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Dimanche 5 juillet 2009




Voilà une exposition à ne pas voir en famille (VRAIMENT), les photographies présentées pour la série Bondage, art érotique par excellence et dans la tradition du Shibari : "Le bondage japonais (緊縛 kinbaku « bondage » ou kinbaku-bi « magnifique bondage » est un type de bondage sexuel japonais entrant dans le cadre de jeux sadomasochistes. Il implique d'entraver celui (ou celle) qui tient le rôle de personne soumise en utilisant des figures géométriques pré-définies à l'aide d'une cordelette, habituellement de 6 à 8 millimètres de diamètre, faite de chanvre ou de jute. Le mot de shibari (しばり signifiant « attaché, lié », utilisé au Japon pour décrire l'art de ficeler les colis) est devenu l'appellation la plus courante, dans les années 1990, en Occident, pour désigner l'art du bondage kinbaku".

Voilà, le cadre est posé et si les photographies sont assez esthétiques il n'en demeure pas moins que cela puisse en choquer plus d'un et d'unes, il est vrai que le spositions des modèles sont parfois quelque peu aérienne, et certains passages de cordes semblent ne pas être des plus agréables... est-ce d'ailleurs le but ultime... En tout cas, souvent un petit dinosaure est là pour le clin d'oeil, une fois c'est la rose qui dévoile d'autres secrets. Voilà en tout cas des morceaux de choix.

L'artiste a quand même près de 70 ans, l'oeil reste alerte et pleins de visions d'un art et d'une pratique héritée de la période où cette technique était plutôt utilisée, au départ, pour torturer les prisonniers... l'art de la torture, qu'on se le dise quand même... En toutétatd e cause, l'Art reste l'Art et il faut aller voir ce que cela donne pour avancer un peu, l'enfermement des mentalités n'est plus de cette époque et cette mise en scène permet une peu de réfléchir sur cet enfermement des corps et des esprits...

On pourra également avoir quelques éclairages via un vieil article en date de 2005 de Lunettes Rouges et le site de Nobuyoshi Araki pour en savoir un peu plus... en tout cas, allez faire un tour à la Galerie, l'exposition est en place jusqu'au 25 juillet avec quelques oeuvres visibles sur le site internet de la galerie

Galerie Daniel Templon
30 rue beaubourg - 75003 Paris
Tel : 01 42 72 14 10
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie - Communauté : Blog Culturel
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Samedi 4 juillet 2009

Je vous invite à découvrir les quelques courts métrages de Flavia Coste : Fleur de fée, Ciel mon prince et Sans nom du père ainsi que Thank You satan en attendant un long métrage qui nus permettra, a l'instar des courts et moyens métrages d'Arnaud Bigeard de découvrir une version longue d'une réalisatrice pleine de vie et de finesse.


Pour revenir sur les courts métrages, Fleur de fée est assez sympa et plein d'inventivité, une histoire banale au départ se transforme petit à petit en vrai conte de fée pour le plaisir des petits évidemment et des grands, enfin non peut être pas pour la maman... Mais vous voilà jetez en plein milieu d'un véritable conte où comment réveiller le glou glou avec l'aide des enfants perdus de L'île enchantée... Quelques coups de baguette magique et de poussière de lune et le tour est joué, je ne vous en dis pas plus mais profitez-en, c'est si joli et cela nus permet encore un peu de rêver à l'enfance, sa malice et son innocence. Un autre sujet est abordé, celui de la mouette, celle de Tchekov évidemment, Flavaia Costes qui est également actrice semble hanté par cette pièce qui revient de manière récurrente dans les différentes oeuvres, peut être est-ce aussi un concours de circonstances... mais être actrice c'est bien se perdre et devenir autre ce que fait finalement Shany mais aussi les enfants lorsqu'elle devient cette mouette qu'elle incarne... si belle mouette qui s'envole vers la liberté et le ciel






Avec Sans nom du père, on retrouve l'amie Shany lors de la rencontre avec son père, 25 ans qu'elle a été conçue et voilà qu'elle se décide à rencontrer l'homme en chair et en os.... Quel épisode que celui-ci, lorsqu'il surgit vous savez qu'il s'agit de l'âme perdu, de l'homme des bois de retour dans la ville, il est tout en allégresse et pas père pour un sous, il pourrait être son amant quelque part, il a un look anglais année 70 voire américain, c'est d'ailleurs comme ça que sa mère est tombée amoureuse de lui. Difficile de se projeter avec lui, d'imaginer un avenir, il est le jouisseur dans toute sa splendeur ou décadence, l'homme sans souci, sans regret, il se débrouille, une jolie rencontre en tout cas à découvrir






