui montre un quotidien fait de rien, pas très gai mais bon parfois quand il vous arrive quelque chose vous
êtes bien content d'avoir en face de vous des personnes compétentes et qui font essayer de trouver ce qui vous semble introuvable, et qui in fine trouve, c'est fou mais je dois
dire qu'après avoir subit une altercation avec une amie, nous avons été bien content de travail très professionnel qu'ils ont effectué.
Alors, voilà voyez se film à l'aune de votre expérience et appréciez à sa mesure... en tout cas un film juste.
Andreas, un
auteur non pas prolifique mais qui invente de nouveaux modes de communication. Ici, la couverture est presque immaculée, le blanc est là qui recouvre de son aura ce 12ème opus de la série Capricorne.
Capriconre s'est restructuré et se retrouve non pas dans le monde blanc de la caverne aux souvenirs mais dans le monde blanc de l'arctique et en
partance pour on ne sait quoi, on ne sait où. Ici, des planches couvertes de couleurs avec quelques images ahurissantes, je pense notamment à la vision du village intégré dans le paysage
immaculé. Donc des rencontres avec des autochtones, peut êtreconnait-il leur langue mais l'épopée se fera sans paroles, un album entièrement non sonorisé avec toujours la secte du poisson qui est
la dans l'ombre à guetter, à vouloir récupérer cette forme étrange tombée du ciel....
Cela peut décontenancer au premier abord mais au final, on s'y retrouve bien, le récit et l'agencement des cases sont là pour nous guider dans ce nouveau
monde. Bon c'est quand même vrai que l'on aimerait savoir quand se termine cette histoire de capricorne qui a commencé il y a maintenant belle lurette et qui semblet-il devrait comprendre au bas
mot une vingtaine de volumes. Parfois, on peut se demander s'il y a une fin prévisible, prévue et non pas une course vers l'expérimentation.
Je préfère de loin les petites séries, telles que les 3 volumes de Cromwell
Stone, les histoires unique telles que Coutoo tellement emblématique, la caverne du souvenir avec le combat déjà engagé entre le bien et le mal, Cyrrus-Mil tout à fait étonnant ou encore un bel album intitulé le triangle rouge format à l'italienne et hommage à l'architecte Frank Lloyd Wright pour les plus connus. Il ne me manque qu'ARQ que je n'ai pas encore mais sinon quand même, c'est Rork qui restera et sûrement encore pour longtemps ma série fétiche à la fois pour le personnage en lui même, vieux rêve d'enfants, les histoires, la complexité et la beauté
des planches, si vous ne connaissez pas commencez par là c'est tout simplement grandiose.
Univers hauts en couleurs ou l'ami Lovecraft fais souvent son apparition et revient en trame...
C'est toujours marrant de suivre ou de découvrir de petits groupes belges, ayant vécu quelques années là-bas parfois on réalise d'où ils viennent et on sourit. PourThe Tellers, c'est de Bousval
(pour l'un du moins), si vous connaissiez, si vous connaissez, c'est un tout petit patelin de rien du tout, j'allais joué au volleyball il y a longtemps, bonne petite équipe d'ailleurs, enfin à
l'époque, c'est à dire un éternité en arrière...
Enfin voilà juste pour vous dire qu'ils viennent du bout du monde et qu'ils méritent que l'on s'arrête un peu sur leur dernier albumHand full of Ink , après côté
concert on m'a laissé entendre qu'il y avait encore un peu de boulot. Il faut que tout cela mûrisse un peu. Très belles voix de BenBaillieux-Beynon et de Charles Blistin; des petits morceaux tout
à fait splendides entre pop indé, folk et évidemment de la guitare au milieu de tout ça...
Voilà, je vous conseille vivement d'aller voir ce que ça vaut si cela passe près de chez vous et sinon, comme tous les groupes d'aujourd'hui The Tellers ont leur espace My Space
avec quelques chanson en plus de la normale...
