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Bande dessinée



Encore un manga déniché par G. la menace, le mangaka en herbe. Un manga qui date, back to seventies lorsque la vie était différente surtout dans le japon d'alors même si aujourd'hui il est encore un peu différent... Question de culture aussi. A l'époque, vivre sans être mariée était très mal vu, c'est sûrement encore le cas aujourd'hui mais voilà, on suit l'histoire de Jiro et Kyoko; une histoire pleine de vie, de larmes aussi, de tristesses passagères, d'amours surtout.


"L'amour se présente toujours comme un ensemble de fautes. S'il est beau malgré tout... C'est certainement parce que les fautes commises par l'homme et la femme sont belles. Et si l'amour se termine par des larmes... c'est certainement parce que l'amour lui-même est un réservoir de larmes. Le gite de l'amour lorsque nous vivions ensemble".

Un manga en trois tomes empli de poésie, des scènes de vie authentiques, une belle histoire avec ces hauts et ces bas, à découvrir en tout cas... vous ne serez pas déçu... 

Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /2010 00:11
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Un superbe manga, encore un, toujours sur les conseil de G. qui déniche de petits bijoux et qui a la gentillesse de partager ses découvertes.

Une histoire en profondeur, en strates si l’on peut dire. Une histoire sur la connaissance de soi, de l’autre ou plutôt son absence de connaissances. Le mari d’un jeune couple disparaît du jour au lendemain sans que sa femme puisse savoir ce qu’il s’est passé, la raison de son départ, est-il vivant, mort, avec une autre… retour sur leur passé et sur l’absence de l’autre, cette absence inexpliquée, aberrante, cette incapacité à savoir…

Puis d’un autre côté, les secrets cachés au fond de chacun de soi, cette partie que l’on a fait refluer dans les tréfonds et qui ressurgit lors de certaines circonstances, de lieu, d’actions… cette façon d’être que l’on s’est construire par rapport à un évènement, à une situation.

Le tout sur fond de bains japonais et de grand-père encombrant, de détectives…

Une très belle histoire tout en finesse, en subtilités qui permet de se poser quelques questions…

Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 09:03
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Une histoire que je ne peux que vous conseiller de lire, du noir et blanc très graphique, très vieillot aussi, années 50/60 comme référence. Une histoire pas banale, c’est le moins que l’on puisse dire. Celle de deux pin-ups qui se retrouvent devant Hugh Hefner, le patron du magazine Playboy. Elles veulent se faire photographier et devenir célèbre et elles sont un peu prête à tout…
 
Hugh Hefner va leur demander de réfléchir posément à ce qu’elle sont en train de vouloir faire, un tournant de leur vie qu’il faut peser comme il se doit. Afin de les aider dans ce choix, il va leur raconter deux histoires parallèle, celle de Linda Lovelace (alias George profonde) qui, au départ, a choisit la voie de l’érotisme pornographique, le X et celle de la pin-up Bettie Page.
 
A travers l’histoire de ces deux femmes, les années et les périodes vont défiler, du succès pour l’une comme pour l’autre à la déchéance de ces deux figures emblématiques, Nine Antico nous emmène dans une partie de l’histoire de l’Amérique contemporaine.

Je ne m’étendrai pas sur cette superbe bande dessinée car il faut absolument que vous lisiez la très bonne analyse de Marjorie jean du9.org, elle vaut son pesant d’or et vous comprendrez, une fois la lecture de cette analyse terminée qu’il vous faut avoir cette bande dessinée.

Voici quelques extraits de celle-ci :
Comment parler de l’image de la femme en tant qu’objet de désir et de l’accession au statut d’icône sexuelle, en des temps si décisifs pour l’histoire du féminisme, lorsqu’on est soi-même une jeune femme bien ancrée dans l’époque actuelle ? Au lieu de façonner un « faux » témoignage historique, Nine Antico fait entendre une pluralité de voix : deux discours ancrés dans deux situations d’énonciation distinctes (le présent où se situe la rencontre entre Hefner et les deux jeunes filles et les flash-backs dans les vies de Page et Lovelace), auxquels vient se greffer le récit de Hefner, dans le rôle du conteur. Grâce à ce dispositif narratif qui laisse le soin à un homme de se faire l’avocat du diable face à des jeunes filles désireuses de se lancer dans l’industrie du charme, l’auteure évite l’écueil d’un discours trop démonstratif. Elle entretient une certaine ambiguïté lorsqu’il s’agit de définir si Bettie Page et Linda Lovelace ont été élevées au rang d’icône parce qu’elles correspondaient à un fantasme masculin ou parce qu’elles ont pris part d’une certaine manière à la libération des mœurs féminines”. .....

