L’exposition présentée à la Pinacothèque est assez exceptionnelle.
L’âge d’or de la peinture hollandaise est un véritable parcours initiatique ou complémentaire pour ceux qui connaissent déjà et ont eu la chance de se rendre au Rijkmuseum à Amsterdam
Par contre, en bon parisien, vous n’oublierez pas de réserver un billet en ligne afin de ne pas avoir à faire une queue infinie et vous privilégierez le matin tôt ou les nocturnes, les salles de
la pinacothèque n’étant pas extensible, vous pourriez être déçu par le trop plein de personnes comme vous, désireuse de voir ces peintures et dessins d’un autre temps.
Je vous conseillerai également de vous procurer en amont de l’exposition le hors série édité par Le Figaro « De Rembrant à Vermeer » qui est ma foi très bien fait et qui vous le verrez vous donne
une vision à la fois détaillée de l’époque mais également des peintres, des toiles et de leurs interprétations vous permettant de profiter au mieux d’une très belle exposition.
Une exposition où vous trouverez différents thèmes : autour des portraits et des figures, des natures mortes et plantes en tout genres, la vanité de toutes choses, la cité des hommes les
rencontres de grands hommes comme du boulanger et de sa femme, l’air de la campagne également avec les moulins qui tournent, les hivers rigoureux et leurs jeux de palets. Les conquérants car la
Hollande est avant tout maritime. Bien entendu, les saintes écritures avec Saint Jean-Baptiste par exemple, la bourgeoisie par l’art des portraits et d’autres scènes de genres, de la vie
quotidienne parmi lesquelles vos trouverez de sublimes lumières
Si l’on devait s’arrêter sur 10 tableaux, eh bien ma fois, je serai assez d’avis de prendre dans un premier temps ceux suggérés par le hors série : l’adoration des rois mages de Hendrick Ter
Brugghen (1619),
Cavaliers et dames de Pieter Codde (1633), Portrait d’hommes de Frans Hals (1635),
la jeune fille à la lettre de Gérard Ter Borch,
Vielle femme en prière de Nicolas Maes (1656),
Le devoir d’une mère de Pieter Hooch (1658),
Titus de Rembrant (1660),
Bateliers amarrés au bord d’un lac de’Adam Pynacker (1660),
Le reniement de saint-pierre de Rembrandt (1660),
La lettre d'amour de Vermeer (1669-1670)
Il est évident que cette liste n’est juste qu’un aperçu des beautés dont regorgent l’exposition avec une pensée également pour l’atelier du peintre d’Adrian Van Ostade,
le portrait du Docteur Ephraim Bueno de Rembrandt qui fais un petit pied de nez à Frans Hals
Et on ne manquera pas également la collection Brukenthal au Musée Jacquemart-André qui est en place jusqu'au 11 janvier prochain avec notamment des Bruegel, Memling, Van Eyck
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