Autant j'avais trouvé cidade de deus (la cité des dieux) tout à fait excellent, autant, j'ai trouvé la cité des hommes un peu quelconque. Bon c'est vrai, j'avais lu quelques critiques pas très
avantageuses mais bon je m'étais dit que cela pouvait aller. Eh bien en fait on est quand même très loin du très grandCidade de deus réalisé par Kátia Lund et Fernando Meirelles avec une
esthétique tout à fait grandiose, d'ailleurs je vais le revoir d'ici peu, cela me permettra de boucler le tour dans l'autre sens. Et puis l'histoire était également forte en rebondissement et en
intensité.
Avec la cité des hommes, on retrouve les mêmes protagonistes de départ, essentiellement Acerola et Petit orange dans la vie quotidienne de la Favela. Acerola est maintenant père et pas très en
phase avec son rôle, sa mère essaye de tout faire pour s'en sortir. Petit orange est amoureux de la soeur d'un gars d'un gang, en quête de racine; il essaye de trouver son vrai pèreaidé en cela
par Acerola . La Favela se voir prise par une sorte de mini coup d'état et pris entre deux feux, il faut se cacher et attendre que passe la tempête à moins des'enrôler à son tour dans cette bande
et lutter pour régner sur la Favela, régner combien de temps ....
Difficile de devenir un autre dans la Favela, de s'en sortir et de s'occuper de soi et de sa famille. Entre fusillades incessantes, perte de repère, père absent où sans avenir et au passé
douteux... Ce qui est certain c'est qu'après avoir vécu dans la Favelas, la vie doit avoir un autre goût... une histoire d'amitié et de choix, essentiellement celui de devenir Homme tout
simplement ce qui n'a rien d'une gageure lorsque l'on a à peine 18 ans et que l'on a déjà vécu tant de choses...
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