Pour la suite, la direction c’est : le site de du9.org. D’ailleurs pour ceux qui aime la bande dessinée, c’est un lieu privilégié à consulter très régulièrement et puis également, comme l’indique Lornithorynque, il faut lire l’interview de Nine antico sur Original Platypus.

A vos mirettes.

Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /2010 14:32
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Une très belle bande dessinée autobiographique au noir prenant et intense de Diglee.

Je vous laisse découvrir son univers et sa manière de peindre, de dire, c’est assez beau.

Et puis, c’est également l’occasion de  découvrir d’autres auteurs de bande dessinée connu ou méconnu sur www.manolosanctis.com

Faites vous plaisir, c’est fait pour ça...



Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /2010 10:16
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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C’est un projet mis en plaxe par douze éditeurs de bandes dessinées qui se sont associés pour lancer la première offre de lecture en ligne sur www.izneo.com. Avec Izneo, ce sont les éditeurs Bamboo, Casterman, Circonflexe (les Shadoks), Dargaud, Dupuis, Fei, Fluide Glacial, Grand Angle, Jungle, Kana (mangas), Le Lombard et Lucky Comics qui proposent un large catalogue de BD numériques. Et cet espace me semble intéressant.

En effet, après la musique, la vidéo, les livres plus récemment c’est la bande dessinée que l’on retrouve en ligne, à la demande, en location entre 1,99€ et 4,99€ (trop cher pour ce dernier prix) pour une durée de lecture de 10 jours.

J’ai essaye pour Jazz Maynar et Le banni, deux bandes dessinées que j’avais vu mais que je n’avais pas forcément envie d’acheter. Eh bien au niveau rendu et navigation, il n’y a pas à dire, cela ne pose pas vraiment de souci, le lecteur qui permet la visualisation est assez simple d’utilisation  tout en permettant d’effectuer des zoom, de passer de page en page, … une lecture agréable mais uniquement disponible en ligne (sauf erreur) ce qui est un peu réducteur me semble t-il.

A l’instar des livres et des offres disponibles Itunes via l’Ipad mais également chez Amazon et sur d’autres plate-formes, un des intérêt est de pouvoir télécharger ces livres, œuvres pour pouvoir les avoir en voyage, en accès nomade sans forcément une connexion internet. Donc à voir à l’usage.

Le prix me semble aussi un possible frein d’autant plus que grand amateur de bandes dessinées, j’aime à pouvoir les relire à loisir, notamment lorsqu’il s’agit d’une série. Ce n’est pas forcément le fait de vouloir absolument posséder l’objet mais c’est aussi la possibilité de me prêter, de le passer de main en main et d’échanger ce qui devient moins naturel avec ses amis quand même.

Par contre j’étais assez content de ne pas avoir acheté physiquement la bande dessinée car je n’ai pas franchement accroché à cette histoire de truand un peu rocambolesque m’a-t-il semblé.

En tout cas, essayez pour vous donner une idée, le résultat est assez concluant au final, on arrive au travail initié depuis maintenant quelques années des équipes qui, sur Internet, scannent toutes leurs bandes dessinées pour les mettre en téléchargement et les visualiser à l’aide d’un petit logiciel comme CDisplay

C’est quand même largement plus agréable que de visualiser une bande dessinée sur Iphone, pour avoir testé, cela n’a aucune mesure même si sur l’IPhone, le mode de navigation a été quand même fortement revu, là c’est la taille de l’écran qui ne permet pas à l’aspect graphique de prendre toute sa dimension. Il faut tout simplement de l’espace

On y viendra, au tout numérique, on le sait mais il va quand même falloir réfléchir à renouveler la manière d’échanger, de partager sans qu’il soit forcément toujours question de considérations pécuniaires….

Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /2010 00:11
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Et voilà enfin les 2 tomes restant après les tomes 1, 2 et 3 que j’avais très apprécié sont arrivés et se sont vues engloutis, absorbés, digérés. Ils sont tout simplement magnifiques.