La série continue avec le tome 13 "Fables et grands-pères", le tome 14 "L'ange à la fenêtre d'Orient" et le tome 15 "Sous le drapeau de l'argent"
J'avais lu il y a peu de temps en volume grandeur nature L'ange à la fenêtre d'Orient mais cela fais toujours plaisir de relire dans la continuité un Corto Maltese, Fables et grands pères est un
vraiment très chouette, cette relation mystique quelque part qui lie le marangoué grand-père et son fils, Mendoza qui est l'esclavagiste de service va devoir bien se tenir et gare au sang qui
coule dans l'eau limpide, elle n'est pas si tranquille... c'est avecl'appât des cités d'or et surtout de la septième cité que Corto est là en partance dans la jungle... cela lui permettra
d'ailleurs de partir à la recherche de la carte d'Eldorado qui se trouve à Venise chez les franciscain, la mythique El Dorado est là presque à portée de main mais qu'est-ce que fais au milieu de
cet imbroglio la paralytique à la fenêtre... sur fond de guerre et de trahison vous en saurez plus en vous plongeant dans cet épisode qui vous permettra de comprendre également ensuite d'où vient
l'or duMonténégro et ce qu'il fait caché sous l'église; dans l'ombre c'est Corto qui encore lui tire les ficelles de ce jeu de guerre entre autrichiens, anglais, italiens...
Voilà c'est évidemment toujours un plaisir de se plonger dans les aventures du matelot au charme si désuet
L'histoire d'Indigènes que je n'avais pas eu envie d'aller voir lors de sa sortie au cinéma c'est celle de l'engagement, de la mobilisation en 1943 de 233 .000 soldatsd'Afrique qui
vont se lancer à coeur perdu et se battre aux côtés de la France au son de la devise emblématique de notre belle patrie "Liberté, Égalité, Fraternité". Une devise qui s'avère restée plutôt lettre
morte pour bon nombre de soldats franco-français qui ne reconnaissent pas à leur juste valeur ces soldats de fortunes envoyés telle de la chair à canon pour défendre la patrie en danger.
Ce film est un bel hommage au courage de ces hommes qui ont tout abandonné pour partir se battre pour un pays qui n'était pas le leur, avec des gens qui ne parlaient pas leur langue qui les
rejetaient et qui les méprisaient pour la plupart. Belle force de caractère que de continuer, que de vouloir défendre ses droits au nom d'un idéal plus grand, d'une idée plus forte et plus
noble.
C'est cette histoire que vont vivre "trois tirailleurs algériens et un goumier marocains, Abdelkader (Sami Bouajila), Saïd (Jamel Debbouze), Messaoud (Roschdy Zem)
et Yassir (Samy Naceri), leurs espoirs et leurs désillusions"
Un film au nom de la mémoire et de l'honneur qui d'ailleurs n'a pas semblé perturber outre mesure les gouvernements successifs quand à la retraite que devait percevoir ces soldats....
A la fin du film on lit : "En 1959, une loi a été votée pour geler les pensions des tirailleurs des pays de l'empire colonial français qui accédaient à l'indépendance. En janvier 2002,après
un long procès, le Conseil d'Etat a sommé le gouvernement français de payer ces pensions intégralement. Mais les gouvernement successifs ont repoussé cette échéance"
On peut lire sur Wikipedia : "Le jour de
la présentation du film dans les salles obscures en France, le 27 septembre 2006, le gouvernement Dominique de Villepin a annoncé que les 80 000 anciens combattants de l'Empire français encore
vivants percevront les mêmes retraites que leurs compagnons d'armes français.La question du paiement des arriérés (sur une période de plus de 40 ans) et des intérêts demeuraient
cependant en suspens".