Avec Ciel mon prince, on revient avec Shany et son prince charmant, un homme plus mur quoique, un amant vu qu'il est marié et la difficile situation de cet entre-deux qui peut souvent durer une éternité, l'Homme ne sachant pas se décider ou plutôt trouvant cela arrangeant et sans trop de contraintes. Aussi, il va falloir qu'il choisisse : quitter sa femme ou se jeter dans le vide, la question mérite réflexion, cela a du piquant....






Enfin avec Thank you Satan, on est dans la découverte d'un homme, un anar qui a bourlingué et bien vécu, une de ses rencontres improbables avec une femme, dans un train, l'échange et la connivence aide, les livres sont là aussi pour rassurer, partager; elle s'occupe de prostitution, elle a son histoire, difficile, on l'apprend bribes par bribes, autant de souvenirs qui remontent à la surface. Lui, il est un peu perdu, il ne lui reste guère de temps et c'est toujours difficile de dire la vérité a ses proches, avec elle, il se sent mieux, il peut se confier. Entre Boris Vian et quelques autres belles envolées, une très belle histoire de vie, de gens.





Voilà, en tout cas, quelques très chouette courts métrages à découvrir pour votre plus grand plaisir....

Tout et plus sur son site internet même s'il mériterait un petit rafraîchissement....

Par Herwann PERRIN - Publié dans : DVD / VOD - Communauté : Blog Culturel
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Jeudi 2 juillet 2009



Voilà que vient de sortir pour les 50 ans de la revue Pilote un numéro spécial intitulé Pilote, le magazine qui va et qui vient, 69 année érotique. Comme vous l'aurez compris, ce numéro est dédié à l'année 1969 qui entre autres a permis de débloquer chez noscontemporains quelques zones... Entre parenthèses, vous noterez que le magazine a disparu des kiosques depuis 1989 et qu'il revient au gré des évènements une magazine souple et flexible pourrait-on dire.Apprenez-en plus sur sa genèse et son évolution en vous rendant sur Bodoi ou sur RFI par exemple....

En tout cas, cela fais toujours plaisir. A quand un A suivre nouvelle formule... des découvreurs de talents...

Aussi, on s'attachera avec plaisir à découvrir des dessinateurs d'alors et de maintenant qui reviennent sur cette année emblématique qui a vu de belles choses se produire:


Et on découvrira quelques bons articles en prime et/ou en complément des planches connues ou inédites des dessinateurs invités qui vous permettront de faire vivre, revivre certaines de vos antiques lectures tel un Lauzier, un Cossu (même s'il n'est pas forcément toujours érotique), Tardi également, mais aussi Larcenet plus récemment, ... évidemment il y a Manara, un Martin Veyron. hervé Bourhis illustre majestueusement cette année 69. Christophe Blain nous raconte une sorte de western modern. Moebius est bien présent pour nous étonner... ou encore les nues de salambô par Druillet et un autre très bel article de Romain Slocombe sur les Mangas, ces ovni érotique et une belle planche de Guarino...

Et puis un article bien sympa d'Hugo Cassavetti sur les musiques de cette époques et d'autres; de ces odes à l'Amour qui ont rythmé cette année là et avec lesquelles quelques tabous étaient a priori "définitivement" tombés. Cela commence avec "Je T'Aime, Moi non plus" de Gainsbourg qui deviendra l'érotomane public n°1... "Les sucettes" chantonnées par France Gall qui emportera l'eurovision et puis l'auteur de revenir sur de vieux titres comme "That ole black Magic" en date de 1942; un autre morceau de 1949 "Don't come too soon", "Long Sliding Thing" de Dinah Washington mais également "Whole lotta shaking going on", "Tutti Frutti", "Shake Rattle and Roll". Puis c'est la sortie de l''album "Abbey Road" des Beatles et "come together". Il y aura ensuite de Richard Hell avec son "Love comes in spurts" et on écoutera aussi "Mama told me not to come" chanté par Three Dog Night en 1970. N'oublions pas les Doors avec "Take it as it comes", Lola de The Kinks, Infinite de l'album 666, Robert plant et "Whole lotta love" ou encore "Lemon song". Viens alors l'album "Two virgins" de John Lennon et Yoko Ono. Enfin en métropole, on a "la religieuse" de Brassens,, la "Michetonneuse" de Polnareff et l'article de se terminer avec "Que je T'aime" de Johnny Halliday pour clore les hostilités.

