Un album étonnant a plus d’un égard que je vous invite à consulter, écouter rapidement.
En effet, derrière ce nom de groupe qui pourrait faire pense à un film de catégorie Z, un vieux film d’horreur avec des os et des morts vivants qui se baladent
partout sur un son métallique se cache en fait tout autre chose. De la pop d’un autre siècle, d’un autre genre qui va vous permettre de rentrer de plein pied dans un monde qui s’ignorait
jusqu’alors.Méfiez-vous cet album est à la croisée d’une belle journée d’Halloween avec un soupçon de Tim Burton et d’Edward aux mains d’argent.
Regardez attentivement cette image de chorale qui vous invite dans un monde de transformation, les espaces occultes vous ouvrent un peu leur porte tandis que vous
allez vous laissez happer, envoûter peut être par cet univers baroque, qui sais…
Il est de ces album qui vous interpellent, vous apprivoise presque de manière instantanée, presque comme un vin dont l’appel raisonnerait quelque part, un je ne
sais quoi de revenez-y,revenez-moi et appréciez-moi a ma juste valeur. Des morceaux qui viennent d’un monde passé, oublié et qui ressurgit dans ces accords, ces notes misent bout Ã
bout.
Le vent souffle sur Dead man’s bones, les coeurs battent la chamade à l’unisson, dans Dead hearts pour s’emballer dans un fracas invincible. Après, on enchaîne avec
In the room where you sleep, plus enjoué, enivré pour arriver sur Buried Water tout à fait planant, vespéral, le chœur qui s’enhardit et nous touche l’âme. Avec Pa pa power on revient vers les
années 8à , avec un petit air rétro mais qui ne dure pas tant que ça. Young and tragic annonce la fragilité de l’existence, de notre condition. Paper ships passe par les années 60 pour notre bon
souvenir quand Lose your soul nous emmènes vers des lieux où déferlent un vent étrange, gris métallique, presque transparent si l’on peut dire pour enfin se révéler à nous et s’épanouir, vous
allez aimer, c’est évident.Werewolf heart annonce une certaine quiétude, vitalité posée qui va s’enhardir et se libérer progressivement des contraintes qui l’enferme pour se laisser aller avec
cette voix presque d’outre-tombe et en passant parDean man’s bones on arrive à la très belle Flowers grow out of my grave, un moment de poésie pur, inatteignable
Jeudi 29 octobre 2009
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29
/ 10
/ 2009
20:43
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Par Herwann PERRIN
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Publié dans : Musique
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