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Vendredi 30 décembre 2005
 
Voilmà un livre déconcertant qui ne saurait vous laisser de marbre malgré son étrangeté et son absence d’intrigue, c’est un homme qui commence à passer ces journées dans sa salle de bain… des peintres polonais qui deviennent peintre en batiment… et end écoupage de poulpe… et puis c’est le départ, inoppiné, vers la vraie Venise mais loin des promenades et des amusments c’est une chambre d‘hotel et ses quatre murs pleisn qui attendent notre hôte et puis Edmondsson, bien compréhensive semble t-il qui arrive et qu’une histoire de fléchette renvoie vers Paris avant que notre ami revienne, pourquoi pour sa salle de bain évidemment ou serait-ce pour l’Autricje et ces prochaiens aventures quoique… enfin s’il est déconcertant, le ton en manque pas de style et d’une finesse tout particulière qui ravira certain et emmerdera bien d’autres, en tout cas cela ne laisse pas indifférent et quand un livre intrigue c’est qu’il a quelque part déjà gagné la partie…
 
Alors à vous de voir de l’ordinaire à l’inordinaire…
 
Le site de Jean-Philippe Toussaint ici (allemand et français requis….)
par Herwann PERRIN publié dans : Livres
Jeudi 29 décembre 2005
J’apprends par la bande et plus particulièrement par le Monde que Narnia, alias The Chronicles of Narnia: The Lion, The Witch, and The Wardrobe serait teinté d’un humanisme tout chrétien qui semblerait convier à lui toutes les foules en ces temps de fêtes et de réjouissances alors que que le producteur indique « ce film n’est pas chrétien », volià un bel effet d’annonce qui ne manquera pas d’attirer les sceptiques et cette organisation de l’information diablement orchestrée devient ou est toujours plus fine avec le temps mais pour qui, on se le demande…. Enfin, si on revient, commence par parler du film, il ne faut pas être « dieu le père » pour y voir plus que des effets d’annonces quand il est question des fils et filels d’adam, de la resurrection et du diable personifiée… en la charmante dame des glaces qui vous renplit le sang d’un effroyable saisissement où seule l’haleine fétide du fauve pourra vous sauver. J’apprends également que CS Lewis était un mai de JR Tolkien, on l’aura également remarqué dans certains scènes réminiscentes de bataille récemment remise à jour par ce cher Peter jackson ; il n’aimait pas spécialement Narnia par contre. Enfin, on retrouve els bons ingrédients du conte de noel en quelque sorte qui comme dans mon jeune temps avec les goonies ou l’histoire sans fin étaient au rendez-vous pour que les petits et puis le sgrands puissent profiter, sans se soucier d’effluves religieuse ou autre de plaisirs du cinéma car c’est et cela reste toujours un grand moment pour tous…Donc à voir avec empathie.
 
De plus, pour la petite historie, c’est encore le Monde et Laurent Greilsamer qui le dis dan l’édition du 26 décembre n’en déplaise à certain mais le lien est brisé, donc vous n’aurez que queqlues extraits : « C'est nouveau. Sans vouloir faire un cours d'histoire malvenu, Noël n'a pas toujours été Noël. Durant les trois premiers siècles après Jésus-Christ, Noël n'était pas fêté, puisque Noël n'existait pas. On fêtait alors le solstice d'hiver, on espérait la fin de l'hiver tout en sachant bien que l'hiver, le vrai, n'était pas fini. On espérait des nuits plus courtes et des journées plus longues. On attendait impatiemment que reviennent la lumière et les bourgeons. Dans cette aube encore indécise du christianisme, on négligeait l'aspect religieux, sacré de Noël, tout simplement parce qu'on savait que Jésus était né au printemps (probablement le 28 mars), et que l'on ne confondait pas le printemps avec l'hiver... »
 
Donc, pour revenir à narnia, allez y avec vos enfants, c’est plaisant…Sans nul doute, c’est la plus petite, Lucy alias Georgie Henley qui se trouve vraiment être à la hauteur…
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Lundi 26 décembre 2005
 
De Big bang, vous devez absolument passer et attendre, paisiblement dans la salle Où il ets quetsion de « réenchantement », expérience dans la nuit de beaubourg, recréée pour vous, vous vous enfoncez toujours un peu plus vers cette parcelle presque non humaine, qui est en suspens… et vous attendez, nonchalemment, que le sirgissement vous surprennent, il est là au aguet et vous tire de votre torpeur où vous étiez aux confins de l’enfer, ou dans els sombres puits des romans les plus frigorifiant qui soient, osez vous alissez surprendre et venir vers vous le smorts et les vivants renaître au gré d’une apaisante musique d’eau
 
Pour plus de renseignements sur réenchantement de Bill Vila, voyez ici
 
Réenchantement III : Five Angels for the Millennium, 2001, de Bill Viola
 
Le site de Bill Viola : www.billviola.com
 
 
Vous ne manquerez pas de visionnez le reste decette belle exposition si vous n’y êtes déjà allez…, j’aime toute particulièrement les grafftis de Brassai de 1935 à 1950 ; Superficie angolare bianca nø6, 1964 de Enrico Castellani qui vous semble irréelle et vous renvoie à un monde où le regard s’absente et se perd dans les méandres de la matière brute…et une vidéo enfin un reflet de miroit d’un chemin, itinérant, il renvoie ce qui n’est pas, une réalité telle que l’on veut vous la faire voir, telle qu’elle semble et qui bouge suivant l’angle de visé, toujours en déconnexion avec le réel, avec le cadre réel, le plan se resserre et le long du chemin, les changements se précise et j’ai oublié le nom de cet auteur….
 