Voilà en tout cas une petite playlist à redécouvrir...

Faites vous plaisir sur Spotify par exemple.....



Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée - Communauté : Blog Culturel
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Jeudi 2 juillet 2009



Amy Stein, est photographe et suite a quelques conversations elle entreprend de matérialiser, recréer les rencontres entre le monde animal et le monde humain telles qu'elles peuvent survenir à l'aube, au crépuscule. des rencontres un peu du troisième type quand vous voyez un ours brun près de votre piscine ou un coyote hurler contre un lampadaire, un renard vous caressant les doigts de pied ou presque. Elle s'est inspirée des histoires contées dans la petite ville de Matamoras en Pennsylvanie...

Du réel à l'irréel, une très belle rematérialisation qui vaut le coup d'oeil. Il y a plein de tendresse dans ces photos qui nous montre un peu de cet éden perdu, de cette connivence et coexistence perdue qui pourrait exister entre le monde animal et le monde des Hommes, cet espèce animale un peu étrange...







Retrouvez les photographies en ligne sur le site internet d'Amy Stein, et découvrez également sur son site la série d'Halloween à Harlem évoqué dans Purpose 8 sur l'enfance ou encore la relation des femmes avec les armes...
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie - Communauté : Blog Culturel
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Mardi 30 juin 2009



Question de choix au réveil mais je vous assure que vous ne serez pas déçu par l'écoute, la réécoute de ce vieil album de 2002, 7 ans déjà et voilà quePiratedub sortait cet album tout à fait excellent.

Un melting pot de sons dub, reggae and co qui ne pourra que vous ravir et réveiller tout en douceur (plus ou moins) votre oreille qui suffoque déjà dans la chaleur environnante. Prenez le temps d'écouter, de vous recueillir si vous le voulez et surtout apprécié à sa juste mesure ce petit opus qui nous est offert par ce Dj français d'origine.

Vous pouvez le retrouvez à la fois sur son espace Myspace et également sur over dub interactive où il produit d'autres petites choses...

Avis aux amateurs,


Par Herwann PERRIN - Publié dans : Musique - Communauté : Blog Culturel
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Lundi 29 juin 2009



Moi vivant, vous n’aurez jamais de où comment j’ai cru devenir libraire est la charmante histoire d’une jeune fille qui vient de se faire embaucher par un grand magasin qui ressemble soit àVirgin soit à la Fnac soit à… enfin bon à lire celui-ci je n’aurai pas très envie d’aller travailler dans cet espace où il n’y a aucune place évidemment pour l’innovation, la vie ou encore la compétence ou presque.

Tout commence dans un entrepôt à étiqueter des produits sans trop savoir pourquoi et dans quel but, c'est le cycle de départ, puis l'arrivée en magasin, les aléas des embauches, des collègues plus ou moinssympas , compétent. La hiérarchie également est là, des personnages un peu trop rigide dans leurs baskets et qui ne sont souvent pas très bons. L'importance des têtes de gondoles et des ventes de bouquins de MarcLévy ... l'ambiance pourrie qui petit à petit ronge les personnes dont l'héroïne qui ne voit plus sa place dans cette grande chaîne alimentaire avec pour clients souvent desbargeots... elle n'est pas reconnue, on la traite sans considération et elle n'est pas bien...

D'autres projets naissent et c'est le dessin qui l'a toujours attiré, qui lui indique qu'une autre voix est possible mais démissionner est un grand pas lorsque l'on est en possession d'un sacro-saint CDI alors le choix est difficile, heureusement, la vie l'emporte et le résultat est bien vu...

Sur culture au poing on peut lire : "Bref, c'est un exercice prometteur qui suscite pas mal d'identification aussi sur ce thème de l'idéalisme face à un monde du travail guère poétique. Comme ses recruteurs, c'est lafraicheur du trait de Leslie Plée qu'on retiendra en particulier ici! Reste à sortir de la forme un peu limitée du blog (ça se sent sur la fin du livre), mais on y croit"


ON peut d'ailleurs la retrouver sur son blog pour plus si affinités... et l'interview chez Bodoi par laquelle on comprend mieux le cheminement, le parcours d'une bloggeuse avant tout qui se transforme après en livre, un périple suivi par d'autres et c'est bien agréable que de voir publier de manière matérielle des écrits qui ont eu une première vie sur un autre type de media....


