
Eh bien à vrai dire, j’ai été assez déçu par ce film d’Isao Takahata. En effet, c’est vrai qu’il était difficile de rivaliser avec le tombeau des lucioles, film d’animation qui restera sans doute l’un des plus beaux et des plus triste aussi, ici il nous emmène dans un monde à al fois proche de Hayao Miyazaki mais aussi très éloigné dans la mesure où il n’arrive pas du tout à amener cette poésie tout particulière et ce regard à la nature du grand maître.
Le film s’efforce de nous convaincre sans y réussir du tout sur le rôle perdu de la nature et des traditions qui devant la ville s’effacent pour reculer à jamais changeant même l’essence même des êtres qui en composaient le cœur, la différence est elle aussi aborder sans que l’on donne véritablement de solution acceptable sauf à savoir que cela est inéluctable et qu’elles persisteront au fil du temps : cela n’est pas envisageable évidemment et cela nous emmènes vers des terrain glissants.
Arrêtons l’angélisme et nous prendre pour des spectateurs naïfs n’arrangera sûrement pas le sort réservé à la planète et à Dame nature.
Ainsi la beauté ineffable du tombeau des lucioles restera sans nul doute encore la référence pour ce réalisateur avec Mes voisins les Yamada évidemment.
Je vous déconseille fortement
Commentaires
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article











Non, non, non: Je vote pour Pompoko! Le tombeau des lucioles est beau mais ressemble plus a un documentaire qu\\\'autre chose; et est d\\\'ailleurs extremement deprimant (pas la moindre lueur d\\\'espoir, meme provenant des lucioles). Quant a Pompoko, il ne semble trivialiser la cause de notre Planete que dans un dernier commentaire, peut-etre mal traduit, ou en tous cas qui semble etrange par rapport a tout le reste du dessin-anime et de son message. Le reste du film est tout simplement amusant et distrayant tout en etant triste parce que les ratons-laveurs perdent leur habitat et finissent par se resoudre a vivre en ville, tout en dependant de boissons energetiques (un changement de mode vie destructif pour leur peuple). Et quoiqu'on pense de ce dessin anime, on ne peut nier que les Pompokos dansent a merveille! Donc, je vote pour Pompoko, mais je suis impressionnee par le relisateur, qui a reussi deux films si differents!