Le site Internet d'Indigènes avec
quelques précisions historiques avec le texte de P. Blanchard dont voici un extrait : "Au cours de l’été 1943, 233.000 “ Nord-Africains ” seront mobilisés ou volontaires pour renforcer les troupes de la
France combattante. Ils rejoindront les 363.000 soldats d’Afrique du Nord déjà sous l’autorité militaire (Européens et “ indigènes ”), 60.000 hommes venus d’AOF, 12.000 FFL, 20.000 évadés de
France des camps de prisonniers et 10.000 volontaires féminines. Cette Armée, au cours de l’été 1943 regroupe un effectif d’un peu moins de 700.000 personnes, combattantes ou auxiliaires. C’est
elle qui va participer, aux côtés des Alliéesanglo-américains, à la Libération de la France, après les durs combats de Tunisie, de Sicile, d'Italie, de Corse et le débarquement allié en Provence
de l’été 1944. Le Corps Expéditionnaire français (CEF) est alors composé d'une part, du Détachement d'Armée A (ou CEF d’Italie), constitué de la 3e DIA (Division d'Infanterie Algérienne), de la 2e DIM
(Division d'Infanterie Marocaine), de la 4e DMM (Division Marocaine de Montagne), auxquelles s'ajoutent les Goums marocains (les Tabors) ; le Détachement de l’Armée B est composé de la 1ère DB et
la 5e DB (Divisions Blindées), et en Corse, de la 9e DIC (Division d'Infanterie )."
Vous pouvez également visionner le documentaire intitulé "Indigènes impact" de Rémi Lainé qui est récemment passé sur Canal plus (cf larticle du journal Le Monde du 23 septembre 20007) dont
voici la vidéo sur Daily Motion en 3 épisodes :
C'est un rare moment que d'aller errer dans cet espace topographique de l'art, il ouvre rarement ces portes mais voilà dans le cadre du festivald'automne, le voici qui revient et d'ailleurs
Lunettes
Rouges y est passé comme vous pouvez le voir. Eh bien je dois dire que j'ai toujours plaisir à venir faire un tour par ici pour le lieu avant tout.
Ensuite, cette fois-ci il y avait plusieurs expositions avec notamment une installation photographie avec les panneaux de Khiam et Distracted Bullets en exposition vidéo.
La série photographique de Joana Hadjithomas est étonnante, elle permet de mettre en perspective Passé et Présent dans une continuité spatio-temporelle permettant
de voir le camp deKhiam après sa destruction avec les ruines complètes du lieu et devant chaque maison, monument, lieux, un panneau avec une photographie d'avant, processus de perte de vie, de
repères avant la lettre, cela a eu lieu pendant la guerre de juillet 2006 .
Vision d'un monde qui a déjà disparu et qui renaît en quelque sorte de ses cendres
Distracted Bullets, la vidéo de Khalil Joreige nous montre des vues de nuit de Beyrouth qui a première vue semble être une scène de guerre qui se déroule sous vos
yeux avec heurts violents et tirs de balles à la clé; il s'avère qu'il s'agit en fait de scènes de joies et d'allégresse, filmées de loin après quelques instants, on voit des feux d'artifices qui
montent dans les airs, des cris de joie et également des vies qui se perdent, à cause justement de ces balles perdues... c'est con quand même; la géographie de la ville et sa répartition entre
force politique différentes, religion se croisent en se décroisent ici.... "Les vidéos présentées permettent d’établir les différences topographiques de la ville et ses divisions :
celles qui célèbrent joyeusement et celles qui restent silencieuses" indique Khalil Joreige
Allez voir, c'est jusqu'au 9 décembre 2007
Espace Topographie
de l’Art
15 rue de Thorigny -75003 Paris
Ouvert du mercredi au dimanche de 15h à 19h
Tel : 01 40 29 44 28
Au centre Pompidou, c'est la découverte des nouvelles acquisitions de photographies qui sont présentées ici sous différents thèmes en
passant par une embardée surréaliste avec quelques photos de man ray dont la fleur solaire qui servira à l'illustration de l'oeuvre de Breton, dora maar et de la poupée d'Hans Bellmer mais
également d'autres comme la photographie de Valérie Belin qui est plus contemporaine et que l'on voit souvent à la Galerie Xippas ; la photographie de l'âne sur sa barque de Paola Pivi est
presque onirique.
Ensuite c'est la chose exorbitée où ce qui est mis en exergue c'est : "La nature qui parle à l'appareil est autre que la nature qui parle à l'oeil" écrivait Walter Benjamin dans sa Petite
histoire de la photographie en 1931".