Autant le tome 3 était celui qui faisait un peu la synthèse tout en relançant l’enquête, avec les tomes 4 et 5 on est de retour dans la montagne et quelle montagne, l’Everest évidemment. Le toit du monde est là au cœur des hommes de ceux qui ont tentés de l’approcher, de le palper mais jamais de l’apprivoiser. La demeure des dieux, elle trône à 8848m et de là, vous dominez le monde, la vie, les étoiles deviennent presque proches.

L’histoire du photographe Fukamachi à la recherche de l’appareil de Mallory et Irvine des alpinistes disparus en 1924 et l’histoire de cet homme fabuleux, hors du commun qu’est Habu Joji, ce loup solitaire dont le projet est tout simplement fou : faire la face sud-ouest de l’Everest en hiver sans oxygène et en solitaire, un défi au-delà de l’imagination.

Fukamachi a décidé de le suivre dans cette quête pour le photographier, pour qu’il ne s’enfuie pas, qu’il ne disparaisse pas. Il est certes un bon alpiniste mais jusqu’ou pourra t-il aller, il sait qu’il ne recevra pas d’aide d’Habu Joji.

Vous êtes littéralement plongé au cœur de l’ascension avec toutes les phases qu’elles comportent, toutes les difficultés rencontrées par le manque d’oxygène au-delà de 7000 mètres, les hallucinations, le froid, le vent, les efforts surhumains qu’il faut déployer.

Rentré au Japon et s’étant établi avec Ryoko, Fukamachi continue de courir 7 kilomètres par jour, pour garder la forme ! Il est difficile pour un homme qui a approché le sommet du monde et qui a connu la solitude du sommet des dieux, du froid, la main de la mort de revenir simplement à une vie normale, rangée.

En son fort intérieur, il sait qu’il y a autre chose qui l’attend, qu’il faut qu’il retourne là-haut, au moins une fois pour savoir, pour se connaître et pouvoir continuer à vivre

5 tomes ahurissants qui vous donne la chair de poule et qui vous donne envie de faire de la montagne, de lire, de comprendre d’aller plus loin. On ne saurait trop remercier Jiro Taniguchi de nous avoir offert une si belle adaptation graphique

A lire en toute urgence !!!

Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 09:22
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Youpi, il est arrivé mais c’est dommage qu’il n’y en ait pas d’autres et qu’il faille encore attendre car je l'ai déjà terminé. J’aime beaucoup cette série comme vous avez pu le voir ces derniers temps (tome 1 à 4 ; 5 à 9 et 11).

Cela m’a permis de commencer à m’intéresser de plus près au monde du vin avec une dégusation et quelques cours à l’école du vin et puis maintenant, avant de reprendre il faut un peu étudier, sinon franchement cela ne sert pas à grand-chose. Etudier puis goûter, s’exercer, la mémoire de ce que l’on a testé, des saveurs, fragrances et autres subtilités est d’une importance capitale. Il n’y a pas d’inné en ce domaine, il faut continuellement se remettre en question et avancer à petit pas… tel est une des clés

Pour revenir à ce volume 12, on retrouve nos personnages favoris qui ont pour mission principale de pouvoir accompagner la nourriture coréenne avec une carte des vins. Une entreprise délicate dans la mesure où un des éléments clé qui se retrouve dans la majorité des plats et mets populaires est le Kimchi. Il est très épicé et le vin ne s'accorde pas facilement avec ce qui rend les choses plus intéressante Shizuku.

Qu’est-ce que va donner cette mission qui l'envoie en Corée pour en apprendre davantage sur la cuisine coréenne d’autant plus qu’il se retrouve dans les pattes d'Issei Tomine qui vient donner une conférence mais un léger problème doit être résolu entre-temps…

Encore un volume qui permet de se plonger dans les arcanes du monde du vin tout en apprenant quelques éléments sur les cépages, terroirs et autres composants

Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /2010 09:05
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Eh oui, voilà je n’ai pas pu m’arrêter en si bon chemin et après avoir très apprécié le tome 1, voici que je viens de terminer les tomes 2 et 3… il ne m’en reste donc plus que 2…

Se confronter à la nature est une lourde tâche pour ces hommes qu’ils soient solitaires ou en groupes d’ailleurs. Avant tout, c’est contre eux-mêmes qu’ils se battent, pour eux ; ils testent leurs limites, repoussent celles-ci.  

