Vendredi 31 décembre 2004

Pour celui-ci, j'avais déjà lu un autre bouquin de lui très bon, "les putains du pelhourino", moins noir que celui-ci mais il est indénibale qu'Henry Joseph a une écriture tout à fait agréable et cette histoire si elle n'est pas "politiquement" correcte est franchement très bonne. En deux mots, un homme apprends une mauvaise nouvelle et décide de rattraper le cours de sa vie perdue jusqu'alors, comment s'y prendra t-il, je vous laisse le découvrir....
Par Herwann PERRIN
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Vendredi 31 décembre 2004

Pour ceux qui laurait oublié, Luc orient existe bel et bien et lunivers inventé et dessiné par Greg et Paape est toujours affolent et passionnant. Certes les dessins ont vieillis mais les scénarios, lintrigue et les recherches menées par Hugo Kala aidé de ses assistants toujours aux portes de notre monde. Laissez vous tenter et retrouvez cette série exceptionnelle
Par Herwann PERRIN
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Vendredi 31 décembre 2004

On me parlait aujourdhui dune bd : lordre de Cicéron. Je me suis empressé daller voir de quoi il sagissait et je dois dire que le premier est de très bonne facture, on est je lespère reparti, un peu à linstar des Maîtres de lOrge dans une saga familiale mais là cest le milieu des avocats qui est au cur de lintrigue, je vous conseille vivement
Par Herwann PERRIN
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Vendredi 31 décembre 2004

On s'étonnera, c'est vrai un temps des performances de Jim Carrey mais rapidement, du moins de mon point de vue on trouvera que le rythme du film est un peu plat (flat line) et que les rebondissements n'existe pas, qu'il n'y a pas vraiment de grand plan d'ensemble, le méchant, somme toute est léger, on est loin d'un Olrik, d'un Voldemort de son concurrent direct qu'est Harry Potter. C'est vrai que je n'ai pas eu l'occasion de lire les livres de Lemony Snicket (FR & EN) jusqu'ici mais j'ai déjà un a priori
négatif
du moins par le film ; vous me direz que les Harry Potter film sont très différents des livres et je vous reconnaîtrai cela mais il me semble néanmoins qu'il y a une construction, un scénario des personnages plus fouillées, plus détaillées ; une ambiance et de la malice qui n'existe pas ici
On est à la fois loin de la magie des livres et des légendes et de l'univers à Tim Buron également
Il n'en reste pas moins que Delphine Valloire n'est pas du tout du même avis
Par Herwann PERRIN
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Vendredi 31 décembre 2004

Il nest pas la peine je crois de sappesantir outre mesure sur ce film, je voulais vérifier les mauvaises critiques rencontrées au gré de mes différentes lectures
elles sont bien réelles et justifiées, on est loin des Aventuriers de lArche perdue
.
Par Herwann PERRIN
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Vendredi 31 décembre 2004