Par Herwann PERRIN - Publié dans : Bande dessinée - Communauté : Blog Culturel
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Lundi 29 juin 2009

Quelques nouvelles acquisitions présentées à la Maison Européenne de la photographie dont notamment Christophe Draeger et Saul Leiter même s’il y a aussi Mohamed Bouroussia vu récemment à la Galerie Les Filles du Calvaire, Rob Horsntra, Marion Tampon-Lajaritte ou encore Massao Yamamoto.

Saut Leiter et ces photographies en couleurs du milieu des années 50 et après sont d’une beauté peu commune, il suffit pour s’en rendre compte de commencer à les regarder, se perde dans leur contemplation, en découpé pour certaines les flocons, humecter la fraîcheur où l’ambiance qui en ressort pour savoir au plus profond de vous-même que vous êtes en présence d’un grand artiste sans même savoir de qui il s’agit. Et effectivement, c’est bien d’un grand monsieur qu’il est question ici et il faut juste aller lui rendre un petit hommage il vous rend la vie plus belle


Quand à la photographie exposée de Christophe Draeger, elle est dune autre dimension, une œuvre d’artiste engagé qui porte sur les conflits et cette faculté des Hommes à faire le mal, à détruire ce qui est beau, notre planète évidemment et les hommes et femmes qui la peuple, on pourrait se demander si ce n’est pas dans la nature de l’être humain que des’auto-détruire , il y a un peu de ça dans ces œuvres puzzle, décomposition d’un réel à la photographie, reproduction d’un réel carnivore qui s’assemble comme il a étédéassemblé, explosion et déstructuration de l’espace primordial pour dire, revendiquer une réalité trop triste.

Ce travail qu’il effectue doit nous permettre de nous poser, une fois encore, les questions de notre avenir, des perspectives que nous donnons, que nous laissons aux générations futures, le bel exemple….

"Dans la série "Les plus belles catastrophes dans le monde”, Christoph Draeger transforme des photographies de presse en puzzle géant. Le principe du puzzle, généralement support d'une imagerie conventionnelle -paysages idylliques ou œuvres d'art-, est ici détourné pour servir des images terrifiantes, qu'habituellement nous consommons de façon fugitive."


Par contre juste avant d’arriver à ces collections je n’ai pas trouver franchement très intéressant le travail d’Alair Gomes sur « A new sentimental journey 1983 » où l’illustration d’un texte sur le divin sur Eros, une création exemplaire de Dieu, une esthétique de pensée, de vie, des corps nus à foison d’homme-statue, représentation d’un idyllique, d’un monde perdu…

De même, le travail de Gabriele Basilico sur le « théâtre Carignano de Turin », une institution à part entière qui a subit de grands changements un grand coup de nettoyage m’a semblé un peu vide de sens. Je comprends l’initiative mais je ne trouve pas que le résultat soit à la hauteur, sauf peut être une ou deux photographies. Il est vrai qu’il est difficile de sentir ces choses là, cela doit plus parler à des êtres ayant fréquentés ces lieux,ayan t humer l’atmosphère, ayant embrassé leur premier amour ou verser leur première larme mais voilà, je me suis senti un peu étranger en ce monde offert à ma vue…
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie - Communauté : Blog Culturel
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Lundi 29 juin 2009

Voir et revoir Henri Cartier-Bresson est, reste et sera toujours un grand plaisir. De ce promener dans cette exposition est bien agréable a plus d’un titre. Tout d’abord par ce que l’on se trouve en terrain familier, non pas conquis car cela a déjà été fait par le maître mais parce que l’on est à mi-chemin entre le Paris d’avant, celui que je n’ai pas connu et celui d’aujourd’hui. Lorsque l’on se promène, quelques vestiges sont encore présents, hérité d’un passé perdu qui a été figé parHenri Cartier-Bresson alors, en ces temps où la magie de l’argentique et du hasard était encore l’apanage de quelques uns, de quelques arpenteurs du monde.