Fukamachi est toujours à la recherche d’informations sur l’homme qu’il a vu au Népal, sur Habu Joji qui pourrait être celui qui a trouvé l’appareil de Georges Mallory lorsque les deux hommes ont disparu en 1924 sans que l’on sache précisément s’ils ont atteint ou pas le sommet de l’Everest.
Kodak pourrait développer le film même après tant d’années…C’est à cette occasion qu’il rencontre Kishi Ryoko, la sœur de ce jeune alpiniste disparu lors de son ascension avec Habu San dans le tome 1. Habu Joji lui a remis son journal, celui qu’il a rédigé contre la mort qui le tenaillait lorsqu’il bivouaquait, meurtri et qu’il voyait des hallucinations. Un très beau moment que celui-ci, émouvant. C’est grâce à l’équipe de repérage d’Hasse Tsuneo qu’il sera sauvé in extremis après avoir réalisé l’impossible.

A travers cette quête d’absolu, retrouvez en filigrane l’histoire de la conquête des sommets. Ces dieux vivants et bien réels qui ne se lassent pas de surprendre les meilleurs dans les moments les plus inopportuns. L’Homme face à la roche, à la solitude, à lui-même; il doit aller au-delà des limites qui sont les siennes pour approcher la demeure des dieux volatils. L’importance que revêt pour certains le fait d’avoir réalisé quelque chose encore jamais tenté, l’impossible en quelques sorte, sorte de vanité humaine qui se paye un jour ou l’autre.

Le tome 3 revient sur l’histoire de l’ascension de l’Everest par Mallory et Irwine le 6 juin 1924, qui sert de fil conducteur à l’histoire, tout en suivant l’itinéraire d’Habu Joji et de son projet en solitaire. En continuité avec le tome précédent, on apprend qu’Hasse Tsuneo, le rival médiatique a voulu effectuer l’ascension du K2 en solitaire. Fukamachi n’imagine pas que ce projet soit né de rien et au détour d’une note d’Hasse il comprend qui est à l’origine de ce projet et le pourquoi de celui-ci. Rassemblant ces forces et voulant lui aussi s’inscrire dans l’hsitoire, la sienne d’abord puis peut être celle des hommes il part à la recherche d’Habu san au Népal. Il sera xxx par  Kishi Ryoko  qui même si elle a tourné la page de son histoire veut essayer de comprendre, d’avoir des réponses. Suite a quelques incidents, les réponses tombent d’elles-mêmes, il est l’heure pour Fukamachi d’essayer de rejoindre Habu Joji et de le suivre dans son ascension de la face sud-ouest de l’Everest en solitaire, une première encore jamais tentée.
Les portes du toit du monde… un défi à la hauteur de ce personnage.  


Voilà, encore deux tomes à découvrir de Jiro Taniguchi pour en connaître un petit peu plus sur l’univers de la montagne, des sommets et avoir envie d’en apprendre plus sur ces ascensions..


Petit point sur quelques hauts sommets de la planète avec pour commencer les 7 grands sommets (cela ne veut pas dire les 7 plus hauts sommets...) du monde tel que décrit sur Alpinisme.com : "Actuellement, la convention la plus suivie est celle-ci : l'Everest pour l'Asie, l'Aconcagua pour l'Amérique du Sud, le Kilimandjaro pour l'Afrique, le Mc Kinley pour l'Amérique du Nord, le Vinson pour l'Antarctique, l'Elbrouz pour l'Europe et la Pyramide de Carstensz pour l'Océanie. Parmi les "seven summiters"que nous n'avons pas encore évoqué, il faut compter avec la première femme à réaliser le record : la Japonaise Junko Tabei en 1992. Chez les français (cocorrico) Jean Pierre Frachon est le premier français à enchaîner les 7 sommets en 1991 et un an plus tard, la deuxième femme au monde à réussir le pari est la française Christine Janin.
[...]

L'Everest : En culminant à 8 848m., il est non seulement le sommet le plus haut d'Asie mais du monde. Il se situe dans le massif de l'Himalaya, à la frontière du Tibet et du Népal. On le nomme également Sagarmatha chez les Népalais, ce qui signifie "la tête qui touche le ciel". Les Tibétains lui donnent le nom de Chomo Lungma, qui veut dire "la Déesse mère du monde". Sa première ascension est effectué par Edmund Hillary et Tensing Norgay Sherpa le 29 mai 1953. Rappelons juste un chiffre quant à sa difficulté. Même par la voie dite "la plus facile ", seul 5% des candidats connaissent le succès de leur entreprise.