Rois et Reine
Voilà un film qui est beau, les acteurs exceptionnels, Emmanuelle Devos dans un rôle où derrière « lindifférence » se cache un passé tourmenté, favorite dun père quelle craint, ses rapports à la vie sont semble t-il un peu digne dun nouveau modèle de femme que lon ne voudrait pas quil contribue à sétendre, trop lisse en apparence et trop révélateur dune nouvelle ère
faites de non choix..
De lautre côté on a linsouciance complète et désordonnée dun Matthieu Amalric tout à fait splendide qui est à sa juste mesure dans ce film où son personnage est seulement a moitié perdu, il peine à se retrouver et à aller de lavant, il nen demeure pas moins que la fin le révèlera en sublime conteur de vie et dhistoires et que lon voudrait que lon parle aux enfants avec cette étonnante lucidité et beauté intérieure.
Entre émotions et rires, le cur balance au gré de Desplechin et de ses acteurs
On lira avec grand intérêt la critique de Pierre Murat ou Olivier Bombarda ainsi quune Interview dArnaud Desplechin dans lequel il indique notamment : « On oublie trop souvent le côté tragique et renversant de nos propres vies. On va au cinéma pour ça, pour retrouver les émotions fortes qu'on a vécues. Aller vers le mélodrame, c'était notre intention, via le personnage de Nora, qui sait le prix de la légèreté parce qu'elle a traversé l'horreur. Ismaël, lui, n'a rien connu, il est persuadé d'être tragique, il s'obstine dans un désir de tragique qui ne se concrétise pas... En creusant à la fois les péripéties burlesques d'Ismaël et le destin de Nora, on a découvert leur force vitale. Qu'est-ce qu'on fait quand on rencontre le pire ? Eh bien, tous les deux restent vaillants, Ismaël sur un mode dérisoire que je trouve très sport, et Nora, qui reprend le cours de son existence comme si de rien n'était. Waaaooh, ils survivent ! »
Par Herwann PERRIN
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Le dernier trappeur, épopée documentaire sur le grand Nord canadien (Yukon) dont on a grand besoin pour se ressourcer et se délasser. Un vrai petit voyage au cur de lhiver, de la montagne et de lunivers de Jack London. Pour petits et grands, des paysages et une nature plus belle que jamais, des animaux sublimes et majestueux, des images rares ; la relation dun homme avec son milieu, avec ses chiens ; le lent grignotage humain sur les territoires vierges ; des choix de vie en accord avec soi, une autonomie limitée et la découverte de lespace et des sens. Une relation vraie, de magnifiques contrées avec leurs dangers et leurs règles
. La solitude partie intégrante de cette vie
La sensation quun monde existe encore au-delà des technologies et quil est en train de disparaître aussi ; des interrogations sur la place de lhomme au milieu de cet écosystème
En bémol, je dirai que le choix de Nicolas Vanier a été dopter pour une vision romanesque de la vie des trappeurs avec un message « écolo » de bon ton qui ne nous fera pas oublier les errances du passé et jémettrai un léger doute quand même sur les intentions et le rôle de régulateur de lhomme
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Par Herwann PERRIN
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Mercredi 29 décembre 2004

Tatouage est un film dans lequel vous vous sentez happer par lintérieur. Pour Otsuya, cest la rencontre avec laraignée qui scellera son destin, vampirique à souhait on sent sa force simprégner et ne faire plus quun avec elle ; dénaturant progressivement sa nature originelle pour en faire linstrument de sa nouvelle égérie. Le tatoueur a insufflé une partie de son âme à sa Création ; lArt est devenu vivant mais sous quelle forme
, les contrastes entre encre et sang sont là pour nous rappeler la passion carnassière et la vengeance
Les images, dune beauté dun autre temps, nous convient vers des rivages déternité oubliés
Lire aussi la critique de Samuel Douhaire ou de François Gorin et mieux connaître Yasuzo Masumura
A voir avec plaisir
Par Herwann PERRIN
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De L'Occident originel à l'Orient d'aujourd'hui, Coline Sereau réussit là à transposer sans la dénaturer dans un monde presque moderne ou l'actualité transparaît cette magnifique histoire d'Amour entre le Comte Almaviva et Rosine
L'uvre inspirée de celle de Beaumarchais revit à nos yeux, les couleurs et les senteurs sont là pour nous raviver les sens tandis que l'on se laisse bercer au doux son de l'orchestre mené par Daniel Oren, un grand moment de délices à partager...
Pour le résumé succinct : « Le comte Almaviva s'est épris de la jeune Rosine, qu'il a projeté d'enlever à son tuteur Bartholo. Pour mieux tromper la vigilance jalouse du vieillard, il bénéficie de la précieuse complicité de Figaro, valet rusé qui sème le désordre autour de lui, afin de mieux duper ses adversaires. Stratagèmes et quiproquos se succèdent jusqu'à
.. ».
Pour lire le Barbier de Séville, en anglais
Courrez courrez braves gens, c'est jusqu'au 6 février prochain
et vous vous régalerez
Par Herwann PERRIN
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Mercredi 22 décembre 2004
Constat d'accident de Paul Auster

Constat d'accident, que dire de ce petit opus de Paul Auster, A vrai dire, j'étais emballé par les anecdotes tout à fait décalées et sublimes comme « constat d'accident » ; « It don't mean a thing » ; « Extraits d'un cahier de devoirs » ; « Ca me rappelle une chose qui est arrivé à ma mère » et « Joubert l'invisible » ensuite, pour les autres, un peu trop différent de ce que à quoi je m'attendais, plus des réflexions « politiques » intéressantes certes mais moins atypiques.
A Lire avec Peggy Lee et/ou Billie Holiday
Par Herwann PERRIN
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