Pour le reste, je suis certain que vous aurez quelques commentaires qui seront les bienvenus…
 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Lundi 26 décembre 2005
 
Perdez vous avec vos enfants ou sans d’ailleurs dans l’univers magique des Ombres, de leur vie et leur mort, éphèmère, de leur vivacité et de leur énergie sans cesse renouvelée, qui vous fera retomber en enfance si vous vous laissez aller juste un peu dans ces contrées que vous n’avez pas pu oubliez de si tôt, allez jeter un œil, ne vous en faites pas les ombres ne mordent pas, on le saurait… vous serez étonnez par la caprure de votre ombre, si si, c’est du réel… les anamorphismes de la chaise, et les fournims qui rentrent dans le sucrier ou les oiseaux qui s’envolent, telle une nuée ardente… et puis vous pourrez jouer à la cuisine des ombres, qui n’en a jamais rêvé après avoir écouté quelques contes d’Ombres dont l’histoire superbe du cerisier, du vagabond et de l’ombre achetée..
 
Pour tout savoir sur ce monde de la nuit visible, regardez déjà ici
 
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Mardi 20 décembre 2005
 
L’histoire du roi Kong, on la connait, un remake du film de 1933 mais elle apparaît ici sous un jour spectaculaire, avec Peter Jackson aux commandes entre fascination et kitsch, il arrive à nous faire oublier els 3 heures de ce film qui passent comme un souffle sur l’île du crâne, île magique héritée de toutes els plus belles créatures de jurassic park avec des scènes et un rhythme endiablé, emporté par Kong le roi, le king le vrai qui se laisse charmer, littérallement par la belle blonde Ann Darrow alias Naomi Watts qui arrive à charme la bête, on se rappellera la dernière phrase prononcée par le metteur en scène fou It was beauty killed the beast (C'est la belle qui a tué la bête) après le drame quis e joue aux portes du paradis, aux confins de l’Empire State Building dans un New York resplendissant, la tristesse nous envahit car cette bête est plus humaine que les hommes et on se prend à comprendre la belle dont le cœur est fendu de part en part par tant de bonté et de grâce.
 
Un divertissement bien agréable…
 
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mardi 20 décembre 2005
 
Voici un film des plus gréable avec des dialogues surprenant et bien amusant avec une Emmanuelle Devos un peu éloignée de ces préoccupations antérieures et à la fois proche de son registre habituel, décalée et alerte à la fois.
 
Une interrogation sur le couple et l’engagement, une belle comédie avec quelques scènes de légende avec Bruno Todeschini, Emmanuelle Devos, Lambert Wilson. Sophie Filères réussit là un joli coup avec beaucoup de simplicité en signant les dialogues avec brio qui restent le cœur du film. Le sens de l’absurde retrouvé quand les choix de Fontaine Leglou doivent se préciser avec un Michael Lonsdale et son histoire de clocahrd touchante, la bague perdue et les retrouvailles, le cracheur de feu…
 
A voir assurément pour une détente bien méritée
par Herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Mardi 20 décembre 2005
 
 
 
Enfin, j’ai pu avoir le plaisir de voir cette très belle composition qui entraine à travers els siècles, les philosophes et l’art bien évidemment, aux détoures du mélacolique qui nous apparaît sous différents traits et à travers différentes postures avec des représentations qui au cours des siècles se cotoient pour rester dans le sublime.
 
Une petite anecdote, vous conviendrez tous qu’elle est de rigueur dans le contexte. Comme on le sait la posture la plus représentative du mélancolique est la position de la personne accoudée, un peu prostrée à l’instar des œuvres présentés successivement etd e par exemple cette célèbre reproduction de Albrecht Dürer intitulée : Melencolia I
 
Eh bien figurez vous que lorsque l’on monte à la salle supérieur, ce jour là, en haut des escaliers, en contrebas apparaît un homme qui s’assied, un promeneur comme tout un chacun que nus sommes et qui prend exactement cette posture, au milieu de l’exposition dans ce XXIème siècle ouvert et qui est le notre, sorte de continuité vivante issus de l’exposition, vous me direz rien d’exceptionnel, c’est vrai mais fallait-il encore être présent à ce moment et voir ce que nous avons paratgé avec quelques autres passants quelques peu hilares, sorte d’instant magique dans un lieu autrement magique et qui vaut pour la peine d’achter le hors-série que le magazine littéraire lui consacre car extrêmement bien documenté et permettant d’approfondir un sujet et une exposition trop riche pour n’être pas approfondie
 
Et pour suivre un peu plus l’exposition et ces différentes salles par période, je vous conseille tout simplement de lire et de regarder bien attentivement les commentaires et les oeuvres sur le site de la RMn consacré à cette exposition au Grand Palais qui brosse en 8 tableaux un bel ensemble de ce que vous n’allez pas manquer d’aller voir en vous dépêchant d’ailleurs car cela se termine bientôt….
 