L'Aconcagua : C'est le toit de l'Amérique du Sud avec ses 6 962m. L'origine de son nom reste assez mystérieuse mais la théorie qui domine est que son nom vient du dialecte Indien "Aconkauak"qui signifie la sentinelle, l'Aconcagua serait donc la sentinelle de pierre des Incas. La première ascension est signée par le Suisse-Allemand Mathias Zurbringgen en 1897.

Le Kilimandjaro : Le Kilimandjaro est le point culminant de l'Afrique en comptant 5 894m. En dialecte Massaï, ce nom signifie "la Montagne étincelante ". On doit sa première ascension à un duo Salzbourgeois : le géographe Meyer et Purtscheller, le 3 octobre 1889. Meyer a fait preuve d'une persévérance notable au Kilimandjaro car il a fait un premier essai en 1887, mais il rebrousse chemin durant l'ascension. Il revient l'année suivante mais des émeutes éclatent et il est capturé par une faction locale puis relâché. C'est donc au troisième essai et après bien des aventures, qui concrétise enfin son rêve.

Le Mc Kinley : L'Amérique du Nord connaît son point dominant avec les 6 194 mètres du Mc Kinley. On lui donne aussi le nom local de "Denali"qui signifie "la femme du grand". Ce sommet fût atteint pour la première fois le 7 juin 1913 par Hudson Stuck, archevêque du territoire du Yukon. D'après la légende, il dit un "Te deum"au sommet malgré un froid glacial. Ce sommet est réputé comme l'une des montagnes les plus froides du monde avec des températures qui descendent souvent 50 degrés en dessous de zéro.

Le Vinson: Le Mont Vinson est le plus haut sommet de l'Antarctique avec ses 5 140m. Sa première ascension est très tardive, comparée aux autres puisqu'elle intervient en janvier 1966. L'expédition américaine bénéficie d'un soutien logistique hors du commun car la US Navy se charge d'acheminer l'équipe jusqu'au camp de base et ceci facilitera sûrement la tâche à Clinch et Schoeninh qui connaissent les honneurs du sommet.

L'Elbrouz : Après donc bien des péripéties, l'Elbrouz est considéré par tous comme le plus haut sommet de l'Europe avec 5 633m. d'altitude. Son nom Balkan est "Mingue Taou"et signifie "comme un millier de sommets". La première ascension a été effectuée en juillet 1874 par une équipe soviétique sur le versant oriental tandis qu'une expédition anglo-suisse gagne le sommet occidentale durant ce même mois de juillet.

La Pyramide de Carstensz : Après donc bien bien des péripéties, la Pyramide de Carstensz est considérée comme le septième sommet et le plus haut sommet du continent océanien. Son nom local est " Nawangdawee"qui veut dire "La fleur blanche". Elle est cueillie pour la première fois par Heinrich Harrer en janvier 1962.
"

Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /2010 09:52
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Merci à G pour m’avoir conseillé ce superbe manga…et d’autres par la même occasion…

Partez à la conquête des sommets les plus impressionnant avec Jiro Taniguchi qui s’inspire ou plutôt adapte de l’œuvre de Yumemakura Bakudu et la met de manière assez magnifique, magique en bande dessinée. En dehors de la couverture, le monde qui s’offre à vous comme tous les mangas est le noir et blanc.

Des dessins qui vous offrent des vues de la montagne assez somptueuse, des rendus tout en finesse, Maître Taniguchi a encore frappé et pour notre plus grand plaisir.

Associé aux dessins, l’histoire nous emmènes avec le photographe Fukamachi hanté par la mort récente de deux alpinistes sur les traces d’un vieil appareil photographique chez un brocanteur au Népal sur les traces d’une très vieille expédition de 1924, celle de George Mallory et Andrew Irvine, les premiers hommes « à avoir atteint le sommet » de l’Everest, l’expédition ayant d’ailleurs disparue à l’époque de manière mystérieuse, la montagne les ayant fait littéralement disparaître (8 juin 1924). Devant les demandes incessantes d’un journaliste du New York Times sur le pourquoi d’escalader l’Everest, Mallory déclara tout simplement « Because it is there », quatre mots qui sont depuis lors entré dans la légende de l’alpinisme.
On croise alors un personnage haut en couleur qui après quelques investigations n’est autre qu’Habu Joji, un grand grimpeur japonais au caractère un peu frustre et solitaire dont le photographe  essaye de retracer toutes les étapes de sa vie en interrogeant, au Japon, son entourage, les personnes qu’ils côtoyaient dans son club. Retraçant par là toute sa vie et ses exploits jusqu’à sa rencontre avec cet autre grimpeur d’exception Hasse Tsuneo (inspiré par Tsunéo Hasegawa) qui est son rival…