Aussi, même si vous avez déjà vu à la Fondation Cartier-Bresson où ailleurs certaines des photographies présentées, il n’en demeure pas moins que le plaisir est là : celui de l’observation, des jeux de lumière, au travers des clins d’œil dont l’exposition est remplie, ils sont semés pour votre œil, pour qu’il s’ouvre etentraperçoive ce que lui également a saisi au vol, cet instant de temps gelé à jamais et qui nous revient. C’est le rêve qui vous accompagne durant cette très belle promenade en sa compagnie. J’aime tout particulièrement la série sur lesAbbruzzes

Ces images reflètent bien celui qui souhaitait « mettre sur une même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur ».


Maison Européenne de la photographie
5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie - Communauté : Blog Culturel
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Lundi 29 juin 2009



Voilà une adresse où tout bon parisien venant se promener à Lyon et tout lyonnais doit connaître pour ne rien manquer de son petit séjour après les traboules, les bouchons et le parc de la tête d’or entre autres distractions …

Ceux qui étaient présent reconnaîtront aisément le caractère gla gla de la maison et il est certain que l’on y retournera pour le bonheur de déguster des légumes cuits car c’est un peu cela le secret, dans la graisse de canard, pour leur donner ce goût absolument divin (je pèse mes mots) et sans qu’elle se gorge de gras ce qui serait tout à fait dégoûtant. Je n’en dirai pas plus et je vous laisserai demander au chef les secrets de son antre car autant la délicatesse du caviar d’aubergine est délicieux mais quand vous commencez à déguster le carpaccio de daurade dans sa petite sauce citronné, vous montez déjà de quelques étages vers les portes du divin, savourant chaque bouchée accompagné d’un petit saint joseph du boissonnet des plus savoureux (le foie gras est également une valeur certaine et sûre) et vous enchaînez par un petit pavé de charolais qui vous laisse baba, vous aurez compris que les légumes d’accompagnements sont exquis et dégagent une saveur d’une finesse extrême, et lorsque vous vous apprêtez à goûter aux dessert composé de fruits vous prenez un aller simple pour les portes du paradis,

Aussi, il n’est plus question d’hésiter, si vous en avez assez des bouchons eh bine voici une adresse qui vous réconciliera avec la nourriture et vous pourrez alors vous perdre dans les vieilles ruelles deLyon en rêvant de ce que vous venez de


L’Amboise
12, rue d’amboise - 69002 Lyon
Tel : 04 78 42 31 50
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Restos et bars sympa - Communauté : Blog Culturel
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Jeudi 25 juin 2009

Quelques dizaines d'artistes exposés à la Galerie Dorothy's jusqu'au 2 juillet prochain et dans ce lot 2 ou 3 ont particulièrement retenu mon attention : Clark et Pougnaud, Emanuelle Fèvre et Béatrice lecomte et ses mises en boite..


Avec Clark et Pougnaud et leur série Dorothy et l'enfance (un clin d'oeil à la galeriste...) on s'en va voguer dans l'enfance mais aussi et surtout dans le théâtre, représentation de portraits posés dans un décor tout à fait réel, imaginaire, on peut lire sur leur site : "L’enfant est seul dans un monde qui n’est pas à sa mesure; Impuissant à changer la réalité, il la transcende par un extraordinaire pouvoir d’imagination qui l’emmène à tout moment dans l’univers des contes de fées."

Les autres séries sont également très réussies et je vous invite à faire un tour sur leur site et à passer à la Galerie pour les voir devisu...

Il y a également les photographies présentées par Emanuelle Fèvre et la magie de la composition/décomposition ou surimpression, le numérique est là parfois en aide, complément et les effets de rendus de l'espace urbain s'en trouvent transformés de manière assez exceptionnelle


Bétarice Lecomte, elle n'est pas photographe, elle propose de la mise en boîte, de la miniature de scènes qui ma foi sont assez réussie, l'atelier dePollock, un semblant de Calder, l'affiche interdite, les voitures autruches,... et pleins d'autres que vous pouvez retrouvez sur son blog d'ailleurs

Enfin, vous pourrez également découvrir les oeuvres de street art composées à partir de matériaux usés d'Alain Louiset et son Franck Sinatra par exemple ou encore un hommage à la culture afro-américaine et ses origines avec Jonathan French et son Children Wendy ou encore partir à la découverte des mondes surréalistes avec Stephen Tamiesie et son par exemple Meteor Crater Arizona de 2007

Voilà à vous de jouer maintenant...

Galerie Dorothy's
27, rue Keller - 75011 Paris
Tél : 01 43 57 08 51
Par Herwann PERRIN - Publié dans : Photographie - Communauté : Blog Culturel
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