Les 8 tableaux : I    II    III    IV    V    VI    VII    VIII
par Herwann PERRIN publié dans : Expositions
Samedi 10 décembre 2005

harrypottercoupedefeu_aff

 

Voici le 4ème opus de notre héros apprenti sorcier qui se retrouve au milieu de milles épreuves a devoir faire de son mieux pour s’en sortir cvontre dragon et sirènes quand il n’est pas question de labyrithe et de Lord Voldemort où les effets spéciaux et l’enchaînement des scènes se juxtaposent à une vitesse et à un intervalle impressionnant, c’est vrai que certains passages du bousuin ont été « squeezé » mais vu le volume exponentiel des livres et la durée constante à peu de hcose près des films on ne peut que comprendre et d‘ailleurs celma me va bien comme ça… en tout cas, un moment très sympa à passer en famille ou entre amis pour déguster quelques pensines ou plus joyeusement des réglisses…la féérie du bal de noël est un peu kitch surtout pour Ron et pathétique mais ce sacré harry se tire quand même bien des petits traquenards tendus et le polynectar a des effets surprenant, Rogue et Dumbledore s’y laisse prendre…

A apprécier tranquillement en ces froides journées d’hiver qui arrivent, Poudlard reste notre belle version d’un endroit magique où tous les rêves et où tout peut arriver….combat éternel entre le bien et le mal, entre l’amitié et quelques belles valeurs de courage sans oublier la beuté française de Fleur Delaccour…

Le site du film ici

par herwann PERRIN publié dans : Cinéma
Samedi 10 décembre 2005

 la_tentation_de_saint_antoine

 

Revoici revoilà Robert Wilson dont on avait pu entendre et voir la mise en scène des fables de la fontaines version moderne à la comédie française et bien d’autres créations entretemps qui nous rejouit par l’envolée de cette éclaircissement qui se joue sous nos yeux où la maîtrise des lumières et des couleurs nous invitent à suivre au rhythme endiablé cette troupe composite colorée de toutes parts et qui par son répertoire écrit par Bernice Johnson Reagon tout à la fois classique et ecclectique fait de cette soirée une réussite inégalable, la tentation de saint antoine en sept tableaux est dépeinte à travers les interactions toujours plus vives et « parlantes » de cette troupe de chanteur/danseur dans une joie où Gospel & Blues se rencontrent pour n’être plus qu’à l’unisson de la salle qui ravie inscrit dans les murs du Palais Garnier un autre moment d’histoire

 La tentation de saint antoine

 LES SEPT STATIONS DE LA TENTATION DE SAINT ANTOINE

 « Antoine seul

C'est le soir. Antoine est assis dans sa cabane et se sent seul. Il trouve sa foi faible, est envahi par le doute sur le sens de son existence ascétique et des privations qu’il s’impose depuis tant d'années.

 Tentations

Le diable envoie à l'ermite des visions trompeuses pour le tenter mais Antoine après avoir vacillé, résiste à la gourmandise, à la convoitise et à la tentation de la chair et de l’amour physique.

 Hilarion

Hilarion, le disciple préféré d'Antoine, revient le voir et ils entament une discussion théologique. Hilarion encourage Antoine à quitter la sécurité de sa cabane pour aller dans le monde chercher la vérité.

 Le bazar des religions 

Hilarion emmène Antoine rencontrer les diverses sectes religieuses et philosophiques. Chacune de ces six sectes affirme avoir trouvé la vérité, et tient pour fausses les convictions des autres.

 Ode à la sagesse 

Bouleversé et dérouté par toutes ces croyances, Antoine est heureux de retrouver enfin la solitude. Hilarion revient et se révèle comme l'esprit de la science, la religion des temps modernes.

 Où dois-je aller ? 

Hilarion emmène Antoine dans un voyage à travers l'espace, à la recherche d'un lieu où l'esprit et la matière soient unis.

 L'aube 

Antoine parvient enfin à ce lieu merveilleux, il est revenu à son point de départ. Il sent que l'univers réside en lui et en chaque être vivant et reconnaît la source de toute vie. Un nouveau jour se lève. »

Samedi 10 décembre 2005

 

Toujours à la Galerie VU voici bernard Faucon mais là à vrai dire malgré quelques très belles photos aux couleurs et au rendu presque irréel, je n’ai pas spécialement bien compris ni apprécié le pourquoi du comment alors si vous avez des éclaircissements, ce sera avec grand plaisir

par Herwann PERRIN publié dans : Expositions

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