Une série en 5 tomes, essayez le premier pour vous faire une idée mais attention, il y a de grandes chances que vous soyez obligé de continuer….
Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /2010 09:01
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Connaissez-vous la résidence Dodukami ? Non bien entendu eh bien ne vous fiez pas aux apparences, l’habitant principal de cet résidence hors du temps, d’usage accueille en son sein un de ces personnages qui a la particularité d’être attachant : Yoshio

Une sorte de Gaston Lagaffe des temps japonais et nouveaux. Une espèce de gars dont la vie foutraque s’étale et que l’on peut suivre sans complexe ; un célibataire perdue dans les méandres de Tokyo, cette capitale surdimensionnée. Un gars qui a décidé de ne pas travailler alros qu'au Japon, le travail est sacro-saint. Son univers, la résidence Dodukami est l'antre de tous les petits insectes que l'on puisse trouver, peut être même va-t-elle se désagréger, Yoshio est un mangeur invétéré de nouilles instantanées qui oublie souvent qu'il faut de temps à autres se débarbouiller; il aime évidemment aussi un peu picoler et l'on ne s'étonnera pas de le trouver dans des situations pour le moins désagréable...

Attention aux lecteurs prudes, cela part de temps à autres en complet live...

Ici, on retrouve ses marques, le terrain peut sembler presque familier, il s’agit d’un de ces mangas, non pas extraordinaire, mais qui vous laissera une bonne impression, des histoires comment certains ont pu en vivre ; entre fantasme rêvés et réalité du quotidien, un manga sur les méandres d’un inconscient bien fendard en tout cas.

Une sorte de anti-héros bien humain et qui vous emmène dans ses délires, attention on est dans les années 80...

Car c’est avant tout ça qui est bien, on peut rire avec Yoshio, il sort de nulle part, ne va nulle part, il reste pareil à lui-même, un sans le sous qui n’est pas atteint pas les contingences et autres foutaises qui lui tombent dessus.

Voilà alors plongez dans le monde délirant de Fukutani Takashi et régalez-vous de ces aventures


Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /2010 09:20
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Une histoire de goût, de déambulations, celle du gourmet solitaire, un représentant de commerce qui sillonne le Japon et qui en profite pour déguster de petits plats enfin pas si petits que cela dans des gargottes de tous les styles mais surtout populaires. On le retrouve toujours avant, après un rendez-vous avec le ventre creux, il "commence à avoir l'estomac dans les talons", il a oublié de déjeuner et aimerait trouver une petite adresse.. 

Il est chaque fois mu par une envie différentes ce qui nous donne la possibilité de découvrir de nombreuses spécialités japonaises et par là la richesse des plats, des arrangements de mets. Cela va du bol de riz blanc au manju grillés en passant par les haricots noirs sucrés et j'en passe, une sorte de déambulation culinaire par laquelle souvent il se trouve transporté dans ses souvenirs, réminiscences d'instants, de lieux, de rencontres, tout un monde qui s'offre à lui, un peu une extension de la madeleine de Proust ou des sensations que l'on a lorsque l'on goûte un vin, un complet basculement lorsque les sens sont en éveils et alertes.


Vous retrouverez un résumé du repas à chaque chapitre ce qui vous permettra j'en suis sûr d'essayer quelques une de ces recettes lors du prochain voyage au Japon ou du prochain arrêt dans un restaurant japonais de la rue saint anne à Paris ou ailleurs...

Il a quand même une particularité : il ne boit pas d'alcool ce qui parfois lui pose des soucis car au Japon il y a des restaurants où on mange sur le pouce tout en buvant quelques verres. C'est normal et le fait de ne pas boire ne permet pas toujours de manger là... enfin il s'arrange quand même. Suivez donc les pensées intérieures de cet homme qui aime partir à la recherche d'un plat, une sorte de rituel qu'il accomplit avec le plus grand flegme, un homme sans stress et plein de cette simplicté qui manque parfois à tout un chacun pour avancer dans ce monde. 