Puis viennent les voies de l'expérimentation avec les fragments de passages des piétons pris en photographies, mécanique ondulatoire d'un autre genre suivi du réalisme poétique avec Brassai, mais
aussi des photographies de RaymondDepardon sur les centre de détention et ce regard qui est presque devenu technique à un moment ou plus encore de Martin Parr que l'on a vu il y a peu à la
Galerie Kamel Mennour ou ailleurs avec ces photographies d'anglais à la plage, la glace qui dégouline sur les joues et genoux des enfants
Dans la série "Documents contemporains" que je n'ai pas apprécié plus que ça sauf pour la partie de Frank Breuer et de sa série sur les panneaux photographiques. Enfin, l'exposition se termine
par "Histoire, mémoire" où ce sont les rapports à la mémoire qui sont mis en avant avec notamment la photographie deShimon attie qui projette des " images d'archives sur les maisons de
l'ancien quartier juif de Berlin, imprégnant l'architecture d'une expérience humaine où se croisent histoires individuelles et mémoire collective" qui impresionne. Véritable pont entre le
présent et le passé.
Au centre de l'exposition, dans la galerie des portraits, la photographie impressionnante de Zhang Huan, Family Tree, 2000, qui représente un homme en transformation alors que l'on écrit sur son
visage en continu des phrases, le résultat est surprenant, avalement de personnalités au rendez-vous
Somme toute, une exposition composite qu'il est intéressant d'appréhender de manière aléatoire en découvrant ou revoyant quelques photographies deWalker Evans ,
Brassai mais également plus contemporaine avec par exemple une photographie contemporaine de Stéphane Couturier que j'avais très récemment découvert à la GaleriePolaris
Espace de déambulation mêlant approche contemporaine et moderne, voire ancienne, parcours photographique où l'on peut côtoyer des noms illustres et connus de tous
et d'autres moins à côté d'autres noms moins connus ici mais plus ailleurs et voire des inconnus tel ce cliché surréaliste "A la bonne fortune".
Partez en ballade photographique et laissez-vous aller dans ces salles qui sont là pour vous jusqu'au 7 janvier 2008 Centre Georges Pompidou
Dans la partie Musée, niveau 4
Courrez, volez à la Galerie Philippe Chaume, une exposition annulée, je ne sais pas ce que l'on perd mais en totu cas, je sais ce que l'on gagne, c'est Franck Juery
eh oui découvert par moi il y a peu à travers Poursuite Editions (dommage que l'on ne puisse pas acheter un livre de lui d'ailleurs) le voici qui expose en grand ses petites photos-montages
Ni-napermettant de confronter sa vision de l'Homme et de l'absurdité quelque part ou plutôt de l'étonnement et de la capaicté de rêve que nous avons tout un chacun; face au cahier d'écolier nous
avons tous eu cette sensation d'ennui qui effleurait, qui laissaient notre esprit errer dans les limbes et voilà que sort de ce chapeau de rêves des dessins,d es photos d'hommes, de femmes,
d'objets hétéroclites, étranges et familiers, simple composition ou suite, désuet... un monde en soi qui naît dans les rivages du flou et du monde de l'immensément petit, un homme contre des
allumettes, un mouton, un arbre bizarre à 5, 4 ou 3 boules... l'univers de Franck Juery se doit d'être découvert et apprécié à sa juste mesure, c'est beau et simple, je vous vous le dit tout
aussi simplement; un univers à part entière
Et puis cela permet aussi de voir quelques photographies de Jean-Philippe Baert qui avec Persistances interroge sur le monde photo-génique,
télévisuelle, il a développé un procédé permettant de capter les images qui défilent et le résultat peut être surprenant, parfois un morceau de portrait, qui se compose ou décompose au gré des
prises, interrogations sur un medium déjà vieillissant mais par lequel passe le flux, les flux de manière ininterrompues et continues. vient ensuite l'interrogation sur les nouvelles technologies
avec la notiond'écran-barrière, d'écran-protection
A vous de voir et d'entendre ces bruits télévisuels et ces rêves de papier qui se matérialisent
rendez-vous à la Galerie Philippe Chaume 9, rue de Marseille - 75010 Paris Tel 01 42 39 12 60
Commentaires