Avec ce manga, Jirô Taniguchi nous permet de manière simple de découvrir la cuisine japonaise qui ma foi a l'air succulente même si je peux avoir quelques a priori avec les oeufs crus,... mais enfin il faut aussi savoir passer outre et partir en quête de saveurs nouvelles, cela ouvre les perspectives et les horizons. 

Voilà, en tout cas une bonne possibilité de voir le Japon et quelques un de ses quartiers avec un autre oeil
Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 21:12
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Avec ce 11ème album, on se rapproche de l’inexorable fin de la série (voir pour les numéros 1 à 4 et 5 à 9, j'ai oublié le 10...) et c’est bien dommage.

 

Shizuku est toujours en lutte contre son frère adoptif, le grand critique de vins Issei Tomine pour le 3ème apôtre, ce grand vin emprunt de cette nostalgie indéfinissable et qui nécessite que l’on passe de l’autre côté du miroir, que l’on se laisse porter par le souvenir, la mémoire du passé ; par delà les différentes strates de vies qui se sont écoulées.

 

Encore beaucoup d’émotion et si l’expérience manque encore à Shizuku, son sens des autres lui apporte beaucoup mais est-ce que cela sera suffisant pour qu’il trouve, derrière ce 3ème apôtre, ce que voulait lui léguer son père.

 

Une série que je vous invite à consulter rapidement pour entre dans le monde du vin par une voie détournée mais ma foi assez intéressante.

 

Ensuite, eh bien si le palais vous en dit, je vous conseille de faire une dégustation chez avec oenovision c'est en plein cœur de Paris, l'endroit et très agréable. Nous l’avons fait il y a de cela maintenant quelques semaines et c’était très réussi, la personne qui fait la dégustation est très intéressante, à la fois sommelier et œnologue elle vous permet de vous donner une première vision de qu’est une dégustation, des éléments clés qu’il vous fera petit à petit développer et de l’expérience qu’il faudra acquérir pour vous y connaître un peu peu plus dans ce domaine merveilleurs qu’est le vin.


Consultez son blog : http://aubonheurduvin.canalblog.com/



 

Vous pourrez ensuite compléter cette dégustation par des cours à l’école du vin, ce que nous sommes en train de faire. La, c’est sous la forme d’un cycle de différents cours qui vous permettent d’appréhender le vin mais aussi les régions de ceux-ci et d’approfondir les aspects pratiques et théoriques. C’est plus classique mais bien aussi.


Également, un article récent sur moteur de recherche pour trouver quelques bons vin.....


Il reste à compléter ses connaissances par des compléments de lectures indispensables à une meilleure appréhension des enjeux propres à chaque vin.

 

Bonne lecture et dégustation en tout cas…

Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 09:49
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Une bande dessinée qui ne peut être qu’autobiographique. L’histoire d’un enfant, d’une famille, de lui de son enfance et des rapports plus que difficile avec une mère qui ne l’aime pas, un père toujours absent, qui ne parle pas, un frère avec lequel il n’est pas vraiment en phase, une vie pas évidente.

 

Des séances de rayons X qui le marqueront à vie, deux opérations successives qui lui enlèveront la parole et presque la vie. Une grand-mère qui n’est pas franchement sympathique, c’est le moins que l’on puisse dire, la découverte d’un psychiatre qui lui sera d’un grand secours, le dessin comme seule arme et laquelle, il nous raconte sa vie celle vécue, ressentit.

 

Les traits sont fins, les émotions transparaissent à travers les cases, le noir et blanc est là qui renforce cet aspect, l’absence de bulles est parlante,

 

Une vie comme il en existe tant, sûrement, un exutoire te une libération permettront à certains de s’y reconnaître et d’eux aussi s’affranchir de ces barrières mentales qu’on a pu leur imposer, même insidieusement, c’est le pire d’ailleurs

 

Émancipation et reconquête du soi peut être sont la clé des songes et surtout de la vie, enfin lorsque cela est encore possible.

 

Une histoire assez dure mais qui vaut la peine d’être lue


Sur du9.org, la critique n'est pas ambigüe mais a des airs de désabusement : "Pour qui s’intéresse à la bande dessinée depuis longtemps, Sutures  sera un livre de plus. Honnête, plaisant à lire, mais peut-être aussi plus intéressant dans le fait qu’il sort en 2009 alors que l’auteur est de la même génération que Crumb par exemple, que son style évoque Eisner dans certaines gestuelles, etc.

Sutures est un livre intéressant répétons-le, il aura du succès c’est certain, le même que Blankets en son temps par exemple, et ce sera tant mieux pour l’auteur. Mais on peut aussi lui trouver des allures de story board qui fait se demander si le fait qu’il soit une bande dessinée ait une réelle importance. Un livre indéniablement sincère, mais qui n’est pas le jalon d’« une nouvelle ère pour le roman graphique », plutôt une suite logique de son évolution récente. L’importance de Sutures tiendra plus certainement à son succès public, voire son éventuelle adaptation cinématographique".


Ils ont certainement raison, cela va s'en dire mais il reste indéniable qu'il n'y a finalement pas tant de bandes dessinées de la trempe de Blankets and co, donc une très "belle" découverte

 

A vous de voir maintenant...

Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 07:15
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Une bande dessinée riche en expériences, celle de la vie qui passe à Mayotte, une île de la République qui est en soi un microcosme impressionnant. 

D’un côté les expatriés et leur sens des valeurs égoïstes, qui ne pensent qu’à eux, qui jouissent de leurs privilèges, en abusent évidemment, honteusement, se plaignant tout le temps alors que finalement en « Métropole » ils seraient des êtres lambda. 
Des hommes qui souvent sont partis pour se réfugier, pour échapper à une vie soit qui ne leur convenait plus soit par dépit et pour changer d’air ; très peu comme Danièle et quelques autres qui sont heureux d’y être d’aider et de donner de leur personnes, d’aider les gens dans le besoin, ce n’est d’ailleurs pas ce qui manque.

D’un autre côté il y a les habitants de l’île, souvent pauvres et pour ce qui est des filles, une des seules portes de sortie est de se trouver un blanc et qu’il lui fasse des cadeaux, on est à la frange de la prostitution pour ne pas dire plus, une sorte de colonialisme par l’argent au final. 
C’est moche mais c’est la réalité qui est dépeinte, sur la base de faits réels. 
Et puis on retrouve enfin on voit les clandestins, les sans papiers qui arrivent sur l’île sur des bateaux de noix, ce qu’ils/elles ont à subir avec les passeurs, les situations d’horreur et d’urgence, les risques, c'est clair, la France n’est plus la « terre d’asile » dont on pouvait rêver, c’était au temps où nous avions besoin des autres que nous avions l’argent et l’influence ; ce n’est plus vraiment le cas, le rejet de l’autre est devenue une des politiques des gouvernements successifs depuis 1995. 

Il n’y à qu’à lire les récents chiffres relatifs à la politique d'Eric Besson pour s’en convaincre, il a même dépassé ces objectifs ... c'est rare.. et triste. De même, l’OFPRA a semble t-il oublié que les initiales « R » et « A » avait un sens plus large que la seule notion juridique de « réfugié » et « d’apatride ». 

On navigue ainsi dans cette petite île avec tous ses problèmes dont celui de l’accès aux médicaments, à l’hôpital, … l’évolution avec l’arrivée de la « sécu » mais les laissez pour compte qui en résultent, c’est certain, ce n’est pas une question facile mais peut être faudrait-il essayer d’autres méthodes moins policières. 

Et puis quand au droit du sol, c’est vrai que l’on se dirige de plus en plus vers un droit du sang, 

Bon en tout cas, une bande dessinée assez intéressante que je vous invite vivement à lire et à diffuser autour de vous

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 00:28
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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Une bande dessinée découverte via NO color, encore une fois, c’est une petite mine de découverte que je ne peux que vous conseiller de suivre.

Le noir et blanc est là encore au rendez-vous mais à travers celui-ci, c’est une palette de couleurs qui vous est offerte une palette de gris, de noir et de blanc avec une histoire d’un autre temps.

Cela pourrait presque être un conte mais quand même il en manque quelques ingrédients, c’est un peu une histoire gothique un peu macabre, triste mais si belle.

L’histoire d’un enfant qui ne connaît pas son père mais qui, on le sens a des tendances à vouloir tuer, à guerroyer et qui va précipiter la déchéance de sa famille sans bien même le faire exprès.

Partant et laissant derrière lui ceux qu’ils aiment pour l’aventure, sa seule porte de sortie. Sa rencontre avec des mercenaires, attention on est en plein moyen âge… lui permettra de connaître un destin exceptionnel

Mais malgré tout, il reste aigris et ne peut se résoudre à avoir la vie de patachon qu’est devenue la sienne, une partie de chasse l’emmènera vers son destin

Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 08:51
- Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée
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